le boulot qui déborde, les collègues qui disjonctent, l'appart' qui ne veut pas se meubler tout seul, les amis plus nombreux qu'on ne l'imaginait, les balades sans fin dans mon nouveau quartier, le téléphone qui n'est toujours pas un ami
être désormais seule en charge de tout, ne pas savoir si on doit-peut-à envie de faire certaines choses, oser mais pas toujours, espérer en sachant très bien qu'après un point d'interrogation, on est censé faire le deuil de toute évolution de situation
la trouille, l'euphorie, la sérénité, la frustration qui s'invitent à tour de rôle. Toujours pas certaine de savoir lequel de ces états je préfère. Rassurée toutefois de m'apercevoir que la trouille est de moins en moins présente
l'envie, forte, que les choses évoluent et le souhait, au moins aussi fort, que tout s'arrête le temps de prendre une longue respiration
être persuadée que le meilleur est encore à venir sans être sûre que c'est bien raisonnable de le croire aussi fort...
