lundi, 02 novembre 2009

Encore ? mais n'en jetez plus, je mérite pas...

Un manteau rouge et un chapeau et un sac avec un joli noeud.

C'était un dimanche tout doux d'automne, on est allées au marché et chez le fromager et puis ils sont arrivés peu à peu et ça a donné un brunch tout fouillis qui fait des papillons dans le ventre de bonheur.

Profiter des petits bonheurs en avance.

Des sushis à emporter et de l'ananas au jus d'orange et des nouvelles et j'aimerais laisser passer le temps moins souvent entre nos papotis.

On a fait des plans sur la comète jusqu'à 2h du matin et c'était trop bien même si y a pas eu de trombinoscope à la clef.

Voici le grand retour des jeux de société.

Une sorte de grand n'importe quoi à base de délires harlequinesques.

Le plan du vendredi soir : photos, poulet au curry et télé papotages devant l'ordi. A certain idea of the perfect friend.

J'étais super bien coiffée, mardi.

Faire les limaçons ensemble.

 

vendredi, 16 octobre 2009

Tout petits jolis précieux



Des fous rires le long du Canal.

Des pâtes au pesto et Desperate Housewives.

2 heures de sieste.

Une partie de pyramide / jeu de mime à en avoir mal aux côtes de rire.

Autour du feu de camp dans le jardin.

Une mission lacets lancée.

Des pâtes au pesto et à la bolo.

La Villette la nuit, sur le pont en musique.

L'abreuvoir internet.

Les 2 premières cartes postales dans la boîte aux lettres.

We want Miles du champagne.

Vous.

 

lundi, 10 août 2009

Voila l'été

Une robe au-dessus du genou -largement- et 8 centimètres de talons. C'était juste le temps d'une soirée mais quand même. Ca m'était pas arrivé depuis... Ah ? jamais, me dit-on ?

De la proportion de merguez par rapport aux saucisses, ou comment je suis de retour dans leur quotidien. Et c'est un des trucs que je préfère au monde, je crois. Ca valait très largement les 12h de trajet en 3 jours.

L'ipod me sert aussi de lecteur de séries télé. J'étais persuadée que c'était pas lisible mais j'ai bien fait d'en parler lors de mon cours de podcasts parce que ça remplit bien les trajets de train trop longs pour juste lire.

Le relevé de notes dans la boîte aux lettres. J'ai pas rêvé, j'ai réussi mon année.

Mon prénom pas tout à fait prononcé correctement, le chien qui fait "miaou" et beaucoup de "hoho" pour me faire comprendre qu'il y a un truc à ramasser. Mon filleul c'est un peu le petit garçon le plus beau de la terre.

"This book will save your life". Rien que le titre aurait dû me faire prédire que j'allais adorer. Ce livre est un petit bonheur en soi. Ma découverte de l'année. Pour l'instant, c'est mon "chercher le vent" 2009...

Des sardines dans la cheminée, un bouquet sur la table de nuit, des rires, des calembours, des photo, du naturel. J'ai mis trop longtemps à oser retourner chez ces hôtes magiques.

DSCF7008.JPG

lundi, 27 juillet 2009

Lightning

Soudain tout claque, la nuit est éclairée violemment et brièvement, le vent souffle fort et le tonnerre gronde. Les orages bruyants ne sont pas si fréquents à Paris, sauf cette année. Ça tombe bien, c'est mon temps préféré.

 

Il est nuit, l'heure où tout le monde dort et moi je profite.

 

Je profite de la tiédeur du matelas sous mon ventre et de celle de mes mains à la saignée de mes seins. Le vent et la pluie ont fait tomber la température, je frissonne de la sensation de chair de poule qui descend de mes épaules le long de la colonne vertébrale jusqu'au plus bas de mon dos, là où le drap l'éteint.

 

La tête tournée vers la fenêtre ouverte sur l'obscurité trouée d'éclairs, j'écoute la pluie plicploquer sur les toits et le tonnerre faire vibrer les vitres.

 

Dehors, tout est bruit et activité et dedans, tout est calme et fascination.


mardi, 23 juin 2009

Pourtant...

J'ai presque fait n'importe quoi, pas tout à fait mais presque. On se rapproche du but. Un petit effort et j'y suis.

Moi en mieux qui me demande si ça va, d'un air de le penser, pile le jour où justement ça va pas. Et puis qui me pose la question qui tue, celle que je ne voulais pas me poser mais à laquelle elle me force à penser depuis quelques jours...

Une libellule et des lucioles, ravissants et adorables insectes.

Je ne m'aime pas encore tout à fait tout le temps mais je me respecte plus et me fais donc respecter mieux. Voire, j'ai désormais tendance à penser que c'est normal qu'on m'aime, parfois !

On m'a invitée à danser la salsa, comme ça, pour rien. C'était en attendant de passer ma soutenance. Un moment à part. La fac va me manquer beaucoup je crois. A bientôt ?

"Des apéros. Plein. En petit ou gros comité, un rythme, une ambiance différente chaque soir, des fous rires tous les jours.

C'était vraiment trop bien chez toi, baci." me lance t-il, du sourire dans ses yeux bleus, petit bonhomme désormais d'accord pour me faire la bise. Et à repenser au moment de grâce, tous les 3 allongés sur mon lit, mes bras autour d'eux, ben je suis d'accord avec lui.

Un dîner bientôt avec mon ami de mails.

Mon boulot me passionne toujours autant et... Il me semble que je suis compétente. Ca m'est tombé dessus soudainement quand je me suis aperçue que 3 énormes dossiers étaient bouclés en partie grâce à moi.

Le retour de la spontanéité : une quasi-blind date ce soir juste parce qu'elle m'a bien plu pendant les 2 heures qui venaient de s'écouler et alors que je ne l'avais jamais vue auparavant.

Des projets, des envies, un optimisme tellement profond que -heureusement- je n'arrive jamais à le faire taire tout à fait...

maroc et landes 811.JPG

 

jeudi, 26 mars 2009

Picotis

Des paillettes de chanson dans la tête grâce au concert de Clarika. Cette fille déchire tout grave sa mère je kiffe. Voila, c'est dit et je crois que c'était nécessaire. Et merci à mon hôte.

Des bisous impromptus autour d'une limonade dans un bar de routiers. L'inconvénient de devenir une no life trop longtemps c'est qu'on profite plus des gens qui sont chouettes et qui manquent en fait.

Des éclats de rire pétillants à base de pilosophie du bad boy, de gouda au cumin, de commentaires odieux devant la NS, de momies fossilisées dans le jury, d'auto-mute, d'avocat bonnet d'âne...

Des sourires de ravissement en lisant ou écoutant ou recevant vos messages gentils pour mon anniversaire. C'était un anniversaire pas tellement comme les autres mais c'était drôlement bien.

Des papillons d'impatience vite envolés tellement on a papoté et rigolé et raconté nos vies sans trop se poser de questions. Et puis partager le plaisir des livres dans les arbres. Bientôt le concert et d'autres choses j'espère.
paris.jpg


Des moments de grâce remplis de gâteau au citron, de bisounours, d'amour, de patience et de remontage de bretelles (et d'ingratitude de ma part j'ai l'impression). Pourrais-je faire, sans ?

Des souvenirs pour toujours comme sa sublime déclaration d'amitié alcoolisée, son invitation à dîner préanniv, notre dégustation de cocktail NY style, cette discussion sérieuse sur fond de délire collectif...

Des blablatages mailiques sur les jeux d'enfants et la mochattitude, des riens a priori qui ponctuent mes semaines et qui me manquent les jours de rush.

Des sautillements de joie, c'est limite LE truc qui me tient debout depuis quelques jours : je pars en vacances dans 29 jours. Je vais pouvoir profiter d'elle pour la 1ère fois depuis... au moins !

 

jeudi, 05 février 2009

Quand y en a plus... y en a encore

millenium bridge.jpg

 

 

 

 

CLC* ne m'a pas tuer.Je suis debout ! Sans hurlements cette fois-ci. Quelques larmes et de la déception sur le moment, un détachement nouveau et salutaire depuis. Surtout, la preuve que mes interlocuteurs me trouvent professionnelle grâce à cette folle : sachant mes misères, tous m'abreuvent de messages de remerciements pour mon travail. C'est bon d'être rassurée sur sa valeur professionnelle par des gens qui n'y ont pas d'intérêt...

Je vais en classe tous les jours ou presque et j'y suis à mon aise : prendre les cours, chuchoter quand le prof tourne le dos, faire la folle à la pause, récolter des ragots sur les gens, avoir un petit groupe de potes, critiquer les lèche-culs, faire mes devoir pas très sérieusement, préparer les partiels à l'arrache... tout ça me ramène dans une ancienne vie et me semble en même temps tellement normal et logique. Je fais partie complètement de cette promo. Pas à mi-temps, pas comme un électron libre malgré ce que je craignais mais bien comme une étudiante lambda.

Retrouver, après un petit long moment de coupure, nos moments de fous rires et de n'importe quoi à la station pyramide ou sur le quai de Châtelet, autour d'un ramen ou d'une pizza boscaiola. L'entendre me dire des mots doux, me soucier d'elle, avoir envie pour elle de ses projets même si égoïstement, j'aimerais mieux pas.

La fatigue, à partir d'un certain seuil, ça anesthésie. Au point que nombre des horreurs qui me traumatisent d'habitude passent... Je ne crise toujours pas de panique à l'idée de ma date de péremption qui approche. Oh, je ne me fais pas de souci, les crises de "mais elle est nuuuulle ma vie, je suis vieille" viendront en leur temps mais j'ai beaucoup trop de boulot d'ici mon anniv, je pense que ce sera pour après. Du coup je suis libérée de ça pour le moment.

Prendre soin de moi. Toute une journée consacrée à moi. Entourée de mes lusheries, j'ai passé 3 heures ou presque à me cocooner puis encore une heure à trier mes habits et puis j'ai pris le temps de ranger de vieux papiers et de traîner sur le canapé à regarder des séries crétines et puis j'ai pris un petit-déjeuner en plein de fois, de 13h à 20h.

Un morceau d'après-midi volé à CLC*. Un petit bonheur rempli lui-même de petits bonheurs : Un déj dans notre brasserie. Des détours à la FNAC. Deux macarons. Des papotis aussi naturels que d'habitude. Des projets de visite. Du rattrapage de potins. De l'émotion de partager sa douceur.

Plein d'autres petits trucs aussi, j'en suis sûre, mais je les trouve pas, là, tout de suite...


*Connasse La Chef

Bon j'arrête là parce qu'en fait, ça marche pas aujourd'hui...

lundi, 17 novembre 2008

I call it...

light.jpg

Une certaine idée du bonheur.

 

Des balades, des discussions à n'en plus finir, de la vapeur, du picon bière, ses fossettes, des colliers, du musée, des couleurs.

Partager, sourire, s'émouvoir, avoir envie.

On marché assez pour se fatiguer les muscles mais ouf, on a mangé des cookies qui déchirent et une glace, mais aussi des antipasti et des ravioli de chez le traiteur rital.

Je suis comme chez moi ou presque, un des endroits où je suis le plus moi, le moins inquiète à l'idée de faire des impairs. Ils sont tout simplement ma famille probablement...

Et puis grâce à la grève des pilotes, des minutes volées à mon employeur. C'est un cadeau tombé du ciel, au sens propre presque !

 

La cerise sur le gâteau : une sieste sur la plage, mi-novembre. Je peux me la péter 5 minutes orgamisques ou bien ?

plage.jpg

Ma chanteuse préférée le chante très bien alors je partage :

 

collier.jpg



Non, la vraie cerise, c'est ouvrir sa valise et avoir les larmes qui montent aux yeux de plaisir : posé sur le dessus se trouve une surprise (c'est écrit dessus) laissée là sans que je m'en aperçoive. J'ai un nouveau collier en plus de ceux que je me suis offerts ce week-end !

lundi, 20 octobre 2008

Pluie de paillettes

Bon, on va utiliser la bonne vieille technique parce que, je pense, ça ne peut QUE faire du bien.

Je fais comme si si si
mais
Je vais pas pas pas

J'ai peur peur peur
Je stresse stresse stresse
Je ne gère plus rien rien rien
Je suis épuisée épuisée épuisée

Je me sens comme un équilibriste sur un fil sauf que je n'ai pas appris à marcher sur les fils.
Beaucoup trop de situations peu claires à gérer, pas assez de temps pour voir les gens que j'aime, pas la force de prendre des forces auprès de ces gens de toute façon.


MAIS ALLEZ HOP... SI, ça va ou au moins, ça va aller parce que :
mat.jpg

 

Un lutin qui se dandine à 4 pattes.
Une copine de gym dès que j'aurai envoyé le chèque.
Une session télé-réalité avec les cousines.
Un petit fond de rhum à la vanille sacrifié juste pour moi.
Un concours de bidou.
Un copain d'escargorigolade.
Une longue balade photographique sous le soleil parisien.
Un dernier pique-nique avant l'hiver.
Un paquet de M&M's aux amandes.
Une vie sociale toute foldouce.
Un poulet frites rillettes ou un croque-madame.
Une visite sororale.
Un Didier Super in ze métro.
Une soupe de nouilles.
Une organisation week-endesque de folie.
Un pélican aux yeux qui pétillent.
Un cours de shopping par mon modèle de femme.
Un calin qu'elle fait pour moi.
Une virée chez Lush pour sniffer de la luciole.
Un courriel plein de "comment ?"
Une orange pressée impromptue.
Un mouchou jusqu'à minuit ou presque.
Un commentaire ou 3 qui émeuvent très fort.
Un entourage aux petits soins.
Une copine de chuchotage sur les bancs de la fac.

 

Un ou 2 ou une pléiade de fous rires. Dès que je peux.

 

Faudrait que je trouve la force de pleurer pour évacuer tout ça probablement.
Faudrait que je trouve la force de dormir surtout.

En attendant merci à vous pour tous ces petits bonheurs !

 

samedi, 13 septembre 2008

Aiseux contentement

Le bonheur c'est jouer au baccalauréat en disant des bêtises grâce à l'animalphabet qu'on vient de découvrir.

Le bonheur c'est apprendre à faire pipi appuyée contre un arbre parce qu'on est trop saoule pour s'accroupir stablement.

Le bonheur c'est sentir son émotion et sa joie à la vue du cadeau qu'on a réussi à faire sans qu'elle sache rien.

Le bonheur c'est savoir que si on trouve l'audace, il suffit de prendre le taxi et que derrière la porte ouverte, on est attendue. Moi ? Moi ! Moi...

Le bonheur c'est du coaching qui se termine en rigoling chez ses amis où on se sent bizarrement à l'aise.

Le bonheur c'est au moins un déj par semaine depuis la rentrée et le téléphone qui me semble naturel et j'aimeuh.

Le bonheur c'est rire comme des bossues -alors qu'on devrait dormir- en décortiquant les tenues et les répliques d'AB.

Le bonheur c'est partir énervée à une soirée et y rire très fort et en repartir avec des tas d'invit' à se revoir, que ça fait plaisir.

Le bonheur c'est écrire cette note d'une traite sur un cahier tout neuf à 2h32 du matin alors qu'on cherche le sommeil.

fleur.jpg

Le bonheur c'est partout finalement, faut que je cesse de râler.

Toutes les notes