vendredi, 27 juin 2008

Chevaleresque...

1er juin : Je suis fou amoureux de toi, faisons des enfants, tu es la femme de ma vie, je n'ai jamais rencontré une femme comme toi. Tu es merveilleuse, c'est un vrai coup de foudre, je sens que nous deux c'est pour la vie.

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


2 juin : Devant tant d'amour, je me dois de donner ma position clairement : « Euh comment dire ?... je suis flattée tout ça et je suis désolée mais on ne va pas pouvoir se marier, je préfère qu'on reste amis si ça ne t'ennuie pas. »

 

 

5 juin : Bon ok, j'y ai bien réfléchi, je suis d'accord pour être ton ami. Il va me falloir très longtemps pour m'en remettre, tu t'en doutes parce que je ne suis pas du genre à tourner la page comme ça mais je ne veux pas te perdre alors je ferai avec…

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


6 juin : Écoute, ça va pas bien du tout, je suis super malheureux. Je crois qu'en fait je suis désespérément amoureux de ma voisine. Je la vois tous les matins dans le métro et là, je sais pas, j'ai jamais ressenti un truc pareil de ma vie.

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


8 juin : Ça fait 2 jours que j'ai pas croisé ma voisine. Je crois qu'on était pas fait l'un pour l'autre mais bordel, qu'est-ce que je souffre de ce chagrin d'amour. Je sais pas si je vais m'en remettre

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


9 juin : J'ai déjeuné avec mon ex. Je m'aperçois que je n'ai jamais cessé de l'aimer. Ce soir, je suis très malheureux, je veux être avec elle, elle me manque tant… Je sens bien qu'aucune femme ne pourra jamais la remplacer dans mon cœur, mon amour est si profond. Je vais mettre des années à m'en remettre

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


10 juin : Visiblement, mon ex a un mec en fait. Mais faut que je te raconte que ce soir en rentrant du boulot, j'ai rencontré une fille merveilleuse. J'ai immédiatement ressenti un truc que j'avais jamais ressenti avant. Exactement comme avec toi en fait… Je sens qu'il peut se passer un truc avec elle, je vais tenter ma chance.

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


Ce que j'en pense ? En plus du fait que je me demande s'il connaît le sens du mot galanterie ? J'en pense que cet éternel recommencement est un peu puéril. J'en pense que je ne suis plus au collège depuis quelques années déjà, moi…




11 juin : Je renonce définitivement à expliquer à ce mec qu'il est un goujat…


vendredi, 06 juin 2008

Les hommes de ma vie

Il y a celui avec qui je crois qu'il pourrait se passer quelque chose si je prenais les choses en main mais je ne sais pas si c'est malin de faire changer notre relation…

 

Il y a celui qui aurait bien voulu mais moi j'ai senti à peu près tout de suite que ça serait pas possible…

 

Il y a celui avec qui c'est fini et dont je ne sais plus rien du tout mais qui réapparaît de temps en temps pour prendre de mes nouvelles…

 

Il y a celui qui m'a bien rendue liquide et puis m'a laissé entendre ensuite que j'étais atteinte d'érotomanie

 

Il y a celui qui aurait bien voulu, à qui j'ai fait savoir que moi aussi, mais avec qui il ne s'est rien passé parce qu'on a merdé chacun de notre côté…

 

Il y a ceux qui voudraient bien mais avec qui il ne se passe rien parce que je suis incapable de voir les signaux tellement je suis con…

 

Il y a celui qui garde le contact mais je ne sais pas trop dans quel but et ça m'intrigue en fait…

 

Il y a celui qui a visiblement très envie et est plutôt miamesque mais dont je suis pas sûre qu'il ne s'agisse pas d'un homme marié (et qui est accessoirement un collègue…)


 


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« Et au final le vrai drame, c'est qu'en ce moment, il n'y a surtout personne ! » s'écrie t-elle en explosant de rire…


samedi, 10 mai 2008

Mat ou brillant ?

Ben théoriquement, brillant puisque si on fait bien les choses, on finit par un top coat qui fait tout bien briller les ongles.

 

Bon, vous l'aurez compris, quand 3 filles passent plus de 20 minutes près de boutiques, elles ne résistent pas longtemps à l'appel de la carte bleue tapie au fond du porte-monnaie. Et que fait ba quand elle passe devant Sephobidule ? Elle entre illico pour s'acheter du vernis bleu foncé qu'elle a vu sur les mains sublimes d'une rousse flamboyante. Comme elle est snob à mourir, ba achète le Chanel blue satin.

Et elle se lance ensuite avec enthousiasme dans une séance manucure de folie. Y a notre hôte qui nous offre le dissolvant, ma voisine de lit qui fournit le coupe cuticule et moi qui avais par hasard dans ma trousse de toilette une base et du top coat.

On commence par bien dissolver (on dit pas dissoudre quand c'est avec du dissolvant) tout ce qui se trouvait sur les ongles. On découvre comment fonctionne un coupe-cuticule. On coupe donc les cuticules. On hydrate le tout.
Ensuite on applique la base sur les petits ongles préparés. On regarde une ou deux chansons de la redif de la NS. On applique la couche de vernis n°1.
On dit un peu de mal des candidats, on appelle Icila, on s'hydrate les jambes. On applique la couche n°2.
Petit débat sur l'intérêt des sépare orteils. Est-ce que quand même on préférerait pas regarder Sous le soleil ? Ah non, c'est 7 à la maison ! Bon ben du coup, on passe au top coat.
On espère que cette fois-ci Thomas va rester mais non. Alors on se résigne. On range tous les petits flacons parce que ça y est, on a fini.

4 couches et 2 heures plus tard, on a 4 pieds et deux mains fraîchement repeints. Et ça brille et c'est jolii !

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mercredi, 30 avril 2008

Mes chaussures de dame

Bon je le sais, y un autre sujet que le foot qui déchaîne les foules ici, c'est mes chaussures bleues.

Alors où en est-on de mon apprentissage du portage de talons vous demandez-vous toutes ?  Oh allez, si, faites-moi croire que vous vous posez la question quand même, les filles...

Bref, je les ai essayées pour faire pâlir d'envie les copines qui sont passées chez moi depuis leur achat mais pas encore dans la journée. 

Sauf depuis lundi. Depuis lundi, j'ai mes chaussures dans le tiroir de mon bureau et je les enfile dès que j'arrive au bureau. Puis je les retire avant d'aller à la cantoche. Et je les remets quand je reviens jusqu'à l'heure de partir.

Enfin ça, c'est la théorie.

En vrai, j'ai mes chaussures au bureau, ça oui, mais j'ai pensé à les mettre 2 fois.

Une des fois, je suis allée chercher de l'eau pour me faire du thé et oh quelle surprise : je me suis accrochée le talon dans la moquette et j'ai un peu trébuché. Genre je me suis renversé la moitié de la théière dessus...
Il va sans dire que le couloir était loin d'être vide et que je me suis complètement affichée. 

666714552.jpgLa deuxième fois -mardi, donc- j'ai eu mal aux pieds illico. Mais je les ai quand même gardées toute la matinée (bon la matinée c'est beaucoup dire vu que j'étais arrivée à 10h30...) parce que je suis une fille euh je veux dire une femme courageuse. Et donc, je me suis abstenue d'aller déambuler dans les couloirs. A la place, j'ai appelé un de mes collègues pour lui dire que j'avais rien compris au dossier, savoir s'il voudrait pas le donner à une collègue ? (ça n'a pas du tout marché, je suis très étonnée) 

Enfin... demain jour 3. Je vais les porter un quart d'heure et ça ira bien !

Ensuite, repos jour 4 pour cause de fête du travail. Pas de raison que mes pieds ne soient pas concernés.

Restera plus que vendredi... 

J'aurais dû mettre du vernis que ce soit plus joli mes 4 orteils qui dépassent, tiens. 

vendredi, 11 avril 2008

Je garde ou pas ?

Allez-y franchement. Vous me dites tout ce que vous avez sur le coeur hein ?

(Je sais déjà pas bien ce qui m'a pris de prendre un bustier alors que je fais plus de 85B... du coup j'ai pas peur de vos commentaires !!)

 

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Je garde ou je ramène chez Hacheumeuh ? 

GO !

lundi, 07 avril 2008

Oui aux boutons !

Vous vous en doutez bien, un titre pareil appelle un débat de fond : parce que bon, bien spur que parfois on fait un peu la frivole sur ce blog mais ça ne veut pas dire pour autant qu'on n'a pas un cerveau et des idées, des combats même.

La preuve aujourd'hui : je voudrais lancer un mouvement. Un mouvement qui dirait oui aux boutons et surtout, non à la fermeture éclair. Un combat que je mènerais en général mais en particulier pour les jeans.

Parce que c'est déjà pas rien comme problème de devoir trouver un jean qui me plaise. [Ca fait près de 6 mois que ma quête a commencé et rien...] Mais vous n'imaginez pas le calvaire quand, en plus, tous (mais vraiment tous) se ferment avec une pourriture de fermeture éclair. J'ai même fini au rayon des mecs chez GéHaPé pour m'apecevoir que cette plaie sévit chez eux aussi...

513208707.jpgOr, c'est contre nature, pour moi, la fermeture éclair sur les jeans. Un jean, ça se ferme grâce à des boutons. Du coup quand on veut se déshabiller, on tire un bon coup sur les boutons et hop, le pantalon est ouvert. La fermeture éclair, c'est bon pour les pantalons sérieux, ceux que je suis obligée de porter au boulot.

J'ai quand même fini par acheter un des objets du délit. Il et équipé d'une fermeture éclair bien sûr. Mais pour moi, ce n'est tellement pas naturel. Et du coup, chaque fois que je dois l'enlever, je fais comme c'est inscrit dans mon inconscient. Et chaque fois, je manque arracher la fermeture éclair...

Je suis sûre que le panatalon de mes rêves est là, quelque part. Mais où ?... Je serai une gentille maman petit pantalon, dis-moi où je dois me rendre pour aller t'adopter ?

vendredi, 28 mars 2008

Et une patate chaude pour la 4 !

Ça ne va pas se voir beaucoup dans le contenu de cette note mais une de mes plus grandes fiertés depuis ma séparation d'avec la personne qui a partagé plus d'un tiers de ma vie, c'est de ne pas repeindre en noir le temps que j'ai passé avec lui et de ne pas être devenue aigrie. Non seulement je ne l'agonie pas d'injures en public (ni en privé finalement) mais en plus, je suis -avec un sourire sincèrement ravi- les élans du cœur du bisounours pétillant ou la description du bonheur faite par la greluchette de l'est.

 

 
Sur les conseils de Chulie, justement, je vais aujourd'hui reprendre la patate chaude qui a été lancée par ze Tubercule le plus célèbre de la blogobidule. Et une patate chaude, une !

 

 
Le principe : faire preuve de mauvaise foi et se dire que finalement, son ex était juste qu'un gros nul qui gâchait toute notre libido.
Je cite Patate : « C'est pas vrai? C'est pas grave: sois injuste, fais ta pioute, tu vas voir, ça défoule!! » (ça, c'est une manière de m'excuser s'il passait par là un jour…)

 

Peut-être même que du coup, après avoir écrit cette note, je serai juste ravie qu'il n'y ait pas de mamba (invisible or not sorry, trèèès private joke) dans mes parages…

 

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Alors en 1, je dirais que je regrette vraiment de ne jamais avoir testé le wonderful fauteuil de sa grand-mère. Pas faute d'avoir allusionné lourdement mais non… Trop rattaché à des souvenirs d'enfance pour lui peut-être ?


En 2, j'annonce que j'aurais aimé qu'il ne m'arrête pas la fois où nous étions seuls dans la salle de cinéma. J'ai traîné ensuite une sorte de monstrueuse frustration pendant toute la fin de la journée.

 


Pour la n°3, je repense à ces fois où je lui ai indiqué que les oreilles n'étaient pas une zone super érogène pour moi alors qu'il savait très bien que, quelques centimètres plus loin, se trouve Ze place qui me chairdepoule/liquéfie à tous les coups…

 


Finissons en 4 par un souhait qui, je pense, est lié à la génétique : j'aurais voulu qu'il me dise son désir et pas seulement qu'il me le fasse comprendre. Ca pour la peine, c'est sûrement lié à la longueur de notre histoire mais je trouve que les mots sont également un torride préliminaire qu'on impasse trop souvent…



 

(Court se cacher en se demandant si elle va arriver à assumer la publication de cette note…)

dimanche, 16 mars 2008

Emancipation

J'ai eu du mal à les trouver -vous expliquer combien et pourquoi me rendrait probablement un peu plus ridicule à vos yeux- mais ça y est, j'ai acheté des chaussures de dame. (qu'avec la mode de la mini-pouffina stringuée, je suis sûre que même les enfants de 10 ont des chaussures moins enfantines que les miennes...)

Des chaussures qui n'ont pas la pastille rouge et la pastille verte sur la semelle pour t'aider à enfiler la chaussure au bon pied. Des chaussures sans lacets ni semelles en plastique genre qui commencent par con et finissent par verse. Des chaussures qui ne ressemblent pas à des ballerines pour fillettes de 8 ans. Des chaussures qui ne sont pas si plates qu'on croirait que je suis pieds nus.

En vrai, j'ai limite l'impression de les avoir empruntées à ma mère ! Sauf que là, elles ne me sont pas trop grandes et je n'ai pas peur de me faire gronder parce que je les lui ai piquées dans l'armoire. Elles sont bien à moi. Mais rien n'y fait, je les ai portées quelques heures au bureau le jour de leur achat et je me suis sentie déguisée, mal à l'aise.

Les voici : 

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Le challenge maintenant, c'est de les porter plus de 3 fois ! (et de trouver un prof de marche à talons ? ! ...)

lundi, 10 mars 2008

Le Chic c'est Freak

On peut dire que certaines cultures ont définitivement le sens du bon goût, de la mode, du seyant. Et c'est en matière de sac à main que j'en ai dernièrement eu la preuve.

1866731802.jpgOn remarque tout de suite que chez Macy's, on trouve des modèles de sobriété. Avec des imprimés aux formes et couleurs chatoyantes... Vous aurez peut-être du mal à le croire mais ce sac, de la marque Crown Princess, coûte 89 dollars hors taxes. Il s'appelle même "fantasia print". Et oui, je confirme, l'imprimé fait définitivement dans la fantaisie. Peut-être même trèèèès légèrement trop...

1134568525.jpgEt puis l'originalité ne s'arrête pas forcément au design. Au pays du peanut butter, on refuse la facilité, on réfléchit également très sérieusement au nom des marques. Après la princesse couronnée (ou la couronne de la princesse je saurais pas dire comment on traduirait...) il faut avouer que je restai comme deux ronds de flan en découvrant les idées qui jaillissent du fluff qui leur tient lieu de cerveau. Définitivement ébahie devant le top de l'inventivité : The Sak. Non, ne rigolez pas. Je crois qu'on tient là un vrai filon. Je viens de contacter l'INPI pour déposer illico des noms de marque comme "Le Bagg" ou "La Borça" ... Les bases posées, je comptais au départ me payer les services d'un designer ou d'un styliste débutant pour m'aider à développer ma propre marque. Et puis finalement, j'ai décidé de tout simplement recycler mon "dessinons la mode" Au vu des modèles précités, je pense que ce sera bien suffisant.   

Malgré tout, je sais déjà qu'il y a un créneau dans lequel je ne pourrai jamais égaler le génie créatif d'outre-atlantique, c'est l'originalité des sources d'inspirations et l'audace dans le choix des formes. Ils sont parfois tellement avant-gardistes. Mieux, peut-être sont-ils même en avance sur l'avant-garde. Jugez par vous-même grâce à notre mannequin : qui pourra jamais faire aussi bien que ce modèle ? 

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samedi, 16 février 2008

Je voudrais un amoureux

Pas à cause de la Saint-Valentin ni rien d'aussi barbaracartland (cette fête n'était pas spécialement une fête avant et puis je n'ai pas pleuré le 14 février au soir sous prétexte que je suis célibataire... j'ai rigolé autour d'un bon plat de pâtes et de poires au choco) mais parce que je suis super malade.
 
Et que depuis l'invention de la maman, le chéri inquiet de ta santé, c'est ce qu'on a fait de mieux pour subir la mauvaise humeur et les jérémiades des filles maalaaaaaadeuh !
 
Je voudrais qu'on me porte du thé tout chaud au miel pendant que je suis pelotonnée sur ma méridienne, lovée dans mon plaid de toutes les couleurs, un truc de chick lit dans une main (pas la force de lire plus compliqué) et aussi des chocolats et puis des petites phrases de réconfort et tout plein de séries sur l'ordinateur à regarder à portée d'oeil et des calins qui guérissent (et rendent l'autre malade par la même occasion mais c'est bien parce que comme ça, on peut faire l'infirmière la semaine d'après) et des trucs débiles à la télé (mais pas Derrick, c'est que pour les mecs malades et moi, chuis une fille...) et de la semoule à la cannelle et "tu veux que je te prépare une inhalation ? " et pourquoi pas du jus d'orange plein de vitamines et... 
 
Le truc en fait, c'est que je dis ça mais que je sais, au fond, que ça n'existe pas ce style de situation... Parce que les hommes (en tout cas ceux que j'ai cotoyés jusqu'à présent) font de très mauvais garde-malades ! Ils sont soit dans le stress (ouh là, tu es sûre qu'il ne faudrait pas appeler les urgences, ba ? non, sérieusement, tu n'as pas fini ta tasse de tisane, c'est mauvais signe...)  soit dans la saoulerie (Oh eh ba, tu vas pas nous faire ton cirque 107 ans avec tes 37.5 de fièvre ?!!? je me suis coupé en me rasant ce matin, je fais pas tout ce cinéma, moi.) soit dans l'indifférence (mais qu'est-ce que tu fais déjà couchée à 19h15 ? Mauvaise journée au boulot ? Comment ça tu n'y es pas allée aujourd'hui ? Mais pourquoi ? Et d'abord qu'est-ce qu'on mange ce soir ?...)
 
78521fec8f7891eef034c651c6252e15.jpgEh oh j'ai le droit de faire ma féministe à deux balles, je vous rappelle que je suis TRES malade et que je n'ai personne sous la main à martyriser !

Voila, c'était ma minute je chouine, je retourne maintenant à mes kleenex...

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