dimanche, 30 août 2009

MailingTwittingList

Parmi les 12.000 conneries à la minute que je suis capable de faire, j'ai dernièrement adopté avec bonheur l'idée que m'a soumise ma fée.

Puisque je suis désormais privée de twitter au boulot par quelque moyen que ce soit, il me suffirait de faire un mail dans lequel j'écrirais  les twits qui me passent par la tête et que je les lui envoie. J'en ai parlé à coloc qui a bien rigolé de cette idée

Le principe est le suivant : je fais un mail de 140 caractères max chaque fois que j'aurais voulu twitter. On ne peut y répondre que par @pseudo et je ne me sens pas obligée de répondre parce que ce n'est pas comme un mail mais comme un twit. Et c'est assez rigolo en fait. Et surtout, ça donne des parties de fou rire quand, dans le même temps, les 2 personnes destinataires m'aident à communiquer avec le monde alors que je suis au boulot :

- on me RT alors que j'ai pas twitté...

- et on twitte à ma place à partir de mon compte ouvert sur son iphone...

 

twitter.jpg

vendredi, 19 juin 2009

Concours photo via MMS

Les gars je suis fière comme un pou parce qu'on m'a demandé d'être membre d'un jury qui va juger des photo et des vidéos.

C'est organisé par la blugture et l'idée est simple : d'où que tu me lises, tu peux participer pour peu que ton téléphone te permette de prendre des photos ou des vidéos. L'idée est simple ! dimanche, jour de la fête de la musique, tu immortalises un moment qui représente à ton sens l'esprit de la fête de la musique et hop, tu envoies ta photo ou ta vidéo et lundi, je et 4 autres, nous regardons tout et désignons le gagnant.

 

Bon je schématise à mort, les instructions précises sont sur : http://www.blugture.com

Mais je ne mens pas sur une chose : c'est hyper fastoche de participer et y a des trucs sympa à gagner alors hop, tu t'inscris, non ??

 

mercredi, 04 mars 2009

Super Fière

On s'en fiche du résultat de ce jeu

On s'en fiche que je viens juste de finir et que j'ai pas révisé ce soir

 

C'est juste tellement jouissif d'avoir réussi à me surpasser : j'ai participé à la publication de la Une du jour de Voldemag. Mon équipe en était responsable et on l'a fait. Dans les temps.

Et elle est belle. Pas juste esthétiquement mais aussi sur le fond. Les articles partagés par les gens de mon équipe me plaisent tous, y compris ceux pas publiés pour cause de manque de place.


J'ai été chercher toute la geekerie qui est en moi : date d'écriture n'est pas date de publication, ordre sur la une n'est pas source du hasard, coopération et mise sous silence de l'ego sont choses faisables pour moi, gestion d'équipe aussi dans une certaine mesure.

Franchement, je suis fière fière fière.

Voila c'est tout en fait

Mode dodo avec un grand sourire satisfait maintenant ON

dimanche, 01 mars 2009

600

Si vous permettez je vais choisir aucune des 3 propositions :
- mes menus du moment ressemblent à ceux d'une étudiante vivant seule pour la première fois (houmous - tarama- fromage - pain de mie - thé - dragibus pour les fruits)
- le dernier truc que j'aie regardé à la télé c'est une rediff de vieux vieux épisodes de PBLV sur France 4 hier soir à 3h30 du matin suite à une crise d'insomnie
- je n'ai toujours pas utilisé ma carte de sport tant je suis débordée *et* fatiguée et je ne crois pas que vous vouliez que je vous raconte mes cris devant la fed cup

Non, comme c'est la 600ème, je vais vous raconter comment j'écris mes notes. Je n'ai aucun e idée de ce que vous vous dites en les lisant mais il y a plusieurs catégories :
celle écrite d'une traite, au boulot souvent, après lecture/entendage de trucs qui me font réagir
celle écrite dasn ma tête pendant des jours avant que je me lance sur le clavier
celle griffonnée sur mon carnet puis recopiée quand j'ai le temps
celle qui raconte ma vie, romncée souvent je dois bien l'avouer
celle dont chaque mot a été soupesé, réfléchi et choisi pour sa signification première mais aussi sous-entendue, paragraphes rangés minutieusement et reformés jusqu'à ce que je sois satisfaite
celle qui raconte la vie des autres mais je fais comme si c'était la mienne
celle qui me permet de voir plus clair ensuite parce que j'ai mis des mots sur ce qui me hante
celle qui raconte des choses sur moi alors qu'elle n'en a pas l'air
celle sous contrainte : la télé du mardi, les surfeurs du mercredi, les idées imposées par mon chef de chez là-bas, les tags...

ecrire.jpgcelle-ci : rédigée sous contrainte, dans le métro, d'une traite, sur un carnet, sans rature ou presque, dit des choses sur moi finalement...

Et le plus drôle : certaines notes qui me semblent toutes nullottes ou écrites sur un bout de genou vont vous donner envie de me dire plein de choses en comm' et d'autres plus précieuses ou plus profondes (me semble t-il) ne suscitent aucune réaction.

pour toutes : j'aime cette incertitude, ce petit moment d'apnée que je ressens encore et chaque fois en cliquant sur "publier maintenant". Même à la 600ème fois !

samedi, 20 décembre 2008

Mon tro bo sapin

Noël, donc, c'est grave ma came.

Et du coup je fais chaque année un sapin. Cette année, on m'a envoyé un courriel : "ouah trop méga fun la top fête, y a un concours de sapins de Noël sur ce blog... Si tu postes ta photo, tu seras en lice pour le big cadeau de la mort."

Vous me connaissez, je suis curieuse. Clic clic et hop, je vois que je peux gagner un truc kitschissimement génial qu'il me faut ab-so-lu-ment. Un petit sapinou dans un boule de plastique et qui fait de la musique de Noël.

Donc voila, photo envoyée. J'ai pas le droit de vous dire lequel est le mien vu que c'est anonyme (top nul) mais je me dis, vous saurez tout de suite lequel est le mien : le plus chouette.

Ah, et si vous voulez poster votre sapin aussi (mais ça m'arrangerait qu'il soit tout pourri parce que je veux ce prix), il vous reste 3 jours.
Et pour voter pour moi, suffit de suivre les instructions. (j'aurais dû poser mon sapin sur mon canapé violet, tout le monde aurait deviné !!)

 

Au cas où ce serait pas trop tard, y a de la musique de Noël en automatique sur ce blog. Préparez-vous avant de cliquer !

vendredi, 12 décembre 2008

De la riposte graduée

Parfois, les gens et leur attitude me dépassent.

 

Prenons les médecins qui ne se soignent pas. C'est ridicule, non ? Leur métier c'est faire en sorte que les gens vivent autant et aussi bien que possible. Et ils laissent souvent aller quand ce sont eux les concernés.

Prenons un journaliste, un écrivain, un membre de la presse au sens large. Son credo, la raison de son existence, la condition sine qua non à l'existence de leur boulot, c'est que des gens sont morts et mourraient encore pour faire reconnaître la liberté d'expression.

 

Alors d'accord, on nous l'a faite à tous, la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. Du coup, au contraire de certains Etats-Unis, on ne peut dire TOUT ce qu'on voudrait en France. On ne doit théoriquement pas relater comme vrai des faits mensongers, on ne doit pas insulter gratuitement les gens par exemple. Des lois existent, qui ont prévu de réprimer les comportements pas très jojo.

 

Seulement voila, ces lois, 9 fois sur 10, elles servent surtout de garde-fou. On sait qu'on peut pas dire trop n'importe quoi, on se censure un peu... Y a qu'à voir : des dizaines de milliers d'articles sont publiés chaque année et on entend très peu parler de poursuites judiciaires, encore moins de condamnations.

 

Pourquoi ??

 

D'abord parce que les personnes normalement constituées commencent par contacter l'auteur des propos désobligeants et expliquent "bon coco, ça me plaît moyen ce que t'as mis là, faudrait que tu retires tes propos."
Ensuite parce que les gens normalement intelligents réfléchissent un peu à la situation et se disent parfois "tiens, je vais demander le droit de donner MA version"
Enfin parce que la majorité des gens savent qu'il vaut mieux avoir l'air de la gentille victime que de la vilaine attaquante.

 

En résumé, parce que tout le monde ou presque sait qu'il est plus constructif et moins décrédibilisant de commencer par le dialogue plutôt que d'attaquer d'entrée de jeu par un procès en diffamation quand il suffirait de demander la publication d'un rectificatif ou d'un droit de réponse.

 

Et on en revient donc à mon exposé du départ (non non, je perds pas le fil) On devrait se dire que, tout comme un médecin devrait soigner les symptômes qu'il a décelés chez lui, le journaliste devrait chérir la liberté d'expression et donc combattre par la liberté d'expression les trucs qui le gênent.


Mais non.

 

baillon.jpgY en a, contre toute attente, ils espèrent pouvoir faire leur métier de la liberté d'écrire ce qu'ils veulent MAIS ils choisissent de faire directement appliquer la censure lorsqu'ils sont concernés. Je conçois qu'on puisse être blessée, je conçois qu'on en soit énervée. Au point de saisir un avocat sans autre forme de procès ?

 

 

J'ajouterais : est-ce que le fait de souligner les défaillances objectives de quelqu'un qui les reconnaît lui-même publiquement est qualifiable d'injure par un juge ? Ai-je le droit de dire à Mme H. (j'ose pas citer son nom, si par hasard elle lisait mon blog... j'ai peur de me faire mettre en demeure dans la foulée) que je trouve que son action est gravement attentatoire à la liberté d'expression ? Ou est-ce une injure ?

 

Que se passerait-il si tout le monde faisait comme Mme H. ?
Petit exemple, le Point (pas un journal super satyrique) trouve aujourd'hui Mme Dati "extravagante", lui trouve un "caractère éruptif" dans un article tout sauf tendre.
J'attends avec impatience la suite.

 

 

vendredi, 21 novembre 2008

Pendant ce temps à Veracruz...

Pendant ce temps dans l'Océan Pacifique, le 7ème continent est né. Pas encore habitable mais déjà nocif. Moi, ça m'a fichu la trouille et j'ai un peu traîné ensuite sur Internet pour en savoir plus. Giflée.
Merci à Sufragettes

Pendant ce temps à Nice j'ai pour la première fois réfléchi à la meilleure façon de prendre mes photo.
Merci à Thomas dont l'absence crée un gros vide !

poupoupidou.jpgPendant ce temps à Paris, je veux les mêmes courbes qu'elle mais bon faut pas rêver alors je me contente d'aller me marrer tous les jours devant ses tribulations.
Merci à Olivia

Pendant ce temps à la maison, ça sent le tabac froid et le vin rouge et la pizza et la fessée et le bonheur des rigolades.
Merci à mes amis.

Pendant ce temps sur mon téléphone portable, un message : c'est non. Pas de nouveau travail. Juste l'ancien qui continue.
Merci à mon karma.

Oui merci.

J'ai réfléchi et tout est bien.

C'était pas le moment tout bêtement.

Je vais me concentrer sur tout le reste qui remplit ma vie.

Près ou loin. Nouveaux ou anciens. Je vous aime, les gens.

 

jeudi, 30 octobre 2008

J'ai 3 ans

Aujourd'hui.

 

En fait il y a 3 ans je ne pensais pas que ce lieu survivrait si longtemps. J'imaginais être lassée très vite.
Surtout que ce n'était pas mon idée mais celle de mon premier grand amour.
Alors à la limite, si j'avais pensé à cet anniversaire le jour de l'ouverture de blogmetender, je crois que je me serais dit "on va un jour avoir 3 ans de blog" parce que je ne crois pas que j'aurais pu penser ne plus l'avoir à mes côtés un jour.
Bon mais la vie est ainsi faite...

 

J'ai 3 ans.
Aujourd'hui.

 

J'ai 3 ans et je suis toujours là, à raconter des trucs ridicules, à me demander ce qui fait que je suis lue par d'autres que des proches se renseignant de mon état du moment.

 

En toute honnêteté, penser que ce que j'écris peut résonner chez d'autres m'émeut énormément. M'étonne souvent. Me fait du bien à l'ego aussi, bien sûr, ne mentons pas. Et en même temps, j'ai une relation un peu particulière à la diffusion de mon adresse : je ne mets pas vraiment mon lien partout, je vais commenter chez les autres avant tout parce que j'y suis bien, pas forcément pour que la personne fasse de même. Je suis ravie que vous veniez me lire même si je ne sais pas qui vous êtes mais je continuerais même pour moi, je pense. Pour le plaisir d'écrire retrouvé.

 

J'ai 3 ans.
Aujourd'hui.

 

Et je me rends compte surtout que le ton et la tenue de ce lieu ont beaucoup changé. Parce que j'ai moi aussi profondément modifié mon propre code html.

 

Le 30 octobre 2005, je me réjouissais du boulot enfin trouvé par mon amoureux après de si longs mois de recherche. Le monde était à mes pieds, ma vie allait commencer. Je laissais enfin libre cours aux 1001 projets qui m'habitaient, je faisais des plans sur la comète avec mes copines par mail, je revenais d'une semaine de farniente chez mes parents, je pensais probablement au Noël à venir... J'étais sereine, calme, ma vie ressemblait à un cocon tout doux. Je me délectais de la routine et de la plénitude partagées, des habitudes et des évidences qui rendaient mon quotidien si riche. Et j'allais avancer doucettement sur le chemin de la famille que je voulais construire.

 

Le 30 octobre 2008, j'ai mal au ventre d'excitation, de peur et de bonheur à l'idée de recommencer la fac et de peut-être changer de boulot bientôt. Le monde est à mes pieds, ma vie vient juste de (re)commencer. Je ne ressemble en rien à ce que j'imaginais. Mon cocon n'est toujours pas décoré comme il le devrait, je n'y suis pas assez souvent. J'ai effectivement une famille, celle que j'ai tissée grâce à ceux qui font partie de moi désormais et aux rencontres nouvelles. Toujours des projets : certains irréalistes, d'autres minus. Ma vie est cahotique, trop certaines semaines. C'est beaucoup moins rassurant en fait. Si je veux être honnête, même si je suis fière de m'être écoutée, je me demande parfois si demain ne sera pas moins beau qu'aujourd'hui, passé l'effet de surprise du début. Ce n'est plus vraiment doux mais c'est bien. J'ai mal beaucoup plus fort, certes, mais j'ai des palpitations de bonheur beaucoup plus fort aussi.

 

 

Et je pense à dans 3 ans.

Est-ce que vous serez toujours là ?
Est-ce que j'aurai moins mal, là ?
Est-ce que ce sera toujours aussi bien, là ?
Est-ce que j'aurai toujours envie d'être là ?

 

J'ai 3 ans.
Aujourd'hui.

 

Et je vous remercie du fond du coeur de venir me rendre visite, en silence ou pas, régulièrement ou non.

 

gateau.jpg

 

dimanche, 19 octobre 2008

Appelez-moi Filipe

A la suite d'un truc nimportequoitesque dont j'ai le secret, j'ai bénéficié pendant 2 jours du corps de Mister Filipe (ça se dit comme le filip des 2be3 mais il joue pas dans le Navarro nouveau ; lui, il est entre autre prof et chuis hyper jalouse !...) Alors déjà, on se plaint pas, j'ai un peu fait l'échange avec un beau gosse (matez-moi ça et bavez un peu) donc je vais pouvoir faire la maligne pendant quelques heures !

 

Hop sous la douche à moitié dans le coltard. Shampoing, frottage... euh quoi ?? D'où j'ai plus de cheveux ? Ah mais oui c'est... main qui descend illico : OOOOOOOOOh trop chouette, je vais pouvoir m'amuser ! Et oui, je m'amuse. Je me rends assez vite compte également que c'est comme quand on emprunte les jouets des autres, on connaît pas tout de suite le mode d'emploi par coeur, on commet des erreurs de débutant, on pense que... alors que, comme ça, c'est bien bien mieux !... Je rejouerai plus tard, là pas le temps : boulot !

 

Je pense qu'au contraire de moi, l'habitant de ce corps doit user de caféine parce que je me suis arrêtée pour la première fois de ma vie au Starbucks devant lequel je passe chaque matin pour aller au boulot. Boulot où je passe une journée des plus agréables : bizarre comme les gros lourdauds de blaireaux mettent beaucoup moins ma parole en doute quand elle sort du corps d'un homme... Que j'aime mon milieu pro !

 

Je veux aussi en profiter pour draguer les filles. Je connais a priori les trucs qui les saoulent illico, on ajoute l'expérience de mon hôte et c'est sûr, je vais assurer. Verdict : toutes les filles mentent quand elles affirment qu'elles détestent se faire draguer dans la rue, que quand même trop c'est trop les gros lourds qui t'accostent dans la rue. Mon oeil, oui ! Elles ont toutes minaudé comme des grues !

 

Rentrons à la maison : j'ai visiblement des goûts musicaux pourris parce que mon hôte du moment ne semble pas trouver son bonheur à la maison... Pas grave, c'est l'heure de rêvasser en fait... de penser au sens de la vie, de l'Homme, des relations avec les femmes et la Femme en particulier... Et puis surtout, il devient urgent de me poser quelque part parce que j'ai déjà des bleus partout à force de me cogner. Pas l'habitude de diriger un corps de cette taille, je voudrais pas le rendre tout abîmé. Donc on se met sur le canapé et on bouge plus.

 

Le côté bien (ou pas, c'est selon les points de vue) c'est qu'il dort aussi peu que moi. Aucun scrupule à trainasser, à lire jusqu'à pas d'heure, à tout à rien quoi... mais à pas dormir en tout cas. Sensation tout à fait inconnue pour moi qui téléphone une fois par trimestre, j'appellerais bien des gens pour me marrer à leur raconter cette aventure improbable, là tout de suite...

 

A un moment mais je sais pas trop quand, j'ai dû finir par m'endormir...

masque.jpg

dimanche, 05 octobre 2008

FB or NOT ?

Au 21ème siècle, quand on est étudiant, on se doit d'être un minimum 2.0... Ma nouvelle classe n'y a pas échappé et a créé un groupe facebook pour notre promo.

Dit comme ça, on ne voit pas trop bien ce qui pourrait poser problème. Au lieu de crier au monde mon hallucination chaque fois que je croise des porteurs de Crocs, j'indiquerais juste que je fais partie d'un groupe d'étudiants se croyant plus beaux que les autres...

A priori non, je le confirme, il n'y a pas de problème.

Sauf que mon profil facebook est rempli de n'importe quoi (et en plus d'un an, on a le temps d'en mettre, du n'importe quoi). Qu'il n'est pas ouvert à mon vrai nom. Qu'il ne représente pas, en fait, ma vie de tous les jours. Que, comme ici, j'y fais le tri de ce que je dis sur ma vraie vie ou non. De ce que j'exagère ou passe sous silence.

D'un autre côté, c'est moi aussi. Je ne suis pas schizophrène et donc, ne me suis pas inventé une vie plus belle ici que là. Et puis la plupart des amis facebook sont aussi des gens qui me connaissent en vrai. Je ne participe pas au concours du plus grand nombre d'amis et n'ajoute que des gens qui me connaissent un minimum. Donc bon, suffira que je change mon nom pour pas avoir l'air TROP tarée et hop, l'affaire est dans le sac.

jumelle.jpgOuais mais bon, veux-je que mon moi virtuel soit rattaché directement à mon métier, mon vrai quotidien, mes études, mon vrai nom ?
Et veux-je surtout que mes nouveaux camarades de classe découvrent mon addiction à Californication, l'adresse de mon twitter et le reste ?
Non en fait.

Alors j'ai suivi les conseils de 2 de mes facebook friends (mais aussi dans la life) et créé un compte pour quand je suis sérieuse, tout ça...

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