vendredi, 04 juillet 2008
To be Seen
Un Maurice Pialat (va falloir que je sache comment choisir maintenant...)
Casablanca (scène de fin mythique vue 20 fois mais pas le film...)
Orange Mécanique (j'écoute souvent la BO et pourtant, aucune idée du thème ni rien)
Hotel du Nord (Atmosphère quoi...)
Internal Affairs (Après en avoir entendu parler lors d'une soirée ciné, j'ai super envie de découvrir)
Fight Club (Je vais le lire sous peu, donc ensuite, je serais curieuse de découvrir ce film devenu symbolique pour toute une génération)
In the mood for love (Ben oui, mon inculture cinématographique est assez abyssale)

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mercredi, 04 juin 2008
Indiana Jones

Je vous aurais bien raconté comment le crane de cristal du British Museum ressemble pas tellement à celui que Indiana recherche dans le film mais c'est pas le sujet.
Je vous aurais bien dit que cet épisode m'a déçue parce qu'on dirait une sorte de pastiche et que du coup j'ai été déçue. Et en même temps, j'ai pas vu le temps passer du tout.
Dans cet opus intitulé Indiana Jones et les 7 boules de cristal, c'est le grand n'importe quoi de l'improbable. On cherche parfois limite Tintin tellement certaines scènes sont grotesques et puis on se dit finalement que c'est peut-être Lara Croft qui va apparaître derrière le tas de caisses en bois là-bas, mais en fait non ! Car voila qu'on retrouve le Professeur Tournesol, en fait... Y a aussi un peu de James Bond. Mac Gyver apporte même ses connaissances en poudre à canon. Des graves erreurs "d'ambiance" à mon sens.
Mention spéciale à Cate Blanchett particulièrement contre-performante, à Shia LaBeouf qui manie super bien le peigne et à mon organisation sans faille qui nous a fait rater les 5 premières minutes.
En bref, je vous aurais bien raconté le film mais ça n'en vaut pas la peine. On était tous d'accord pour le dire en sortant du ciné. Alors on s'est consolé autour d'un verre (et d'une tartine pour l'affamée que je suis) dans un café sympa où d'après ma cop, le serveur (plutôt comestible pour l'affamée que je suis) aurait été d'accord pour prendre mon numéro de tél. Mais je suis franchement pas si sûre...
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vendredi, 28 décembre 2007
Il était une fois
Ce film met de bonne humeur. Définitivement. Parce qu'il y a de la chanson digne de Disney, parce que les acteurs, les images sont tout lumineux, parce que c'est plein de bons sentiments, parce que New-York, parce que Docteur Mamour... mais surtout, parce que c'est très drôle. Si si je vous assure : j'ai ri à gorge déployée à de nombreuses reprises. Il y a énormément d'ironie, de références et de détournements des clichés de ce style de film. (avec notamment la fameuse scène façon Blanche-Neige où on voit des blattes aider la princesse à faire le ménage en chanson !!)
Et puis, ce qui ne gâche rien, les acteurs sont vraiment très bons ! Incroyable à dire mais l'actrice principale est absolument crédible en princesse naïve échappée du pays des contes de fée qui s'étonne à voix très haute, est ébahie de chaque détail, s'émeut de tout. Ne parlons pas de James Marsden, au top en prince fat et bellâtre...
De toute façon, même sans tous ces arguments tout droit venus de bisounoursland, en toute objectivité et adulterie, un film qui contient des morceaux de chanson qui disent :
" Four lips are the only things that touch
So to spend a life of endless bliss
Just find who you love through true love's kiss"
et qui disent aussi :
"You've got to show her you need her
Don't treat her like a mind reader
Each day do something to need her
To believe you love her"
et bien, FORCEMENT, c'est un film trooop bien !
^^
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lundi, 19 novembre 2007
American Gangster
Fin des années 60 début des années 70, la guerre du Vietnam fait rage. C'est aussi l'époque de la French Connection. On est à New-York où sevit la mafia. Et les Etats-Unis doivent faire face à un véritable problème de santé publique : la vente de drogue se développe à toute vitesse. On crée donc des services spécialisés dans le démantèlement de réseaux pendant que la police classique arrête les petits dealers.
Et c'est dans cette ambiance qu'on va suivre en parallèle (i) la première enquête aux stups d'un flic un peu looser mais intègre et (ii) l'ascencion fulgurante d'un génie de l'organisation de malfaiteurs qui parvient à faire de l'ombre à tous les gagnsters en place à l'époque.
Je me souviens qu'à un moment je me suis dit : "bon, quand est-ce que ça commence ?" mais je me souviens aussi qu'ensuite je suis restée scotchée à l'histoire. Parce que vraiment, une grande force de ce film, c'est définitivement le scénario.
L'autre grande force c'est bien sûr le casting fabuleux (tous, tous, sont tellement crédibles que je me demande presque s'ils jouaient la comédie...) et, un peu comme dans les Affranchis je trouve, c'est le sens du détail le plus infime (galerie de personnages fouillés, anecdotes, décors...) J'ai même été la seule sursauté au moment le moins inattendu de tout le film, c'est dire si c'était prenant.
J'ai affronté la grève, le froid et la pluie pour aller le voir ce soir. Ensuite, j'ai failli mourir de faim en attendant que ma soupe petit pois menthe réchauffe. Et franchement, ça valait sacrément le coup ! Bref, courez-y...
22:38 Publié dans Du pop-corn, Ba ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 09 octobre 2007
Les Affranchis
Oui oui, je sais, j'ai 52 lunes de retard mais que voulez-vous on découvre les classiques quand on peut… Comme j'ai la chance qu'on veuille m'aider à acquérir les bases de la culture cinématographique, je viens de découvrir ce film hallucinant.
"As far back as I can remember, I've always wanted to become a gangster. To me, being a gangster was better than being President of the United States"
Henry vient de mettre un pied dans son rêve et ne le lâchera pour rien au monde.
Et à le regarder grandir et évoluer au milieu de tous ces mafieux, on se dit d'ailleurs qu'il a réussi son pari. Sauf que… les contes de fée existent-ils vraiment ?
Les scènes géniales sont légions, les personnages fabuleusement bien écrits ET interprétés (quelle que soit leur importance dans le film), l'ambiance sonore et visuelle est époustouflante. Je trouve qu'on suit bien son ascension, au petit Henry : je me sentais vraiment associée à la montée de son sentiment de toute puissance, je n'avais pas même de pitié pour tous ceux qu'il piétinait (au sens propre comme au sens figuré), j'étais en totale empathie, tout le film. J'ai aussi été fascinée par le jusqu'auboutisme de cet homme. Il veut toujours plus de ce sentiment de puissance, de cette aura que lui procure chacune des infractions commises. Contre toute logique, contre tous ceux qui comptent, envers et contre les mises en garde de ceux-là mêmes qui l'ont introduit dans le milieu…
C'est pas tout ça, mais si tout ce qu'il me reste à découvrir est du même tonneau, j'ai hâte de continuer mon initiation…
00:13 Publié dans Du pop-corn, Ba ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 12 septembre 2007
Hairspray
1962, Tracy Turnblad, adolescente rondouillette, vit entourée d'un père rêveur marchand de farces et attrapes et une mère terre à terre, blanchisseuse à domicile. Elle ne rêve que d'une chose : faire partie de la troupe des danseurs de la célèbre émission de TV de Corny Collins. Une audition est même organisée pour remplacer l'une des danseuses. Tracy, n'en déplaise à sa maman obèse effrayée par le monde extérieur, compte bien tenter sa chance...
Une dose de vitamine et de gaz hilarant en même temps. On ressort en forme et souriant de ce film déjanté et coloré. Plein Plein de raisons d'aller voir ce film :
C'est un peu le royaume du kitsch dans Hairspray ! Forcément, c'est une comédie musicale, ça se passe dans les années 60 et c'est adapté de John Waters (pour donner un indice du taux de déglinguerie, John Waters c'est Serial Mother et Cry Baby…)
Y a plein de monde qui joue super bien comme John Travolta en big maman pas sortie de chez elle depuis qu'elle n'entre plus dans une taille 40, Michelle Pfeiffer que mamma mia elle est gaulée (ouais je sais pas pourquoi mais soudain cette expression des années 80 est sortie de mes doigts, je la laisse donc parce que la spontanéité, c'est bien aussi !) comme une déesse c'te pourrite, celui qui joue l'homme aux yeux laser dans X-men et que je confonds chaque fois avec Cary Elwes, Christopher Walken hilarant en vendeur de farces et attrapes…
Ca chante et ça danse très bien.
Et puis l'histoire tient la route : certes c'est apparemment une histoire d'ado amoureux mais en fait c'est plus que ça. On voit en images le début des marches de protestation pour l'intégration des noirs dans la société américaine apparemment si blanche mais aussi une sorte d'attaque sournoise contre les médias qui transformeraient l'information comme bon leur semble…
16:00 Publié dans Du pop-corn, Ba ? | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 26 août 2007
L'histoire sans fin
Puisque je me refuse catégoriquement à regarder la blondie qui anime désormais Zone Interdite et plutôt qu'une énième rediff de l'opération corned beef, j'ai choisi de regarder "l'Histoire sans fin" la semaine dernière.
C'est un film que j'ai vu de nombreuses fois quand j'étais petite. Un film qui m'a fait pleurer, un film d'hiver aussi. Je ne sais pas pourquoi mais dans mon esprit, je regarde ce film pendant des après-midi pluvieuses, lovée sur le canapé, pelotonnée dans des fringues chaudes de trainage à la maison. Un film qui m'a donné envie de lire le livre éponyme (qui porte d'ailleurs si bien son titre !) et que j'étais un peu inquiète de revoir une fois adulte...
Il tient ma foi plutôt bien la distance. L'histoire reste bonne, les personnages attachants, l'ambiance prenante. Mais bon, les fonds bleus de l'époque devaient être moins performants parce que dans certaines scènes, on voit la superposition à l'oeil nu. Et puis les êtres féériques et les monstres sont souvent des "marionnettes" et elles ne sont pas toujours réussies. Je me souviens que je trouvais inquiétant le regard vert luisant du drôle de loup alors que cette fois-ci je l'ai trouvé ridicule.
Est-ce que les enfants d'aujourd'hui auraient l'oeil aussi critique ou se laisseraient-ils emporter par l'histoire ?
Le truc le pluss mieux de toute façon, ça reste la musique ! "neverending stooooohoryyyyyy ahahahahahahah"
11:55 Publié dans Ba zik, Du pop-corn, Ba ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 18 août 2007
Interview
Pierre Peters, journaliste politique, doit interviewer Katya, la nouvelle poupoufe à la mode dans les tabloïds, starlette d'une série télé et de séries Z. Il est vexé d'avoir à faire ce boulot, elle a une heure de retard. L'interview commence donc, très mal, dans un restaurant. Se termine presque aussitôt. Pour finir par avoir lieu dans l'appartement de l'actrice.
Un huis clos fascinant. Pas du tout façon thriller "mamma mia j'ai trop peur je peux pas regarder". Plutôt façon guerre psychologique entre 2 personnes, chacune persuadée de pouvoir manipuler l'autre. Le journaliste parce qu'il se dit qu'une actrice mineure n'est que du menu fretin par rapport aux interviews de leaders qu'il a déjà faites. L'actrice parce qu'elle sent tout de suite que ce journaliste fatigué est loin d'être à l'apogée de sa carrière. Et cet affrontement est très prenant.
Steve Buscemi est génial. L'air au bout du rouleau, tentant de ne pas se noyer, se mettant soudain à croire que cette interview pourrait être le moyen de relancer sa carrière. Et j'ai découvert Sienna Miller. Je la connaissais justement pour ce que son personnage représente : une femme à la une des journeaux people. Eh bien je l'ai trouvée vraiment bluffante. Tout à tour ingénue, désabusée et machiavélique. J'ai vraiment eu du plaisir à suivre l'évolution de la relation un peu trouble qui se tisse entre eux deux. Et à me demander jusqu'à la dernière seconde qui allait sortir vaiqueur de cette joute verbale. Un très bon film.
15:11 Publié dans Du pop-corn, Ba ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 30 juillet 2007
Die Hard 4.0
Ca allait de soi que j'allais aller voir ce film étant donné ma passion pour Bruce Willis en général (même sans cheveux, je l'aime !) et Piège de Cristal en particulier, ainsi que je vous l'ai dit précédemment. Ben ça fonctionne pour moi, comme chaque fois. Sincèrement, je n'ai pas du tout vu passer les 2 heures et quelques. Bien sûr, il y a beaucoup de similitudes dans le schéma général entre tous les Die Hard même si le scénario change chaque fois. Le genre je suis un policier, je fais donc partie d'une administration où 789 542 collègues pourraient venir à mon aide mais, pour une raison quelconque, je vais devoir me battre tout seul contre les vilains méchants qui menacent un immeuble plein d'innocents travailleurs, un avion rempli d'inoffensifs voyageurs, une ville débordant de passants tranquilles, un pays peuplé de citoyens sans défense. (rayer les mentions inutiles)
Comme chaque fois, John Mc Clane subit des coups et blessures multiples sur une seule journée, fait des cascades parfois plus qu'improbables (genre je saute d'une voiture à pleine vitesse et j'ai juste une érafflure au nez) et tue des méchants à mains nues.
Comme chaque fois, John Mc Clane a des relations tumultueuses avec les membres de sa famille, est tout sale au bout de 20 minutes de film, fait des blagues à 2 centimes, se rebelle contre les chefs...
Comme chaque fois, John Mc Clane est aidé. Mais cette fois-ci, c'est le my my so cute Justin Long qui s'y colle. Je le dis tout de suite (pour pas décevoir les fan de Mark Ruffalo qui traineraient par ici) il a l'air d'avoir 20 ans (et pas 28 comme c'est le cas) Je connaissais pas du tout et c'est vrai qu'il y a une sorte de décalage physique à côté de Bruce Willis. Mais franchement, je l'ai trouvé totalement consommable, ce jeune homme...
13:30 Publié dans Du pop-corn, Ba ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 18 mai 2007
L'ami de la famille
Elle est aussi belle et divine qu'il est laid et malfaisant. Et il va tomber amoureux d'elle.
Au départ, ça fait un peu synopsis de la Belle et la Bête mais ce film est tout simplement autre chose. Dans une ville d'Italie, Geremia, un usurier richissime mais dont la vie est un ratage complet va aider les parents de la beauté locale pour qu'ils puissent lui payer un mariage digne de ce nom. Le laid est également mesquin : il dépense aussi peu que possible, vole tout ce qui lui passe sous la main, vit dans un appartement tout décati en compagnie de sa mère malade. Elle, elle vit dans son temps, elle est lumineuse mais très lucide sur ce qu'est son avenir.
Tous les deux vont se croiser et leur vie va en être bouleversée. Pour le pire ou le meilleur ?
Ce qui m'a plu dans ce film, c'est que tout semble petit et mesquin : les lieux, les couleurs, les personnages... On dirait que Geremia déteint sur tout ce qui l'entoure. Et puis soudain, Rosalba apparaît et le rythme change, la lenteur disparaît, les sentiments se font plus violents, plus tranchés. La mesquinerie cède le pas à la cruauté, la mélancolie devient désespoir.
C'est sûrement difficile à croire mais ce film est assez drôle malgré l'ambiance sombre et désespérée qui s'en dégage. Le personnage de l'usurier est très très bien interprêté et hyper crédible mais il n'en reste pas moins totalement risible. C'est donc un film déroutant. L'histoire est originale et les acteurs m'ont emballée. Je vais d'ailleurs tenter de voir A casa Nostra pour voir si Laura Chiatti est aussi fabuleuse dans toutes ses apparitions ou si c'est juste ce rôle qui l'a sublimée.
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