vendredi, 03 juillet 2009

Le jeu dont on ne connait pas (encore) le nom

Ma soeur a besoin de vous.
Elle va commercialiser bientôt des jeux de société. Pour ça, elle a besoin d'un nom. Elle pensait avoir trouvé, croyez-pas qu'elle fasse ça free style, mais elle vient de se rendre compte que la marque qu'elle avait choisie risque d'être retoquée quand elle l'enregistrera. Donc retour à la case départ : comment appeler on jeu ?
Il s'agira d'un jeu d'enquêtes, chaque participant aura des secrets que les autres devront découvrir en posant plein de questions. Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus que ça à vrai dire.
J'y réfléchis depuis 10 jours et franchement, j'ai zéro idée géniale.
Est-ce que vous accepteriez de l'aider un peu ?
Si oui, il faut que vous me disiez en commentaire quel nom vous donneriez à ce jeu. A la clef, une boîte de jeu, justement !

jeudi, 02 juillet 2009

100 choses que je sais faire

C'est une vieille idée de Larkeo que j'adore. J'ai commencé il y a un moment déjà. Hop, je commence à partager :

  1. Chanter à tue tête tant pis si c'est faux
  2. Enlever mon soutien gorge devant des inconnus
  3. Parler en public alors que j'ai la super trouille
  4. Le grand écart
  5. Lire en anglais
  6. Des listes de choses stupides (mais pas celle-là, qu'on s'entende)
  7. Lire un plan
  8. L'amour
  9. Sourire aux touristes perdus qui veulent une photo souvenir ou trouver leur chemin
  10. Sourire tout court
  11. Rire aux éclats
  12. « Au Clair de la lune » au piano et sur une guitare
  13. M'amuser sans avoir touché un seul euphorisant
  14. Parler italien
  15. Sauter à cloche-pied
  16. Pipi adossée à un tronc d'arbre (merci jérem)
  17. Transformer des videos pour les regarder sur l'ipod
  18. Des pizza de toutes sortes
  19. Prendre fait et cause pour quelqu'un injustement harcelé
  20. Relativiser
  21. M'emporter sans raison
  22. Jouer les rebelles
  23. Avoir l'air compétente
  24. La vaisselle
  25. Décider que ce soir, ce sera drôle, même quand l'ambiance est vraiment pourrie
  26. Des fleurs en crochet
  27. Me concentrer au milieu du bruit
  28. Les lasagnes
  29. Apprendre de nouvelles choses
  30. Faire semblant que ça va
  31. M'émouvoir
  32. Procrastiner…
  33. …mais finir dans les temps quand même
  34. Changer les couches
  35. Être à l'écoute
  36. Couper court
  37. Avoir envie
  38. Rencontrer de nouvelles personnes
  39. Tenter l'aventure
  40. Des écharpes
  41. Pleurer
  42. Être désolée
  43. La cuisine des fonds de placards
  44. Rendre service
  45. Etre de bonne humeur
  46. Tout casser dans ma vie bien rangée
  47. La danse des canards
  48. L'idiote
  49. Mettre de jolis colliers

lundi, 29 juin 2009

Merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne lumineuse

It is the evening of the day
I sit and watch the children play
Smiling faces I can see
But not for me
I sit and watch
As tears go by

 

Ce fut insidieux et très lent. Le processus a duré des mois mais peu à peu, sans que je ne m'en aperçoive vraiment ni que cela fût une démarche consciente de ma part, je me suis retrouvée être observatrice de ma propre vie. Le quotidien continuait à s'écouler tranquillement, sans heurts ni peurs. Je croyais vivre la félicité de la routine, c'est comme ça que je m'expliquais cette absence de montagnes russes, alors que j'étais juste de plus en plus loin de tout, d'eux, de vous, de nous. De moi surtout.

J'ai passé beaucoup de temps à étudier à la loupe la vie des autres. Pas envier ou dénigrer, non, regarder attentivement quelle pente suivaient les autres, quels objectifs les tiraient vers demain, quelles peurs les rebutaient. Je m'étonnais souvent de la différence de point de vue et me l'expliquais par le fait que nous étions un peu à part de toute façon puisque nous avions une histoire moins neuve.

J'ai aussi laissé filer moults choses qui me tenaient à coeur, pour lesquelles je continuais jusque-là, contre toute attente, à râler, insister, me battre, argumenter, discuter... Plus tellement envie de me battre soudain, plus tellement envie de perdre des forces dans des argumentations entre sourds, plus tellement envie d'imposer mon point de vue qui ne valait pas forcément mieux que le sien, au fond. J'ai abandonné petit bout par petit bout des morceaux de moi, des morceaux de liberté.

Enfin est venu le temps du silence. Coupure radio. Pas de blabla sur ma vie, aucune râlerie auprès des copains, par moments même, je m'extrayais de l'instant et laissais les autres vivre sans moi. J'ai laissé filer mon essence. Je passai de nombreux dimanches à lire, des soirées entières à regarder l'autre, à vivre à côté sans lui parler. Même les disputes étaient désormais presque mutiques, je ne hurlais pas, j'encaissais puis je partais calmement m'isoler.

Ma vie était désormais parsemée de non-évènements. Elle filait sans que je fasse le moindre geste pour en prendre le contrôle. Mais ce n'était pas grave puisque officiellement, aux yeux de tous, vue de l'extérieur, je menais la vie dont tout le monde rêve. Plus aucun projet à l'horizon, ni à court ni à moyen ni encore moins à long-terme. Rien n'était plus grave. Tout m'indifférait ou presque.

J'étais résignée.
Assise au bord de la route, je m'apprêtais à regarder passer les décisions qui n'étaient pas les miennes et qui pourtant dessineraient mon avenir.

Pour qui existais-je encore ? Pas pour moi en tout cas...

 

It is the evening of the day
I sit and watch the children play
Smiling faces I can see
But not for me
I sit and watch
As tears go by

 

 

 

 

 

 

dimanche, 28 juin 2009

Defi Photo

Pour d'horribles raison de rentrage à la maison trop tard (c'est-à-dire après minuit) je n'ai pas pu poster toutes les photo que je souhaitais lors du défi photo auquel j'ai participé.

Alors les voici quand même, juste parce que je vois pas pourquoi je ferais pas la maligne artiste un peu...

paris 049.JPG
A poil(s)

paris 051.JPG
70's


eau de roche.jpg
Comme de l'eau de roche