vendredi, 05 février 2010

Les phrases du vendredi

Je suis ravi d'être ici en Australie.
Ah ? j'ai vu des kangourous dehors...  
Aldo Maccione, remettez-le dans son bocal de formol !

La france m'a accueilli comme si j'étais un fils.
J'adore les animaux.
Je suis là pour l'association Maud Fontenon... Fontanot... Fontenoy !
Les lits sont tous ensemble ?
David Charvet, QI en travaux

Quand je suis à cheval je suis libre comme si je m'envolais dans le vent avec lui.
L'Afrique est un pays merveilleux.

Tant va la cruche à la Jeane Manson...

Tout le monde m'envie, c'est évident.
La vie je m'en fous, moi j'ai une vie rêvée.
Le plus difficile ça va être de rester beau gosse.
Y avait de la merde à l'entrée, c'est pas sérieux.
Mickael Vendetta, le seul et unique et heureusement...

Je suis la Brigitte Bardot des temps modernes.
Velvet d'amour (no comment son nom me fait triper)

On m'appelle le zoukeur coquin.
Au bout de 2 semaines sans sexe, si je vois des fruits de la passion, je les ramasse et je les mange.
Y a des nanas pas dégueus.
Moi je préfère toucher les gonzesses, ça m'intéresse pas de toucher les serpents.
Frankie Vincent aka le père spirituel de greg le millionnaire

La seule chose que je vois qui a changé, c'est le décor.
(Vive Vincent Mac Doom qui intervient une seule fois mais quelle fois....)

Comme le léopard, moi je suis wild et sauvage.
Christophe, boxer des pieds, des poings et plein d'autres trucs super
C'est quelqu'un d'hyper simple à l'intérieur. (Lima parlant de Christophe le boxer)

"La girafe est fatiguée.
- Ben il y a une heure de plus ! "
Quel animal vous rêvez de rencontrer le plus, ici ?
Alleluia, les présentateurs peuvent remplacer les candidats en cas de baisse de forme connerienne...

Un tout petit peu plus différent.
Y a pas de moustiquaire mais y a pas de moustiques non plus.
Greg, j'ai hâte qu'il soit tout dur de partout qu'on rigole !

jeudi, 04 février 2010

Giboulées émotionnelles

Avoir les larmes aux yeux, parce que je crois que la libellule et le libellulon font désormais partie de ma vie. Elle me plaisait depuis toujours mais je dois bien dire, les (sa)voir là me fait plaisir.

Avoir les larmes aux yeux, parce que je ou tu pain. Et parce que l'homeoplasmine et le reste non dit aussi.

Avoir les larmes aux yeux, parce que mon filleul s'inquiète de ne pas m'avoir vue ce week-end. Et puis aussi parce qu'il a créé un nouveau concept "j'ai entendu des bruits de marraine".

Avoir les larmes aux yeux, parce que je demande un amoureux et qu'elle m'annonce si gentiment que je suis belle et adorable pour remplacer cet amoureux qui se fait désirer.

Avoir les larmes aux yeux, parce que 20 ans plus tard, j'ai reçu une lettre. De celles qui font pleurer d'émotion, pas forcément/uniquement de joie, mais qui sont un petit bonheur en soi.

Avoir les larmes aux yeux, parce que je trépigne d'impatience à l'idée du week-end prochain.

Avoir les larmes aux yeux parce que je partage la confection des crèpes, debout dans la cuisine, entourée de belles personnes.

Avoir les larmes aux yeux, parce que c'est bon de rire de n'importe quoi. Comme de notre table habituelle dans notre brasserie habituelle. Rire qui n'empêche par de parler plus profondément par petites touches quand même.

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Avoir les larmes aux yeux parce que je suis fatiguée et en voie de rémission émotionnelle mais surtout parce que le bonheur est là partout, j'insiste...


lundi, 01 février 2010

Monstres invisibles

monstres_invisibles.jpgShannon était mannequin. Etait parce qu'elle est défigurée à vie. On lui a tiré dessus alors qu'elle conduisait et toute une partie de son visage a volé en éclats. Alors qu'elle est convalescente, elle rencontre Brandy Alexander, flamboyante transsexuelle qui décide qu'on ne doit pas se morfondre dans un hôpital et entraîne Shannon sur la route.
Ce n'est même pas le début, juste une vague description des personnages principaux mais je ne peux rien vous dire de plus, je tuerais tout le suspens. Parce qu'il y en a, pas façon roman d'enquête mais façon « Mais il veut nous emmener vers quoi, Chuck Palahniuk ? »

Mon premier Chuck. Le grand, l'unique, celui à qui l'on doit Fight Club par exemple. Surprise a posteriori, Monstres Invisibles est le premier roman que le sieur Palahniuk ait tenté de faire publier. Impossible de qualifier cette œuvre composite, originale et déjantée. J'ai tenté de me faire aider par wikipedia et appris que ce style de roman s'appelait de l'anticipation sociale. (Un croisement entre polar et SF a priori) En fait, avec mes mots, je dirais que c'est un roman, sombre, un peu science mais très fiction, qui serait assez lent en apparence mais en fait hyper dense.


J'ai été happée par cette histoire immédiatement. C'est tellement inattendu et délirant que je me suis sentie comme secouée dès l'entrée en matière. Alors je me suis laissé faire, sous le charme, incapable de laisser tomber la lecture. Il y avait un sentiment de fascination hypnotique devant l'assemblage de personnages et le puzzle de situations à faire s'imbriquer. L'histoire remonte de façon anarchique mais pas aléatoire une ligne temporelle qui permet de découvrir le pourquoi de tout cet apparent chaos. Mais pas trop vite les explications, en laissant juste assez de temps pour s'imprégner des nouvelles données et les mettre en perspective. Extravagante et délirante perspective.

Et puis cerise sur le gateau, j'ai trouvé que c'était souvent drôle parce que tellement féroce. La description de certains comportements politiquement corrects, les absurdités auxquelles conduit l'obsession de l'apparence, certaines anecdotes tout simplement.

C'est donc une grande gifle pas seulement littéraire que ce livre m'a envoyée. Et je ne crois pas qu'il plaira à tous -parce qu'il est violent visuellement et émotionnellement. Parce qu'il a l'air bordélique et aussi peut-être parce que l'outrance peut déranger- mais je crois qu'il faut au moins tenter.



Give me tolerance. Flash. Give me understanding. Flash.


If I can't be beautiful, I want to be invisible.


Don't do what you want. Do what you don't want. Do what you're trained not to want. Do the things that scare you the most.

mercredi, 27 janvier 2010

700

Toute occupée par ma tristesse, je n'ai même pas percuté que ce blog avait eu 4 ans le 4 octobre dernier.

En revanche, je ne vais pas louper l'occasion de faire un peu la belle en vous annonçant la publication du n°700. Vous savez ce que c'est les familles nombreuses, on n'a pas toujours le temps pour tout le monde et on néglige parfois certains, puis c'est au tour d'autres. Mais au fond, il faut le croire, on a le coeur extensible alors je les aime toutes, les 700 notes qui sont ici.

J'ai deux souhaits pour les prochains temps et ce blog, trouver un titre à la série de notes sur ma rupture (il y a encore pas mal d'épisodes à venir) que je publie de façon anarchique alors qu'elles sont dans un ensemble logique : si vous avez des propositions, surtout n'hésitez pas à partager.

Et redécorer un peu la maison aussi. Changer les couleurs, mettre à jour les liens, mettre de nouvelles images. Si quelqu'un veut se dévouer et m'aider à farfouiller le code hachteumeuleu, welcome !

Bizarrement, je ne suis pas lassée, j'ai même une belle ribambelle de notes déjà prêtes ou d'idées de trucs à vous dire. En plus de toutes ces anecdotes passionnantes de mon quotidien que je ne manquerai pas de partager avec vous. Oui, je sais, vous en frissonnez de plaisir par anticipation.

 

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