dimanche, 22 juin 2008
J'ai attrapé un coup de soleil...
Chais pas comment... Faut que j'me rappelle...
Ah si voila, c'était sur les remparts de Saint Malo ! Le premier depuis 5 ans je crois. Il faisait pas si beau donc j'ai pas fait très attention.

Et donc voici que toutes mes taches de rousseur estivales sont sorties. Peu probable que je puisse en mettre d'autres de toute façon...
20:26 Publié dans Ba trip | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
mercredi, 18 juin 2008
Je crois que je suis amoureuse...
Ces derniers mois, j'ai été prise d'une sorte de transe. Quand j'y pense ça fait tout bizarre et pourtant... Pourtant je ne peux pas me le cacher plus longtemps vu que tous les symptômes sont là !
Dès que j'en ai l'occasion, je le contemple. Je le regarde rêveusement. Et je le trouve toujours beau. De jour comme de nuit. Sous la pluie ou pendant une averse de soleil. De près ou de loin. Pour moi c'est pareil, il resplendit.
Lorsque je le sais dans les parages, je guette pour ne serait-ce que pouvoir l'entrapercevoir. Je me tords le cou pour tenter de le capturer un petit instant.
Pire, régulièrement, je me surprends à faire un détour en rentrant chez moi pour passer devant chez lui. Il vit dans mon quartier alors ça fait pas un si grand détour. Et je me retrouve alors comme une empotée, arrêtée devant lui. A me demander si je devrais pas tout simplement le photographier pour pouvoir l'admirer à loisir de chez moi... Et je sors donc mon appareil photo et l'immortalise.

01:59 Publié dans Ba trip | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
mardi, 03 juin 2008
Une image pour I.
Ceci est un message du comité de LIBERATION DES IMAGES GRATUITES ET SANS MERITE !
Voila, on se promène au British Museum et on tombe sur cet imposant personnage.
Aussitôt hop on pense à la miss qui rêve d'aller les voir en vrai, ces statues. D'ailleurs, de taper ce truc ça me fait penser que je voudrais lui envoyer un mail, tiens... j'y vais !
Bref, voici une image pour I.

PS : au British Museum y a aussi un crane en cristal, héros du dernier volet d'Indiana Jones (que je vais voir ce soir) et que nous avons trouvé grâce à ma Soeurette qui a été demander à un des guides, ravi de comprendre pourquoi tant de gens voulaient soudain voir ce crane sans grand intérêt...
NB : j'ai décidé que (ba)rtist me servirait aussi à parler de mes visites culturelles au sens large...
Pas envie de créer une catégorie supplémentaire...
09:46 Publié dans (ba)rtist, Ba trip | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 04 mai 2008
La chanceuse et moi...
Dans le train, il y a la chanceuse... et moi !
La chanceuse, elle est assise à côté d'une sorte de bombasse mais alors attention les yeux... Genre tu fais semblant pendant tout le trajet de lire ton Voici mais en vrai, tu le mates entre 2 potins sur Britney. Le genre bien carré dans son siège, un peu nonchalant, super serviable (il a aidé la chanceuse avec sa valise pour lui montrer ses muscles) top sexy et qui -je ne sais pas comment je le sais mais je l'affirme pourtant- a une odeur torride.
Et moi... j'ai pour voisine une lectrice de femme actuelle qui porte un pull serpillère bleu-vert d'eau chiné un peu gris blanc, un jean feu au plancher datant des années 80. Elle a décidé d'un commun accord avec elle-même que je souhaitais pas ma place côté fenêtre, y a posé bien en évidence son litre et demie de cristalline et son paquet de boudoirs sur la tablette... Et surtout, elle dégage une odeur bizarre de fromage genre Saint Nectaire.

La chanceuse, c'est cette mignonne mamie d'au moins 80 ans, visage fripé comme un pruneau, cheveux bmancs enfermés dans un chignon sage, petite chose avenante assise sagement, un livre sur les genoux.
Et moi.. ben c'est moi quoi, je vais pas vous faire un dessin !
21:42 Publié dans Ba trip | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 07 avril 2008
Good morning Baltimore !
Un jour, je suis allée visiter Baltimore. Parce que c'était à moins d'une heure de train et parce que « Hairspray » tout de même…
Pour vous dresser un peu le décor, Baltimore est dans le top 5 des villes où il y a le plus de meurtres et le top 15 des villes les plus dangereuses des États-Unis. C'est aussi une ville hyper dynamique qui, après avoir perdu près d'un tiers de sa population, connaît enfin une augmentation de son nombre d'habitants depuis deux ou trois ans. Ajoutons aussi, parce que ça va être important, que pas moins de 2/3 des Baltimorians sont noirs.
Je me sens généralement très en sécurité quand je ne connais pas un endroit. Limite capable de me promener dans le Bronx à deux heures du matin sans me sentir mal à l'aise. Du coup, la mauvaise réputation de Baltimore ne m'a pas tellement stressée. Je me suis baladée tranquillou, toute seule, un peu partout dans la ville. Ne voyant que le soleil et la mer et toutes ces choses nouvelles à engranger dans ma mémoire.
Et puis soudain, tout ce que je savais de négatif m'est retombé dessus.
Tout d'un coup, j'ai pris conscience du fait que j'étais la seule blanche de toute la rue voire même de tout le quartier. La foule autour de moi n'avait pas le visage (la couleur ?...) habituel. Et aussitôt -au cas où j'en aurais douté une seule seconde- je me suis rendu compte que quand même, tout au fond, j'étais bien raciste.
Parce que ça n'était pas logique, dans mon esprit, d'être en infériorité numérique ; ça ne me semblait pas normal de me sentir l'intruse. En temps normal justement, je suis en position de force, je fais partie de la majorité. Personne ne vient jamais questionner ma légitimité à être là. Ce type de sensation, c'est malheureusement le calvaire que vivent d'autres que moi. Ça n'est pas mon quotidien mais celui des autres.
Mais il y a pire, j'ai surtout pris conscience du fait qu'aussitôt, mon cerveau a fait cet ignoble raccourci : « plein de gens différents de toi = danger pour toi »
Vous voyez un peu la monstruosité de mon cheminement de pensée ?
Moi, la pseudo ouverte d'esprit, moi la soi-disant tolérante… J'ai aussitôt pensé « tire-toi de là, y a un gang qui va te violer dans un parking et te piquer ton passeport puis te jeter dans une poubelle d'une ruelle déserte… »
Je me suis choquée moi-même pour tout vous dire. Parce que je me suis aperçue de tous les préjugés dont j'étais capable. Surtout, je me suis déçue de ne pas être capable de supprimer le racisme jusque dans mon inconscient alors que je pensais que je passais mes journées à tenter de faire preuve de tolérance. Je me suis sentie laide. Pas comme la ville qui, elle, est charmante !

Après coup, j'ai appris que la seule fois de la journée où j'ai vraiment eu la trouille, je me trouvais dans un des quartiers les plus délinquantogènes de la ville ! J'essaie donc de me dire que ce n'est pas que la couleur des gens autour et que l'ambiance devait être pesante. Mais quand même…
11:14 Publié dans Ba trip | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
lundi, 10 mars 2008
Le Chic c'est Freak
On peut dire que certaines cultures ont définitivement le sens du bon goût, de la mode, du seyant. Et c'est en matière de sac à main que j'en ai dernièrement eu la preuve.
On remarque tout de suite que chez Macy's, on trouve des modèles de sobriété. Avec des imprimés aux formes et couleurs chatoyantes... Vous aurez peut-être du mal à le croire mais ce sac, de la marque Crown Princess, coûte 89 dollars hors taxes. Il s'appelle même "fantasia print". Et oui, je confirme, l'imprimé fait définitivement dans la fantaisie. Peut-être même trèèèès légèrement trop...
Et puis l'originalité ne s'arrête pas forcément au design. Au pays du peanut butter, on refuse la facilité, on réfléchit également très sérieusement au nom des marques. Après la princesse couronnée (ou la couronne de la princesse je saurais pas dire comment on traduirait...) il faut avouer que je restai comme deux ronds de flan en découvrant les idées qui jaillissent du fluff qui leur tient lieu de cerveau. Définitivement ébahie devant le top de l'inventivité : The Sak. Non, ne rigolez pas. Je crois qu'on tient là un vrai filon. Je viens de contacter l'INPI pour déposer illico des noms de marque comme "Le Bagg" ou "La Borça" ... Les bases posées, je comptais au départ me payer les services d'un designer ou d'un styliste débutant pour m'aider à développer ma propre marque. Et puis finalement, j'ai décidé de tout simplement recycler mon "dessinons la mode" Au vu des modèles précités, je pense que ce sera bien suffisant. Malgré tout, je sais déjà qu'il y a un créneau dans lequel je ne pourrai jamais égaler le génie créatif d'outre-atlantique, c'est l'originalité des sources d'inspirations et l'audace dans le choix des formes. Ils sont parfois tellement avant-gardistes. Mieux, peut-être sont-ils même en avance sur l'avant-garde. Jugez par vous-même grâce à notre mannequin : qui pourra jamais faire aussi bien que ce modèle ?

00:58 Publié dans Ba trip, ba(rbie) girl | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
jeudi, 06 mars 2008
Les voyages fantastiques

20:56 Publié dans Ba trip | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
vendredi, 29 février 2008
L'appuntamento
C'est pas pour faire ma busy girl mais quand même j'ai des milliards de choses à faire : aller chez Borders, manger du peanut butter à toutes les sauces, mettre de la cannelle dans ma vie, papoter avec la fée... Et surtout, acheter un cable usb pour pouvoir illustrer une ou deux idées de notes.
Bref, en attendant, je vous fais partager une chanson et je me la pète 5 minutes parce que j'ai trouvé toute seule comment vous mettre la musique en écoute ! Yeah...
Note pour moi-même : ne pas remettre les pieds chez Urban Outfitters sous peine d'acheter la moitié des sacs et 1/4 du reste du magasin..
Ho sbagliato tante volte ormai che lo so già
che oggi quasi certamente
sto sbagliando su di te ma una volta in più
che cosa può cambiare nella vita mia...
accettare questo strano appuntamento
è stata una pazzia!
Sono triste tra la gente
che mi sta passando accanto
ma la nostalgia di rivedere te
è forte più del pianto:
questo sole accende sul mio volto
un segno di speranza.
Sto aspettando quando ad un tratto
ti vedrò spuntare in lontananza!
Amore, fai presto, io non resisto...
se tu non arrivi non esisto
non esisto, non esisto...
e cambiato il tempo e sta piovendo
ma resto ad aspettare
non m'importa cosa il mondo può pensare
io non me ne voglio andare.
io mi guardo dentro e mi domando
ma non sento niente;
sono solo un resto di speranza
perduta tra la gente.
Amore è già tardi e non resisto...
se tu non arrivi non esisto
non esisto, non esisto...
luci, macchine, vetrine, strade
tutto quanto si confonde nella mente
la mia ombra si è stancata di seguirmi
il giorno muore lentamente.
Non mi resta che tornare a casa mia
alla mia triste vita
questa vita che volevo dare a te
l' hai sbriciolata tra le dita.
Amore perdono ma non resisto...
adesso per sempre non esisto
non esisto, non esisto...
En passant, pour info,
c'est entre autres la chanson de fin de
Ocean's Twelve
14:19 Publié dans Ba trip, Ba zik | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
mercredi, 27 février 2008
Ou vice versa ?

15:30 Publié dans Ba trip | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
dimanche, 27 janvier 2008
Le métro
Mon naturel souriant et de bonne humeur y fait souvent tache. Encore plus si je suis en compagnie et que je ris à ses blagues. Je sens alors peser sur moi tout le poids des regards assassins (parfois) exaspérés (souvent) interloqués (la plupart du temps) : on ne dérange pas le mutisme et la mauvaise humeur des voyageurs.
Autant je comprends bien que la routine, la fatigue du quotidien, puissent pousser les gens à se renfermer, à vouloir s'extraire du métro, autant je ne saisis pas pourquoi on est incapable de permettre aux autres d'être heureux ou tout simplement contents.
Ensuite, j'ai remarqué que les gens (j'aime bien cette expression, "les gens" Je suis la spécialiste des faiseurs de généralités...) ne s'assoient pas, ils se laissent tomber. C'est au point que ça fait normalement sursauter les voisins -grâce à un phénomène sûrement très connu des physiciens sous un nom fort compliqué que moi j'appelle : la vague !
Et puis il y a la gestion du voisin :
le liseur du monde qui le tient bien déplié, vous mettant son coude sur le bras et une page dans l'oeil ;
le bientôt sourd qui fait profiter tout le monde de la musique qu'il écoute ;
la pie qui sait que ça va couper mais qui veut quand même appeler tout son répertoire _pile_ maintenant ;
les démissionnaires qui laissent leurs enfants courir partout et vous marcher dessus mais qui leur crient très fort après pour donner l'illusion qu'ils ont tout tenté mais que décidément... ;
la shoppeuse de choc qui est surchargée de paquets et ne sait pas les rassembler, qui bloque donc le passage à la moitié de la rame ;
l'ado pseudo rebelle qui met les pieds sur le fauteuil parce que même pas peur de la société enfin si un peu quand même, pardon monsieur d'1m90, je les enlève de suite ;
le débarqué de Saturne qui ne sait pas que sur terre, il y a une ou deux inventions du tonnerre comme le savon et le déo, à utiliser quo-ti-dien-ne-ment...
23:03 Publié dans Ba trip | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note










