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  • Go Pistons Go !

    Si j'aime le basket, c'est parce que ça bouge, parce que même quand on ne comprend pas bien les règles, je trouve qu'on on peut suivre et surtout, parce que depuis quelques années, sévit ze great George Eddy aux commentaires sur canal+. Avec son accent américain et son enthousiasme, il me régale chaque fois. Petit florilège des phrases entendues lors du match n° 4 entre Detroit et Cleveland.

    Il joue les intimidateurs patauds dans la peinture.
    Le canard volant.
    A game of runs.
    C'est un dur à cuire.
    Il veut jouer les gros bras alors qu'il n'a pas des très gros bras.
    C'est steak haché time.
    Le ballon ricochette sur l'arceau.
    Son adresse s'étiole.
    Bonjour le suspense !
    Les pieds écartés comme avec des petites ailes pour monter plus haut.
    Il risque de trop bouillir, comme le lait sur le feu.
    Le fade away qui tue.
    Billups est en train de manger la feuille.
    C'est rugbyesque.

     Tout ça avec l'accent, bien sûr !

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    Et puis c'est pas le tout, mais faudrait se réveiller les gars ! Richard, qu'est-ce que tu fais ? Faut pas se laisser aller là...

  • Juste trop bien

    Pas tout à fait 3 heures et demie de sommeil.
    Le réveil qui me trouve hagarde  et désorientée à 5h40.
    Un panneau d'accueil sur le quai d'arrivée, un mouchoir au départ.

    Des pieds dans le sable.
    Et puis dans l'eau...
    Enfin !...
    Envoyés par mms.

    Des bises sur ses fossettes.
    Son air mutin et en même temps si...
    Ma gratitude pour les gestes qu'elle fait alors que je n'ose les faire.
    Juste attendre une dédicace à ses côtés, en silence ou presque.

    Des photos de dos.
    Un coup de soleil sur le front et l'ivresse provoquée par le vent marin.
    Des goelands qui s'invitent à table.
    Du guacamole et de la daurade cuite dans la cheminée.
    Mais pas de caramel au beurre au sel (de Guérande of course !)
    Des tic tac à la cerise tout exprès épargnés pour moi.

    Un petit ventre qui se laisse juste deviner.
    L'impression de l'avoir quittée il y a deux jours (alors que deux ans déjà....)
    Sous son air décidé et son sourire enthousiaste, retrouver -ne lui en déplaise- sa douceur et sa patience.

    Des cartes postales si belles qu'on voudrait se les envoyer à soi-même.
    Des livres bien sûr.
    Dont 4 tout neufs dont je n'avais pas du tout besoin...
    Des parisiens en ciré jaune et pulls rayés.

    Beaucoup beaucoup de blabla et au moins autant de fou rires.
    La magie de se croire accueillie par sa propre famille.
    Des ours en peluche qui ont trop lu le kama sutra.
    Mille et une choses apprises grâce à deux guides uniques.
    Le petit noeud dans le ventre qui dit "j'ai pas envie de partir déjà"...

    Merci comme ce mot ne saurait suffire à le dire.

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