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  • Grelutest

    Alors comme tous les ans, figurez-vous que je me suis trituré les méninges avec des cops pour savoir quels critères permettraient de savoir si vous être ou pas une greluche.

    Après moults débats, voici donc la version 2009. Pas encore testée pour ma part.

    Je vous ferai part de mon résultat dès que possible ! En attendant, si c'est pas déjà fait, cliquotez sur l'image et découvrez si une greluche vit en vous.

    grelutest.jpg
  • Sans transition


    CLC est un vrai coeur ces derniers jours... ça va pas durer alors j'en profite.

    Je suis très très gravement atteinte de "je parviens pas à déprimer plus de 2 jours, faut tout de suite que je trouve des trucs chouettes pour contrebalancer..."

    Peut-être en 2010 j'irai à Bangkok. Je vais aller voir des concerts au printemps aussi. Vive l'irréalité.

    Jeudi je passe ma journée avec les schtroumpfs que j'adore...

    Les soirées où on connaît pas beaucoup les gens ça fiche la trouille et en même temps ça fait beaucoup de bien.

    Depuis hier matin, je chante sans discontinuer ça :

     

     

  • Et un jour...

    Et un jour, les mots qui sortaient de ta bouche étaient si violents que j'ai préféré mourir à l'intérieur pour ne pas les comprendre. Comme si je me mettais en stand by le temps d'être assez forte pour faire face aux conséquences de ce que tu me disais.

    Ne pas t'offrir mes larmes, garder ce sourire ironique sur mes lèvres. Ne pas te montrer le pouvoir que tu as sur moi. Ne pas te donner la satisfaction d'avoir tout gagné.

     

    Et un jour, le même mais plus tard, les mots ont fait leur chemin et ont touché leur but. C'est alors que les vannes se sont ouvertes, les larmes ont commencé à couler, sans sembler pouvoir s'arrêter. Pour la première fois de ma vie, je n'étais pas capable de les contrôler. Des larmes même au boulot, moi qui les gère normalement si bien…

     

    Et un jour, ça a fait 3 jours entiers que je pleurais sans presque discontinuer. J'avais retrouvé cette sensation oubliée depuis fort longtemps d'être épuisée par ses propres larmes. S'endormir les joues encore humides de tout le chagrin que je laissais couler, s'éveiller les cils collés par le sel contenu dans l'eau de mon désespoir. Et soudain, sans raison, les larmes se sont arrêtées. Il était 17h30.

     

    Et un jour, ça a fait un mois que je n'avais plus pleuré. Non que l'affliction se soit estompée, juste que j'étais désormais capable de ne plus la montrer. Je me contentais de cette douleur au niveau du sternum qui me disait très souvent que la blessure n'était pas guérie. Alors ma surprise fut immense quand les larmes coulèrent sans prévenir alors que je cherchais un tournevis. Des larmes silencieuse et sans hoquet, comme une opération de délestage ponctuel pour éviter la rupture du barrage.

     

    Et un jour, mon téléphone a sonné. Et c'était toi bien sûr. Comment as-tu su que je pensais si fort à toi à cet instant là ? Je venais de calmer ma 1ère crise de larme depuis 4 semaines et voila que tu étais là. Comme la cruche que je sais si bien être parfois/souvent, j'ai fait comme si de rien n'était. Je t'ai laissé me garder au téléphone une heure ou presque. A se dire rien de spécial que des banalités. Et la douleur a repris de plus belle.

     

    Et un jour, tu m'as interpellée dans la rue. Je ne t'avais même pas vu. Qu'est-ce qui t'a donc poussé à m'arrêter ? Quel intérêt de remuer le couteau dans la plaie ? Surtout pour avoir cette discussion sans intérêt… Et les nuits écourtées ont recommencé.