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  • Déménaging

    Appeler pour savoir si mon dossier est accepté. Faire brancher l'électricité. Demander l'installation d'une ligne de téléphone. Transporter mes meubles de mon ancien chez nous à mon nouveau chez moi. Repeindre les murs cracra. Trouver un nouveau canapé. Tout bien nettoyer.
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    Pour moi, qui ne suis pas la plus organisée des personnes, qui n'ose jamais demander de l'aide de peur de déranger et dont la téléphonophobie atteint parfois des sommets, c'était pas forcément chose aisée. Il m'a fallu du temps pour tout entreprendre. Il m'a aussi fallu du coaching quotidien de ma coupine. Et de la patience de la part des deux merveilleuses personnes qui acceptent que je squatte depuis un moment maintenant. Et aussi l'insistance ironique de la part de la personne en face du couloir qui s'enquérait l'air de rien : "tu as relancé pour l'appart' ?"

    Mais finalement, les choses sont moins compliquées qu'elle n'y paraissent quand on se jette à l'eau. (si on excepte mes mésaventures avec EDF que je ne manquerai pas de vous narrer par le menu ici même...)  Je me sens encore un peu beaucoup abusive d'avoir demandé à (presque) tout mon carnet d'adresse de l'aide pour déménager mais pour la peine, je ne crois pas que je m'en serais sortie toute seule donc j'ai craqué sous la pression...

  • Le mâle dominant

    Je me demande si c'est du sadisme ou juste l'inconscience de ce qu'il me fait subir ? Se rend-il compte de ce que son comportement peut être nerveusement épuisant ? Est-ce que je peux me permettre de lui dire que tout le monde n'a pas la même version du protocole en vigueur ? Suis-je censée prendre toutes ses remarques au premier degré ou me faut-il au contraire les interprêter ?

    Ou alors, peut-être qu'il ne faut pas chercher la réponse dans ce que je crois être des sous-entendus. Peut-être qu'il utilise une méthode de gestion de l'autre que je ne connais pas. Une méthode qui serait basée sur le poussage à bout et l'évitement du problème. Un problème qui, pourtant, hurle en silence et dont nous savons tous deux qu'il empoisonne chacune de nos conversations...

    Mais quand va-t-il enfin mettre le sujet sur le tapis et crever l'abcès ? Ca fait bientôt deux mois que ce dossier est en suspens... Ce serait bien, pour une fois, de ne pas attendre l'inévitable relance pour le traiter... Parce que je sais que si je relance, il va mal le prendre et ça va mal se terminer mais juste pour moi...