dimanche, 30 août 2009
MailingTwittingList
Parmi les 12.000 conneries à la minute que je suis capable de faire, j'ai dernièrement adopté avec bonheur l'idée que m'a soumise ma fée.
Puisque je suis désormais privée de twitter au boulot par quelque moyen que ce soit, il me suffirait de faire un mail dans lequel j'écrirais les twits qui me passent par la tête et que je les lui envoie. J'en ai parlé à coloc qui a bien rigolé de cette idée
Le principe est le suivant : je fais un mail de 140 caractères max chaque fois que j'aurais voulu twitter. On ne peut y répondre que par @pseudo et je ne me sens pas obligée de répondre parce que ce n'est pas comme un mail mais comme un twit. Et c'est assez rigolo en fait. Et surtout, ça donne des parties de fou rire quand, dans le même temps, les 2 personnes destinataires m'aident à communiquer avec le monde alors que je suis au boulot :
- on me RT alors que j'ai pas twitté...
- et on twitte à ma place à partir de mon compte ouvert sur son iphone...

20:48 Publié dans Elle est ba net | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 27 août 2009
Une formation, pourquoi ?
00:11 Publié dans Ba bosse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 26 août 2009
J+5
Ne fait pas encore tout à fait ses nuits
Mange de manière encore un peu irrégulière
Sourit parfois aux anges
Découvre son chez elle
Ne sait pas encore très bien communiquer
mais interagit avec son entourage
A sa manière un peu balbutiante.
01:48 Publié dans Intibacy | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
dimanche, 16 août 2009
Routine
J’ai coutume de dire que j’ai une vie sans histoires.
Quand on me demande si ça va, quoi de neuf, je réponds toujours ou presque « Ça va, la routinette… » Et je le pense, je le ressens comme ça. Ce n’est pas de la cachotterie ou des mystères ni du misérabilisme.
Je vis au jour le jour ou presque, chaque événement est comme un fait divers de plus. Je ne passe pas des heures à mettre en perspective l’histoire de ma vie. Je me torture bien parfois un peu sur le sens que je tente d’y donner ou sur le mystère des erreurs que je répète sans fin. Quelques évènements très importants émaillent même l’année. Mais ensuite ils s’éloignent, deviennent comme désincarnés, se fondent dans un ensemble un peu brouillardeux.
En fait, la plupart du temps, j’additionne tout simplement les journées.
Un peu comme cette manie bloguesque que j’ai de faire des listes de petits bonheurs, je série les événements de ma vie, les classe, les ordonne. Un même évènement peut avoir plusieurs tags bien sûr : acheter du pain peut être taggé quotidien, petit bonheur, miam et fin de journée, par exemple. Cependant, paradoxalement, je ne leur donne pas toujours un ordre d’importance.
Acheter du pain = me faire larguer = boucler un dossier.
C’est ce qui fait dire à beaucoup que je suis détachée voire je m’enfoutiste. Rien n’est important apparemment. Alors qu’en fait tout l’est.
Et puis, à côté de cette partie visible de l’iceberg, il y a mon état d’esprit latent.
Celui qui me fait cesser de dormir pour mieux m’étourdir de petites actions quotidiennes et routinières quand je m’aperçois qu’en fait, ma vie est remplie d’évènements bien trop grands pour moi, que je ne peux décemment pas qualifier de routinette justement et dont je ne sais pas trop à qui parler. Ni par où commencer. Trop de directions possibles et de répercussions envisageables. Ou alors peut-être que je m'emballe pour rien et que tout va bien ? Je me sens toute petite, comme face aux rouleaux de l'océan à marée haute.
Ces rouleaux c'est un peu quitte ou double : je me sens soudain prise de panique ou je joue à saute-mouton. Alors que je sais les gérer depuis toute petite, je sais que si on plonge très profond, l'onde passe au-dessus sans danger, ni risque d'être baladée dans ses tourbillons, me faisant boire la tasse.
C'est ça, il faut que je revienne aux fondamentaux. Il faut que je trouve un moyen de canaliser tout ce flux d'idées et d'informations.

23:18 Publié dans Intibacy | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 11 août 2009
ON/OFF
Soudain, on a appuyé sur l'interrupteur.
Et HOP PLOF c'est reparti.
Tout pareil ou presque.
Ca fait bizarre.
Très.
A long long time ago I can still remember
How that music used to make me smile
01:22 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 10 août 2009
Voila l'été
Une robe au-dessus du genou -largement- et 8 centimètres de talons. C'était juste le temps d'une soirée mais quand même. Ca m'était pas arrivé depuis... Ah ? jamais, me dit-on ?
De la proportion de merguez par rapport aux saucisses, ou comment je suis de retour dans leur quotidien. Et c'est un des trucs que je préfère au monde, je crois. Ca valait très largement les 12h de trajet en 3 jours.
L'ipod me sert aussi de lecteur de séries télé. J'étais persuadée que c'était pas lisible mais j'ai bien fait d'en parler lors de mon cours de podcasts parce que ça remplit bien les trajets de train trop longs pour juste lire.
Le relevé de notes dans la boîte aux lettres. J'ai pas rêvé, j'ai réussi mon année.
Mon prénom pas tout à fait prononcé correctement, le chien qui fait "miaou" et beaucoup de "hoho" pour me faire comprendre qu'il y a un truc à ramasser. Mon filleul c'est un peu le petit garçon le plus beau de la terre.
"This book will save your life". Rien que le titre aurait dû me faire prédire que j'allais adorer. Ce livre est un petit bonheur en soi. Ma découverte de l'année. Pour l'instant, c'est mon "chercher le vent" 2009...
Des sardines dans la cheminée, un bouquet sur la table de nuit, des rires, des calembours, des photo, du naturel. J'ai mis trop longtemps à oser retourner chez ces hôtes magiques.
01:37 Publié dans Petits (ba)nheurs | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 04 août 2009
This book will save your life
"Sometimes you can't do things for the people you should do things for, including yourself, but you can do them for someone else, a stranger. Fred is a stranger. He is my stranger."
A. M. Homes
13:09 Publié dans Ba lit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 02 août 2009
Là-haut
Un vieux monsieur carré est amoureux d'une frêle vieille dame qui le lui rend bien. Ils sont ensemble depuis très longtemps et c'est juste tellement joli de les voir si heureux et complices. Et voila que la frêle vieille dame s'affaiblit puis meurt, laissant le monsieur carré tout seul dans leur très jolie maison peinte de toutes les couleurs. Juste au moment où le vieux monsieur carré avait décidé d'offrir un voyage en Amérique du Sud à la frêle vielle dame : ils rêvaient depuis tout petits d'être des aventuriers, c'était l'occasion, enfin.11:08 Publié dans Du pop-corn, Ba ? | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



