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lundi, 30 juin 2008

It's all so...

Un week-end qui ne ressemble pas à ce qu'il aurait pu mais ça ne m'étonne qu'à moitié...
Un week-end qui m'a semblé durer des jours et m'a paru être un passage de relais entre moi et moi.

 

J'ai papoté tout naturellement de tout de rien, de la vie quoi... pendant que je préparais une salade.

Vivre à côté c'est pratique, j'ai dansé quelques minutes à la gay pride avant de rejoindre la pelouse envahie d'inconnus.

Mais c'est pas possible hein ? Vous plaisantez ? Vous l'avez bien en réserve le cadeau d'anniv qu'il me faut pour ce soir ?... 

Et hop l'air de rien je me suis pas dégonflée et j'ai rencontré plein de nouveaux gens !

La raison parvient parfois jusqu'à mon cerveau et je suis sagement restée chez moi pour trier mes papiers. 

Partir et revenir ensemble, à pied.

J'ai pas pu assister au baptême mais ça m'a fait quand même des guilis de sourire.

Sourire aux lèvres, j'ai marché et marché et marché, dans le soleil qui coule à flots ou la nuit douce.

Il est arrivé sain et sauf, il nous l'a dit sur son gentil message.

J'ai de charmants amis qui font semblant de rien quand je suis tellement claquée que j'ai l'air bourrée avant même d'avoir pris une bière !
 

 

Du houmous, de la pétillance, des petits pieds qui trébuchent, mes cousins, une soirée éclectique, une fée au bout du rouleau, des nouveaux sourires, du bourgogne plutôt bon, des papiers en ordre, du sablé aux olives qui déchire, une pelouse pleine de rires, un brunch impromptu, des engins de toute taille, des regrets de pas avoir pu rester, Ulysse31, une organisatrice qu'elle est bien, de la motivation sur le papier, du trainage chez moi, enfin !

week-end.jpg
 

dimanche, 29 juin 2008

J'étais là

Ou comment un clip m'a filé la chair de poule.

Les paroles de cette chanson de Zazie sont déjà assez dures, je trouve. Mais le clip, tout minimaliste, en rajoute une couche.

Zazie toute seule, accusée par ses propres mots, j'ai trouvé ça très fort ! 

 

J’étais là tu vois, lui à côté de moi
On avait six ans
On jouait comme des enfants, au docteur
Au docteur

J’étais là, je voyais sur son corps les plaies,
Les marques, les bleus
J’en croyais pas mes yeux,
Mes yeux

Et lui qui m’disait “J’suis un dur
Tu vois les brûlures là, sur mes bras
J’les sens pas
J’les sens pas”

J’étais là, j’ai rien dit
Et puis j’suis partie de chez lui
Si j’y suis retournée ?
Plus jamais
Plus jamais

J’étais là, comme lui, j’avais quinze ans à peine
On était dans la cave, chez ses parents
Je l’aimais tant
Faut dire qu’il était beau, mais il se piquait, mon héros, à l’héro
J’étais là quand sa mère est venue me dire
“C’est fini, on l’enterre lundi
Lundi”

J’ai pleuré bien sûr, j’ai pleuré
Puis j’ai recommencé à traîner dehors
Dehors

J’étais là en octobre 80, après la bombe Copernic
Oui, j’étais à la manif
Avec tous mes copains
J’étais là, c’est vrai qu’on n’y comprenait rien
Mais on trouvait ça bien
Ça bien

Oui, j’étais là pour aider,
Pour le sida, les sans-papiers
J’ai chanté
Chanté

Sûr que j’étais là pour faire la fête
Et j’ai levé mon verre à ceux qui n’ont plus rien
Encore un verre, on n’y peut rien
J’étais là devant ma télé à vingt heures
J’ai vu le monde s’agiter
S’agiter

J’étais là, je savais tout de la Somalie,
Du Bangladesh et du Rwanda
J’étais là
J’ai bien vu le sort que le Nord réserve au Sud
Bien compris le mépris,
J’étais là pour compter les morts
J’étais là et je n’ai rien fait

Et je n’ai rien fait

J’étais là pourtant
J’étais là et je n’ai rien fait
Je n’ai rien fait

 

vendredi, 27 juin 2008

Chevaleresque...

1er juin : Je suis fou amoureux de toi, faisons des enfants, tu es la femme de ma vie, je n'ai jamais rencontré une femme comme toi. Tu es merveilleuse, c'est un vrai coup de foudre, je sens que nous deux c'est pour la vie.

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


2 juin : Devant tant d'amour, je me dois de donner ma position clairement : « Euh comment dire ?... je suis flattée tout ça et je suis désolée mais on ne va pas pouvoir se marier, je préfère qu'on reste amis si ça ne t'ennuie pas. »

 

 

5 juin : Bon ok, j'y ai bien réfléchi, je suis d'accord pour être ton ami. Il va me falloir très longtemps pour m'en remettre, tu t'en doutes parce que je ne suis pas du genre à tourner la page comme ça mais je ne veux pas te perdre alors je ferai avec…

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


6 juin : Écoute, ça va pas bien du tout, je suis super malheureux. Je crois qu'en fait je suis désespérément amoureux de ma voisine. Je la vois tous les matins dans le métro et là, je sais pas, j'ai jamais ressenti un truc pareil de ma vie.

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


8 juin : Ça fait 2 jours que j'ai pas croisé ma voisine. Je crois qu'on était pas fait l'un pour l'autre mais bordel, qu'est-ce que je souffre de ce chagrin d'amour. Je sais pas si je vais m'en remettre

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


9 juin : J'ai déjeuné avec mon ex. Je m'aperçois que je n'ai jamais cessé de l'aimer. Ce soir, je suis très malheureux, je veux être avec elle, elle me manque tant… Je sens bien qu'aucune femme ne pourra jamais la remplacer dans mon cœur, mon amour est si profond. Je vais mettre des années à m'en remettre

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


10 juin : Visiblement, mon ex a un mec en fait. Mais faut que je te raconte que ce soir en rentrant du boulot, j'ai rencontré une fille merveilleuse. J'ai immédiatement ressenti un truc que j'avais jamais ressenti avant. Exactement comme avec toi en fait… Je sens qu'il peut se passer un truc avec elle, je vais tenter ma chance.

Qu'est-ce que t'en penses ?

 


Ce que j'en pense ? En plus du fait que je me demande s'il connaît le sens du mot galanterie ? J'en pense que cet éternel recommencement est un peu puéril. J'en pense que je ne suis plus au collège depuis quelques années déjà, moi…




11 juin : Je renonce définitivement à expliquer à ce mec qu'il est un goujat…


mercredi, 25 juin 2008

Simple et funky

Thomas, l'homme qui murmurait à l'oreille des bébés chiens kro meugnons, a décidé que j'étais la victime idéale pour un tag sur le thème des paradoxes.

L'objectif est de partager avec vous 5 contradictions dans mon caractère. Pour quelqu'un d'aussi équilibré et mesuré que moi, vous vous doutez bien qu'il s'agit là d'un vrai challenge !

En cherchant bien, je dois bien pouvoir vous montrer 2 ou 3 bricoles... mais le résultat est non garanti.

1. Je suis toulousaine mais je n'aime pas le rugby ni l'odeur de la violette.

2. Je fais en sorte de n'acheter que des fruits et légumes de saison. Ce qui ne m'empêche pas de me bourrer régulièrement de junk food.

3. Je suis sans cesse en train d'organiser mon prochain week-end, voyage..., je ne refuse aucune idée de déplacement a priori. Sauf que je suis par définition peu mobile puisque je n'ai pas le permis.

4. Je lis René Char et Schopenhauer avec un plaisir immense, sans que cela ne m'empêche de me délecter régulièrement de Voici ou Public sans aucune honte sociale à ce sujet. 

5. Je suis très très bavarde, trop même. Ce qui ne m'empêche pas de devoir me faire violence lorsqu'il s'agit d'exprimer ce que je ressens au lieu de raconter une énième anecdote...

 

6. Je réponds toujours aux tags et j'aime bien ça mais je ne les fais pas vraiment passer.

 

Si quelqu'un est intéressé,
qu'il se saisisse de ce tag,
car je lirai avec plaisir sa liste ! ! 

dimanche, 22 juin 2008

J'ai attrapé un coup de soleil...

Chais pas comment... Faut que j'me rappelle...

Ah si voila, c'était sur les remparts de Saint Malo ! Le premier depuis 5 ans je crois. Il faisait pas si beau donc j'ai pas fait très attention.

L'erreur classique.
coup de soleil.jpg

Et donc voici que toutes mes taches de rousseur estivales sont sorties. Peu probable que je puisse en mettre d'autres de toute façon... 

 

Ne me remerciez pas pour la chanson, c'est un plaisir !

 

 

jeudi, 19 juin 2008

J’y suis allée

Et c'était un peu comme je craignais.


Mais en pire.


 


Y a eu les ceux qui savaient mieux que les autres quelles règles appliquer dans « ces cas là » et qui te bassinent avec ;


Y a eu les ceux qui étaient si absorbés par leur terrrible chagrin qu'ils n'ont pu parler à personne sauf aux gens importants ;


Y a eu ceux qui étaient d'une dignité absolue alors que leur douleur devait être tout simplement insupportable ;


Y a eu ceux qui venaient juste se montrer ou faire les curieux façon charognards ;


Y a eu ceux qui ne comprenaient pas pourquoi la cérémonie se passait comme ça parce que bien sûr, eux n'auraient pas fait la même chose…



 


Et l'irrespect ne prends pas toujours la forme qu'on attendait…


Comme cette collègue qui revenait du marché et avait donc gardé avec elle ses sacs à provisions, ou cette autre qui vagissait de chagrin alors qu'elle ne connaissait même pas les gens concernés et puis aussi celle qui était habillée comme une pute de 50 ans, avec son sac sorti d'une plage de Miami, son jean acheté chez Jenifer, ses mules à talons.




 


Et il y avait MON irrespect, celui dont j'ai le plus honte bien sûr.


Déjà j'avais pas du tout envie d'y aller, je ne suis venue que parce que je ne voulais pas assumer le regard des autres et pour être présente au cas où ma zïnnvoa aurait besoin d'un soutien moral.


Et puis toutes ces pensées parasites telles que « c'est vraiment pas de chance que ça tombe maintenant, ça va être un enfer au boulot » ou encore « oh mais elles sont toutes râpées les chaussures de BIGboss » ou style « mamma mia mais comment il est miamesque ce beau gosse » voire même « est-ce que y aurait des gens pour le mien ? »
 

Bref, je me sentais concernée mais pas forcément bouleversée, je l'avoue.

 

Mais ça n'a rien changé, comme je m'y attendais, des larmes silencieuses ont coulé au moment où j'ai vu sa famille s'effondrer. J'ai été aussitôt envahie d'un chagrin immense. Incapable de mesurer la perte que ces gens viennent de subir, je me suis pourtant sentie en proie à une douleur assez forte pour me serrer le ventre et me faire pleurer…


 


J'ai gardé toute la journée les relents de la tristesse des autres. Et chaque regard triste me faisait soupirer, ajoutant une pellicule de tristesse, accentuant un peu plus le fait que ce n'était pas la mienne.



mercredi, 18 juin 2008

Je crois que je suis amoureuse...

Ces derniers mois, j'ai été prise d'une sorte de transe. Quand j'y pense ça fait tout bizarre et pourtant... Pourtant je ne peux pas me le cacher plus longtemps vu que tous les symptômes sont là !

Dès que j'en ai l'occasion, je le contemple. Je le regarde rêveusement. Et je le trouve toujours beau. De jour comme de nuit. Sous la pluie ou pendant une averse de soleil. De près ou de loin. Pour moi c'est pareil, il resplendit. 

Lorsque je le sais dans les parages, je guette pour ne serait-ce que pouvoir l'entrapercevoir. Je me tords le cou pour tenter de le capturer un petit instant. 

Pire, régulièrement, je me surprends à faire un détour en rentrant chez moi pour passer devant chez lui. Il vit dans mon quartier alors ça fait pas un si grand détour. Et je me retrouve alors comme une empotée, arrêtée devant lui. A me demander si je devrais pas tout simplement le photographier pour pouvoir l'admirer à loisir de chez moi... Et je sors donc mon appareil photo et l'immortalise.

 

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Je crois que je l'aime très fort non pas parce qu'il brille, non, c'est pas mon côté bling bling qui s'éveille. En fait, il représente tout simplement ma vie toute neuve.
Une ba qui se découvre et s'écoute un peu plus dans un quartier qui lui ressemble un peu plus je crois : fait de paradoxes...
Genre bobo un peu snob sur les bords mais aussi populaire et bruyant quand même...

lundi, 16 juin 2008

Je veux pas y aller…

Cet enterrement, c'est tout ce que je ne veux pas avoir à subir : l'hypocrisie de la plupart de mes collègues, la starification de certains autres, le concours malsain lancé il y a quelques jours : « je suis bien plus malheureuse que les autres »…


 

Et les poncifs débiles répétés à qui mieux mieux :


« on est bien peu de choses ! »

« c'est triste surtout pour ceux qui restent. »

« ah ça, il fallait s'y attendre ! »

« c'est toujours les meilleurs qui partent en premier… »

« la vie est trop fragile pour perdre son temps en futilités. »


 

Tout ce cirque + le fait que je ne suis pas si malheureuse au fond = aucune logique à assister aux funérailles…

 


Et pourtant, il va m'être socialement difficile de m'y soustraire.


Je vais donc devoir regarder l'hystérie s'emparer de certaines de mes collègues, pour bien montrer leur souffrance à tous et aussi la peine immense de la famille qui vient de perdre un être cher.

 


Je sais d'avance que je vais ressortir bouleversée, habitée d'un désarroi qui n'est pas le mien.

 

J'en veux à tous ces gens -qui ne savent pas se tenir ni respecter les sentiments des autres- de rendre encore plus sordide ce moment déjà choquant en soi…


samedi, 14 juin 2008

Pestacle en vue !

C'est un des moments que je préfère : y a plein de détails qui reste encore à régler avant la représentation de ce soir. On est à H-24 et déjà, l'excitation est là...

La dernière répétition est censée être une répétition générale mais comme toujours, il reste des scènes encore jamais répétées tous ensemble (je vis à  800 km de l'endroit où se réunit la troupe toutes les semaines) donc on se concentre d'abord sur celles-ci. Voila pourquoi on commence par répéter 12 fois le moment où je suis en train de courir dans la montagne regardant les étoiles dans les yeux à la recherche de l'oiseau bleu (non j'ai pas volé l'orange). Puis on fait le salut final 15 fois.

Ensuite, je fais celle qui veut plutôt regarder la pièce n°2 et fera ses sketchs si on a le temps alors qu'en fait, c'est juste que j'avais pas commencé à apprendre mes textes et que ça la fout mal vu qu'on passe l'année à râler contre les membres qui apprennent pas leur texte dans les temps...

Pendant que certains répètent, d'autres listent les accessoires qui manquent ou fabriquent des éléments de décor ou font des branchements de lumières et micro ou réfléchissent à l'organisation des coulisses... La scène est déjà accessoirisée en partie mais il reste des fils à ranger, des morceaux de décor en train de sécher par terre dans la salle, des perruques à coiffer et ....  J'aime cette ambiance de "il va bientôt se passer un truc"

A H-10, je me mets à la préparation des crèpes pour l'entracte. Il faut bien vendre des trucs pour que l'assoc s'en sorte financièrement : l'entrée est gratuite ! C'est parti pour 47 crèpes et 2 doigts brulés... Forcément, je suis pas hyper attentive vu que je révise mon texte en même temps. Si elles se vendent pas ce soir, je les fais manger de force. Je réfléchissais aussi à ce que j'allais dire ce soir au public. 

Depuis quelques jours, dans la douche, le métro, en réunion, je réfléchis en effet à mon discours. Enfin, au speech que je fais chaque année pour expliquer un peu la représentation et l'année qui vient de s'écouler. Et comme d'hab', je sais que je vais finir un peu freestyle devant la salle. Ce soir, jepense que j'aurai une pensée furtive vers une cops de blog qui joue de la musique en même temps !

A H-4, au lieu de faire le boulet qui capte rien aux nouvelles technologies et se fait expliquer "comment ça marche ?" il est temps de rejoindre celles qui sont déjà dans la salle. Y a les chaises à installer, mes costumes auxquels réfléchir. J'ai toujours pas non plus réfléchi à mon maquillage ni à mes accessoires. Enfin si un peu, mais faut que je vois si ça passe ! 

Allez, la soirée ne fait que commencer. Je file !! 

jeudi, 12 juin 2008

La NS 2008 (10)

Pour une finale de la NS, il faut une préparation mentale, une condition physique d'acier et surtout, l'espoir qu'on se fera moins chier que lors des émissions précédentes...
 
Donc on se réunit comme des petites abeilles, chacune avec quelques provisions (sauf moi la looseuse).
Mais surtout, de la Leffe...
On compte aussi une grande absente qui doit sûrement avoir décidé de manger des frites au lieu de rigoler avec nous (mais non je ne lui en veux pas quelle idée? oufti...)
Une promesse d'envoyer des SMS qu'on va vachement pouvoir tenir sachant qu'on n'a plus de batterie à son téléphone (dont je sais toujours pas bien me servir mais ça va venir) et que ça crée une histoire rocambolesque qui fera l'objet d'une prochaine note fascinante comme je sais si bien les écrire.......
C'était trop bon mamma mia si vous saviez...
Et puis on ajoute pour la route une initiation à Guitar Hero et des larmes de rire.

 

Cette dernière fut-elle apothéotique ?
Oui et non....

Lio s'est prise pour Dita von Teese : coupe de cheveux et maquillage carrément copiés. Mais une Dita très cheap si on s'arrête 12 secondes sur a robe absolument immonde et peu classe qu'elle portait... Mais elle a un peu monté dans mon estime parce que je crois qu'elle préférait mon benjaminou à amandine...

Y avait un vrai problème de fringues ce soir de toute façon, Manoeuvre m'a brûlé la rétine avec ses paillettes et Poufira a joué les caméléons avec sa robe de la même couleur que la moquette du studio : y a des moments, on était pas bien sûr où finissait son corps et où commençait le décor...

Benjamin please marry me pretty boy n'a pas gagné. autant l'annoncer tout de suite. Pourtant il était hot hot hot (enfin, pas sur Calli quand même vu que j'aime pas cette chanson) et il a très bien chanté. Il a même été fort ému et émouvant dans la défaite...

Amandine (faut que je prenne des cours de diction il est IMPENSABLE qu'on compare mon accent au sien, elle parlait comme une arriérée) a pas mal chanté mais en même temps, on n'avait pas l'impression qu'elle y mettait d'elle. Je trouve toujours sa voix à tomber mais je trouve toujours aussi qu'elle apporte pas grand chose aux chansons qu'elle interprète.

La cerise sur le gâteau c'est qu'on a revu tout le monde sur scène. Tous ceux qui se sont fait éliminer et tentent de faire croire que participer, c'est déjà tellement une garantie de faire de la zik ensuite... (ouais ouais on vous croit les chouchous !! ) Et pour le coup, on revoit aussi le bébé coton-tige dont j'ai appris qu'il faudrait que je le supporte de toute façon vu qu'il est super super pote de mon futur mari...


Et que se dit-on quand ça finit ? Que y a une kabbale contre Benjamin : il a perdu à cause des votes par SMS que j'ai pas pu envoyer du fait de ma panne de batterie.... (quoi mauvaise foi ??????)

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