jeudi, 26 mars 2009

Picotis

Des paillettes de chanson dans la tête grâce au concert de Clarika. Cette fille déchire tout grave sa mère je kiffe. Voila, c'est dit et je crois que c'était nécessaire. Et merci à mon hôte.

Des bisous impromptus autour d'une limonade dans un bar de routiers. L'inconvénient de devenir une no life trop longtemps c'est qu'on profite plus des gens qui sont chouettes et qui manquent en fait.

Des éclats de rire pétillants à base de pilosophie du bad boy, de gouda au cumin, de commentaires odieux devant la NS, de momies fossilisées dans le jury, d'auto-mute, d'avocat bonnet d'âne...

Des sourires de ravissement en lisant ou écoutant ou recevant vos messages gentils pour mon anniversaire. C'était un anniversaire pas tellement comme les autres mais c'était drôlement bien.

Des papillons d'impatience vite envolés tellement on a papoté et rigolé et raconté nos vies sans trop se poser de questions. Et puis partager le plaisir des livres dans les arbres. Bientôt le concert et d'autres choses j'espère.
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Des moments de grâce remplis de gâteau au citron, de bisounours, d'amour, de patience et de remontage de bretelles (et d'ingratitude de ma part j'ai l'impression). Pourrais-je faire, sans ?

Des souvenirs pour toujours comme sa sublime déclaration d'amitié alcoolisée, son invitation à dîner préanniv, notre dégustation de cocktail NY style, cette discussion sérieuse sur fond de délire collectif...

Des blablatages mailiques sur les jeux d'enfants et la mochattitude, des riens a priori qui ponctuent mes semaines et qui me manquent les jours de rush.

Des sautillements de joie, c'est limite LE truc qui me tient debout depuis quelques jours : je pars en vacances dans 29 jours. Je vais pouvoir profiter d'elle pour la 1ère fois depuis... au moins !

 

lundi, 23 mars 2009

Stop à la tyrannie de la coriandre

Oui stop. Halte. Arrêtons.

coriandre.jpgJe ne sais pas vous mais j'ai remarqué une sorte de méthode sournoise pour faire manger de la coriandre à tout le monde. Mine de l'air de crayon... (copyright douce de l'ouest) Chaque recette de soupe de carotte comporte en guise de conclusion : parsemer d'un bouquet de coriandre ciselé.

La soupe à la carotte à l'orange : coriandre
La soupe à la carotte au lait de coco : coriandre
La soupe à la carotte au gingembre : coriandre
La soupe à la carotte et à la courge : coriandre
La soupe à la carotte et aux marrons : coriandre

STOOOOOOP

Quel mépris pour la carotte, ce petit légume classique mais fort sympathique. Il faut lui laisser exprimer ses parfums sans la noyer dans la coriandre. C'est pas possible cette obsession de mettre de la coriandre chaque fois. Ce lobbying de malade doit sûrement être orchestré par une compagnie surpuissante aux moyens colossaux sinon vraiment je ne comprends pas. Alors si je dois être la dernière tant pis, je tiendrai debout face à tous. Sans peur, je lutterai contre cette tyrannie culinaire qui frappe le 21ème siècle.

La coriandre dans la soupe de carotte c'est NON !

 

dimanche, 22 mars 2009

Une image pour Franb

Samedi aprem j'ai découvert le musée des arts décoratifs. (J'ai littéralement adoré mais nous y reviendrons un peu plus tard dans la semaine.) Parmi les multiples découvertes que j'ai pu y faire, je suis tombée en arrêt devant un tableau tout noir dont les détails étaient peints en nuances de blanc. Littéralement fascinée.

Alors je me suis approchée pour voir de qui était l'oeuvre pour me renseigner un peu après. Et ce fut le choc !!

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Voila j'ai tout de suite pensé à toi même si tu ne viens jamais ici. Des bisous petit Franb.

Pour votre bonheur, un exemple des tableaux que j'ai vus et aimés.tablo.jpg

 

 

mercredi, 18 mars 2009

Pendant ce temps la science avance

Longtemps il n'y a eu que les bleus et blancs, puis sont venus ceux au bonnet rouge et l'autre jour, je suis illuminée : y a du blond aussi !

ooooooooh.jpg

Désormais, il y a la schtroumpfette dans les paquets de bonbecs haribo. Aussitôt, partageant cette découverte, j'émeus mon entourage : la morale est-elle sauve ? Que se passe-t-il dans le paquet dès qu'on tourne le dos ? Est-ce qu'il conviendrait de filmer ?

Certain lance très sûr de lui que les schtroumpfs seraient tous gays. Bon, je ne suis pas sûre que ça veuille dire que ce soit plus calme dans le paquet. Mais pauvre schtroumpfette alors ?
Certaine tente de calmer le débat en expliquant que la schtroumpfette serait lesbienne. Et sincèrement, c'est là que tout a basculé pour moi : mais pauvre, pauvre, pauvre schtroumpfette... Ca doit être horriblement ennuyeux d'être lesbienne quand on est la SEULE représentante du sexe féminin de son espèce...

Et puis en observant de plus près les schtroumpfs que je n'engloutissais pas d'un air absent, je me suis aperçue de plus délire. Avant y avait 1 modèle et on lui mettait un bonnet de couleur différente et hop. Là, y a donc la fille. Mais aussi :

 

2009-02.jpg

NON

vous ne rêvez pas,

y a le schtroumpf coquet et le schtroumpf à lunettes.

Mais c'est fou la technologie bonbonnière moderne, non ?

samedi, 14 mars 2009

MDR LOL AHAHAH

X: ES TU LÀ???

me: ouiiiiiiiii

X: non mais je veux dire
VRAIMENT LÀ?
ha non  bon...

me: ben oui he suis vraiment là!!  ??
tu as perdu l'esprit ??

 

VOILA !

vous pensez avoir des amis attentifs à votre détresse et ils se moquent de votre dernière note de blog pourtant si tragique et triste et... ridicule, oui, j'ai bien compris...

Je pars ranger ma panoplie de drama queen en herbe, j'ai compris j'ai dit.

jeudi, 12 mars 2009

Je suis absente. Merci de laisser un message.

Je ne suis pas là, non.
Enfin à première vue on dirait que si, je m'en rends bien compte mais en fait, je suis ailleurs.

Parmi vous alors que non.
Je me sens observatrice des jours qui passent, comme totalement détachée des événements et de leurs conséquences. J'avance sur pilote automatique : fais mon boulot, révise autant que possible, me repose dès que j'ai quelques minutes, réponds à mes copines de classe inquiètes pour demain. Mais je ne réagis pas.

Pourtant il n'y a pas de doute, je suis vivante :
J'ai mal au dos, j'ai mal au coeur.
Je vis avec mes amis plein de choses, je ne fais pas semblant d'être heureuse ou triste ou concernée quand ils me racontent les dernières nouvelles.
Je pique des fous rires mémorables, partage des moments hors du commun, fais des choses délirantes, rencontre des gens hallucinants.

Malgré tout je m'aperçois que souvent, je ne suis pas là. Je suis absente. De longues minutes pendant une réunion, des secondes interminables alors que je suis au milieu de gens qui discutent. Je décroche, je m'en vais, je suis partie.

Pour tout dire, jusqu'à aujourd'hui, je m'apprêtais même à passer mon anniversaire toute seule à réviser et ça ne me choquait pas plus que ça. Pas triste ou résignée, juste indifférente. Ailleurs.

Je ne suis pas là donc. Mais en fait si. J'ai du mal à vous l'expliquer je le sens bien.

Ne pensez pas que je sois dans une rêverie éveillée, je crois juste que je suis en veille.
Laissez-moi un message, je suis de retour dans plus très longtemps.

dimanche, 08 mars 2009

Comment je lis ?


Plutôt corne ou marque-page ?

post-it ou n'importe quel truc sous la main qui puisse servir de marque-page. Il m'arrive quand même de corner pour me souvenir de revenir sur certains mots qui m'ont plu.

As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?

Oui. Tout le temps. Surprise ou non. Et j'en offre souvent aussi.

Lis-tu dans ton bain ?

Pas de baignoire donc rarement des bains mais chaque fois que j'en prends un, oui, je suis accompagnée d'un livre.

As-tu déjà pensé à écrire un livre ?

Non pas un livre. Mais parfois, je me dis que certaines de mes notes de blog un peu longues pourraient faire des nouvelles si je les bossais un peu. Pas des morceaux de chef d'oeuvre mais quand même, des nouvelles.

Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?

Rho làlà... Alors je ne sais pas. Certaines fois ça me plaît beaucoup de savoir que j'ai encore de nombreuses pages devant moi avec les personnages et le monde auxquels je me suis attachée mais d'autres fois, je suis un peu triste qu'on n'ait pas eu la bonne idée de s'arrêter avant de tout gâcher par des histoires qui s'éternisent.

As-tu un livre culte ?

Plusieurs. Des que je relis parfois.

Aimes-tu relire ?

Oui mais pas tout. La plupart du temps je sais que ce n'est même pas la peine de garder le livre sur mon étagère, que je ne l'ouvrirai plus jamais.

Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu’on a aimé ?


Je n'en ressens pas du tout l'envie. Mais j'aimerais pouvoir discuter avec quelqu'un dont l'écriture est le "métier" .

Aimes-tu parler de tes lectures ?

Oh oui. Et pas qu'un peu. Quand je n'ai pas toujours de lecteurs dans mon entourage avec qui partager mes émois, je fais des notes de lecture ou j'offre un livre que j'ai aimé pour pouvoir en parler au moment de l'ouverture du paquet.

Comment choisis-tu tes livres ?

Soit on me l'a recommandé, soit je connais l'auteur et veut lire un truc nouveau de lui, soit j'en ai entendu parler à la télé/dans un magazine.

Sinon, je me balade dans les rayons d'une librairie et je choisis un livre dont la couverture me plaît, dont le titre me parle. Je sens les pages aussi. Si l'odeur ne me plaîtpas, je ne prends pas en général.

Une lecture inavouable ?

Non.

Des endroits préférés pour lire ?

Partout et tout le temps. Mon canap, mon lit, le métro, les files d'attentes, les lieux de rendez-vous

Un livre idéal pour toi serait ?

Celui qui me transporte.

Lire par-dessus l’épaule ?

Ouiiiii tout le temps. Trop curieuse.

Télé, jeux vidéos ou livre ?

Les 3 of course. Jeux vidéos un peu moins ces derniers temps.

Lire et manger ?

Sans problème.

Lecture en musique, en silence, peu importe ?

Peu importe, quand je commence à lire, je ne sais pas ce qu'il se passe autour. Même s'il s'agit du décollage d'un avion à 10 mètres.

Lire un livre électronique ?

Pas envie. Il y a déjà des tonnes d'écrans dans ma vie. Pas un de plus.

Le livre vous tombe des mains : aller jusqu’au bout ou pas ?

Toujours. Même si je mets longtemps, que j'intercale un autre livre avant, je finis les livres que je commence.

mercredi, 04 mars 2009

Super Fière

On s'en fiche du résultat de ce jeu

On s'en fiche que je viens juste de finir et que j'ai pas révisé ce soir

 

C'est juste tellement jouissif d'avoir réussi à me surpasser : j'ai participé à la publication de la Une du jour de Voldemag. Mon équipe en était responsable et on l'a fait. Dans les temps.

Et elle est belle. Pas juste esthétiquement mais aussi sur le fond. Les articles partagés par les gens de mon équipe me plaisent tous, y compris ceux pas publiés pour cause de manque de place.


J'ai été chercher toute la geekerie qui est en moi : date d'écriture n'est pas date de publication, ordre sur la une n'est pas source du hasard, coopération et mise sous silence de l'ego sont choses faisables pour moi, gestion d'équipe aussi dans une certaine mesure.

Franchement, je suis fière fière fière.

Voila c'est tout en fait

Mode dodo avec un grand sourire satisfait maintenant ON

lundi, 02 mars 2009

...Et un jour.

Et un jour j'ai compris que je ne devais pas attendre de cesser de t'aimer. Que ça n'arriverait jamais. Et que ça n'était pas si grave. Ça ne m'empêcherait pas d'en aimer un autre. Qui a dit que pour construire quelque chose de nouveau, il fallait cesser d'aimer les précédents ? Pas moi.

 

Et un jour j'ai donc su qu'il fallait simplement que je te dise au revoir pour être certaine d'avancer vers demain. Te dire au revoir parce que je ne veux pas devenir la pauvre fille dont on se moque avec ses potes. Et aussi parce que je ne serai jamais capable d'être seulement ton amie tant que nous n'aurons pas eu une discussion à coeur ouvert. Je n'étais même pas certaine de supporter de te voir avec une autre que moi.

 

Et un jour la simple idée de te dire au revoir m'a replongée dans le désespoir le plus extrême. A nouveau, j'ai dû vivre avec cette boule atroce dans la gorge, j'ai pleuré avant de m'endormir. Alors j'ai commencé à écrire cette note. Et ça m'a pris des jours et des jours ou plutôt des semaines. Parce que je savais en la commençant quels en seraient les derniers mots et leur conséquence.

 

Et un jour, j'ai eu le courage d'écrire tout ça et de le jeter comme une bouteille à la mer : même pas peur du regard de ceux que j'aime, des lecteurs que je ne connais que de pseudo, des gens qui viennent ici et dont j'ignore même jusqu'à l'identité. Le livrer à tous, c'est comme demander à chacun de prendre en charge une partie de cette tâche. Je sais par ailleurs que tu ne liras pas ces lignes ici mais je sais aussi que quand je me sentirai prête, je les imprimerai et je te les enverrai.

 

Et un jour, nous y sommes. Voila. Il faut que je te dise au revoir correctement... Non, bien sûr que non, je n'en ai pas envie. Oui, évidemment, j'ai reculé ce moment pendant des mois. Mais se rendre à la raison, c'est aussi avoir la possibilité de commencer correctement ailleurs.

 

"MDY,

 

Tu vas toujours être là, je le sais -tu as compté/comptes encore si fort.

Mais je dois me rendre à l'évidence : tu seras toujours là oui, à l'intérieur de moi. Mais pas dans ma vie réelle.


Je n'ai toujours pas compris si tu souhaites en faire partie : tu es là, pas là. Tu me fais partager des moments intimes et tu disparais. Tu t'inquiètes de moi et tu m'oublies... Or, je ne peux pas prendre part à la partie de cache-cache infinie à laquelle tu sembles vouloir te livrer avec moi.
Elle m'est juste douloureuse au delà du tolérable et je dois me protéger un peu si je veux vivre et non pas survivre à ton absence.

 

Je ne compte pas passer ma vie à t'attendre, même si je m'en sais capable. Ou plutôt parce que je m'en sais capable. Alors, il faut que je pense à moi.

 

Je ne sais pas combien de merci je te dois et je ne saurai/pourrai probablement jamais te le dire. Mais ce n'est pas grave parce que je ne pourrai jamais non plus te dire combien de souffrance je te dois.

 

Alors voila, je sais très bien que ça paraît mystique mais je suis persuadée que tu seras toujours quelque part. C'est une évidence. La vie se chargera sans aucun doute de me faire comprendre ce que tu seras pour moi. Et un jour, peut-être que tu te chargeras de me dire honnêtement ce que je suis pour toi.

Mais en attendant...

... Je vais profiter de toutes les minutes de plénitude que m'offre ma vie et continuer à plonger mon regard dans celui d'autre(s)

 

Au revoir."


Et un jour, il s'était passé tellement de choses entre le jour où j'avais commencé cette lettre et celui où je l'ai publiée que j'étais sereine le jour où j'ai commencé à partager mes au revoir.

dimanche, 01 mars 2009

600

Si vous permettez je vais choisir aucune des 3 propositions :
- mes menus du moment ressemblent à ceux d'une étudiante vivant seule pour la première fois (houmous - tarama- fromage - pain de mie - thé - dragibus pour les fruits)
- le dernier truc que j'aie regardé à la télé c'est une rediff de vieux vieux épisodes de PBLV sur France 4 hier soir à 3h30 du matin suite à une crise d'insomnie
- je n'ai toujours pas utilisé ma carte de sport tant je suis débordée *et* fatiguée et je ne crois pas que vous vouliez que je vous raconte mes cris devant la fed cup

Non, comme c'est la 600ème, je vais vous raconter comment j'écris mes notes. Je n'ai aucun e idée de ce que vous vous dites en les lisant mais il y a plusieurs catégories :
celle écrite d'une traite, au boulot souvent, après lecture/entendage de trucs qui me font réagir
celle écrite dasn ma tête pendant des jours avant que je me lance sur le clavier
celle griffonnée sur mon carnet puis recopiée quand j'ai le temps
celle qui raconte ma vie, romncée souvent je dois bien l'avouer
celle dont chaque mot a été soupesé, réfléchi et choisi pour sa signification première mais aussi sous-entendue, paragraphes rangés minutieusement et reformés jusqu'à ce que je sois satisfaite
celle qui raconte la vie des autres mais je fais comme si c'était la mienne
celle qui me permet de voir plus clair ensuite parce que j'ai mis des mots sur ce qui me hante
celle qui raconte des choses sur moi alors qu'elle n'en a pas l'air
celle sous contrainte : la télé du mardi, les surfeurs du mercredi, les idées imposées par mon chef de chez là-bas, les tags...

ecrire.jpgcelle-ci : rédigée sous contrainte, dans le métro, d'une traite, sur un carnet, sans rature ou presque, dit des choses sur moi finalement...

Et le plus drôle : certaines notes qui me semblent toutes nullottes ou écrites sur un bout de genou vont vous donner envie de me dire plein de choses en comm' et d'autres plus précieuses ou plus profondes (me semble t-il) ne suscitent aucune réaction.

pour toutes : j'aime cette incertitude, ce petit moment d'apnée que je ressens encore et chaque fois en cliquant sur "publier maintenant". Même à la 600ème fois !

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