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mardi, 31 juillet 2007

Les phrases du mardi bis (4)

La palme de la phrase la plus scandaleuse revient sans conteste à Anthony qui, après avoir embrassé une fille 48h après avoir commencé « l'aventure » ne comprend pas que sa copine se sente trahie :


J'ai pas envie de dire que je suis amoureux parce que je pense que ce serait me rabaisser     Anthony, le sens du respect


 


« Il a dépassé les limites ?  - Il les a toutes dépassées »
Un garçon, souvent, il a pas la même définition « d'en profiter » que les filles
Il y a quand même quelque chose de sacrément cassé
Je suis gentille mais pas stupide
Je crois que je vais devenir psy
Je suis pas une pigeonne.
L'eau était très bleue, très chaude aussi.      Lise, les garçons c'est pas comme les filles…


 


A la manière de parler, je retrouve pas mon Ben.

Si c'est pour après le regretter après

J'espère vraiment qu'il est aussi intelligent que je le pense      Fiona, l'espoir fait vivre


 


95% de chances que je craque ce soir

On a créé des petits liens et tu restes […] un peu pour nous aussi j'espère

J'ai un petit côté bad boy qui plaît aux femmes
Je suis très cérébral (mouarf !)      Ben, dommage qu'à l'écrit y ait pas son accent !


 


Il veut plaire mais ça en devient ridicule    Laetitia, plaire c'est pour tant son métier, elle est tentatrice


 


Je retrouve le manque
Je suis déçu de moi-même     Lindsay, il s'aime et c'est déjà ça


 


Elle a qu'une envie, c'est de l'attraper
D'avoir non-confiance dans notre relation     Johanna, devrait prendre exemple sur son mec niveau confiance…


 


Il y a un petit risque mais […] il vient pas du tout de mon homme

Elle a quand même vu son homme mais complètement merder, y a pas d'autre mot      Carine, nous prouve chaque semaine sa distinction


 


Un allumeuse, elle est dangereuse
Un mec ça reste un mec
Tchao bye bye rentre chez ta mère     Baghdad, cette semaine, il est philosophe !


 

J'ai une semaine de retard chauqe fois ! je n'arrive jamais à regarder le mardi soir... Donc là, c'est l'émission rediffusée hier soir...

lundi, 30 juillet 2007

Die Hard 4.0

57f6f901edf802c2b49554ec33b6c0a1.jpgCa allait de soi que j'allais aller voir ce film étant donné ma passion pour Bruce Willis en général (même sans cheveux, je l'aime !) et Piège de Cristal en particulier, ainsi que je vous l'ai dit précédemment. Ben ça fonctionne pour moi, comme chaque fois. Sincèrement, je n'ai pas du tout vu passer les 2 heures et quelques. Bien sûr, il y a beaucoup de similitudes dans le schéma général entre tous les Die Hard même si le scénario change chaque fois. Le genre je suis un policier, je fais donc partie d'une administration où 789 542 collègues pourraient venir à mon aide mais, pour une raison quelconque, je vais devoir me battre tout seul contre les vilains méchants qui menacent un immeuble plein d'innocents travailleurs, un avion rempli d'inoffensifs voyageurs, une ville débordant de passants tranquilles, un pays peuplé de citoyens sans défense. (rayer les mentions inutiles)

Comme chaque fois, John Mc Clane subit des coups et blessures multiples sur une seule journée, fait des cascades parfois plus qu'improbables (genre je saute d'une voiture à pleine vitesse et j'ai juste une érafflure au nez) et tue des méchants à mains nues.

Comme chaque fois, John Mc Clane a des relations tumultueuses avec les membres de sa famille, est tout sale au bout de 20 minutes de film, fait des blagues à 2 centimes, se rebelle contre les chefs...

Comme chaque fois, John Mc Clane est aidé. Mais cette fois-ci, c'est le my my so cute Justin Long qui s'y colle. Je le dis tout de suite (pour pas décevoir les fan de Mark Ruffalo qui traineraient par ici) il a l'air d'avoir 20 ans (et pas 28 comme c'est le cas) Je connaissais pas du tout et c'est vrai qu'il y a une sorte de décalage physique à côté de Bruce Willis. Mais franchement, je l'ai trouvé totalement consommable, ce jeune homme...

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dimanche, 29 juillet 2007

Les idées crétines de ba

Aller sur les Champs Elysées.

Un dimanche.

Jour d'arrivée du Tour de France.

Heureusement pour moi, ma flemme m'avait empêchée de bouger jusqu'à une heure avancée de la journée. Après un Perrier-papotis-rigolis, je finissai pourtant par prendre mon courage à 2 mains et à aller voir si je ne pourrais pas mener à bien ma mission comencée hier sans succès.
Déjà, j'ai senti comme un souci quand j'ai croisé dans les couloirs du métro des gens affublés de T-Shirt ridicules aux couleurs de LCL et de mains PMU du plus bel effet. C'est en arrivant en haut des marches : je me suis félicitée qu'il soit déjà 19h08... C'est plein de gens déguisés en coureurs, de stands qui vendent de beaux souvenirs pour à peine 20 euros, de policiers qui surveillent si bien qu'il faut aller les attrapper par le bras pour qu'ils viennent secourir la jeune femme qu'un pauvre type aviné a jetée par terre, de vendeurs d'affiches qui font cadeau de jeux de cartes offerts par télé 7 jours....

Je me frayai un chemin juqu'au lieu où j'espérais trouver mon bonheur puis me remettais en route vers chez moi... Le chemin du retour ne fut pas plus simple : avec toutes les barrières partout, rallier la Concorde ne fut pas chose aisée... Mais enfin me voila de retour saine et sauve et je peux ENFIN écouter de la musique dans mon nouveau chez moi. Là, je vais découvrir Jeanne Cherhal en tentant d'oublier que j'ai pas acheté exactement le bon produit.. (Mais ça, c'est une autre histoire...)

samedi, 28 juillet 2007

Abibliphobia

Definition: The morbid fear of running out of reading material.

Usage: It is quite interesting that this word has popped up on the Web, the greatest source of reading material the world has ever known. Irony will never cease. Were there such a phobia, those subject to it would be abibliophobes, who would be abibliophobic. They would comport themselves abibliophobically, whatever that might mean.

f2be97bcfdafc9111164a9fa0642ad5e.jpgCe mot devrait exister pour de vrai vrai et il s'appliquerait alors très bien à moi qui, malgré les -au moins- 100 livres qui trônent sur ma PAL (pile à lire pour les non-initiés du langage bookcrossinguesque) en ce moment, suis toujours inquiète de me retrouver un jour sans avoir un bouquin sous la main qui me plaise...

vendredi, 27 juillet 2007

Let it be

When I find myself in times of trouble
Mother Mary comes to me
Speaking words of wisdom, let it be.
And in my hour of darkness
She is standing right in front of me
Speaking words of wisdom, let it be.
Let it be, let it be.
Whisper words of wisdom, let it be.


And when the broken hearted people
Living in the world agree,
There will be an answer, let it be.
For though they may be parted there is
Still a chance that they will see
There will be an answer, let it be.
Let it be, let it be. Yeah
There will be an answer, let it be.

And when the night is cloudy,
There is still a light that shines on me,
Shine on until tomorrow, let it be.
I wake up to the sound of music
Mother Mary comes to me
Speaking words of wisdom, let it be.
Let it be, let it be.
There will be an answer, let it be.
Let it be, let it be,
Whisper words of wisdom, let it be.

mercredi, 25 juillet 2007

BArbecue girl

Je me suis essayée ce soir à faire cuire du poulet au barbecue. Une sorte de prémonition m'a aussitôt touchée : je crois que j'ai été femme des cavernes dans une vie précédente plutôt proche. J'ai un sens inné de la cuisson au barbecue, j'en suis désormais convaincue. Cette première fut une vraie révélation....

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Jugez plutôt :
- je n'avais pour seule lumière qu'une lampe de poche à dynamo, autant dire une vraie galère pour éclairer mes petits poulets à 22h. Je passais mon temps à tourner la manivelle, observer rapido l'évolution de la cuisson... tourner la manivelle...
- je n'avais prévu aucun instrument pour retourner mes petites cuisses. Quand en plus les braises se sont enflammées soudain, je me trouvai fort dépourvu...
- bien sûr, il n'y avait aucune assiette à proximité pour y déposer la viande en attendant que les flammes se calment. J'ai hurlé "y a quelqu'un qui peut m'aider, là?" pour qu'on vienne à ma rescousse !
- j'ai vu que c'était cuit, j'ai crié "à table", suis allée chercher un plat... sans penser que ce n'est pas comme sur la cuisinière : le feu ne s'arrête pas de brûler parce que c'est prêt... Résultat, on va dire que la peau était bien croustillante...

Mes pommes de terre sautées en revanche, étaient dé-li-cieuses...

mardi, 24 juillet 2007

Pour les fans en délire

Les voila mes pieds !!

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Les phrases du mardi bis (2)

Alors que tout le monde dit Jülia, elle prononce JOUlia...    Céline, animatrice et définitivement illettrée


Quand on te déçoit, c'est jamais simple.
Il y a une chimie dans un couple et je pense que vous êtes pas sur la même longueur d'onde    Baghdad, tentateur ET scientifique


C'est une petite pile, j'aime bien.
Je vais approfondir. Je veux me brûler les doigts.
Physiquement, ça va, je suis pas mal je pense.
Tous les 3-4 ans je croise des filles comme ça donc c'est rare. C'est ça qui est beau, quoi...
Je sens que je dois lui manquer, une amertume (-vous la voyez pleurer sur les images ? demande Céline, -Non, elle rigole)
On a des bémols dans notre couple.    Ben, il s'aime tellement que ça en fait peur...


On est tous les 2 fan des familles nombreuses.
T'es en train de nous faire une crise d'angoisse, là, ou quoi ?
Potentiellement, si j'étais célibataire, éventuellement...
Je connais pas son QI, je connais pas comment il pense, je connais pas cette personne.   Olivier, peut-être


Il se la joue sécurité.
Avec Olivier, j'ai un grave feeling.
De la renoi, tu passes à la blonde    Maud, tentatrice


Je savais que c'était la femme de ma vie mais en venant ici ça c'est vraiment accentué.
Je me montre que je l'aime. J'ai besoin de sentir que je l'aime.
Je suis confronté à moi-même    Lindsay, un peu trop focalisé sur lui-même


J'ai l'impression qu'on me sert mon plat préféré et que t'as pas le droit d'y toucher.
Vivement pas dans 10 jours.
J'aime beaucoup discuter avec elle......
Je préfère tenter l'expérience au maximum.    
Anthony, choqué que sa copine n'accepte pas son infidélité

Instantanés

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4 appareils photo jetables (un qui ne fonctionne pas, un qui coûte le prix d'une nuit d'hotel, un qui est jaune fluo, un pour remplacer le premier)

"It is 30 cents before" nous dit-on quand on va aux toilettes.

Un groupe de dindes au rire insupportable dans le train de 6h50 avec moins de 4 heures de sommeil au compteur.

La quatrième fois fut la bonne pour Anne Frank

Ca ne sent pas la morue dans le coeur des frites

Le Christmas Palace, ça vaut décidément le détour !

Le délicieux Jokariman

La recherche de la carte postale la plus sublime

Un quartier "défiguré" qui nous plait pas mal pourtant...

Le jambon Bob le bricoleur que je n'ai pas osé gouter.

La chambre d'hotel top design qu'au début, j'ai cru que c'était pour la caméra cachée tellement il était beau...

Le billet de train qu'on ne pouvait pas imprimer

Où sont les klomp ?

19 euros = 20 euros ?!?

La valise turquoise qui visita l'hortus botanicus

L'Oosterpark en silence (enfin presque vu que je ronflottais)

dimanche, 22 juillet 2007

Un plongeon dans la Garonne

Je baigne mes jolis pieds dans la Garonne, là haut, en Espagne, là où elle n'est encore qu'un bébé rivière. Il y a des pierres qui affleurent, on a de l'eau maximum jusqu'aux chevilles... alors hop ! On remonte le pantalon et on barbote. Pas longtemps. Vraiment pas longtemps... parce que l'eau est si froide que les pieds sont presque aussitôt engourdis... Le temps d'une photo et hop, on ressort précautionneusement. Pas assez cependant vu que je me retrouve à genou dans la rivière... trempée. J'ai glissé sur une des pierres. "Dommage que tu l'aies pas prise en photo à ce moment-là, papa !" rigole, charitable, ma voisine de baignade...

Je sais enfin à quoi ressemble la recette espagnole des churros dans du chocolat chaud. Comme je m'y attendais, le chocolat ne m'a servi que de sauce pour mes churros. Trop sucré, trop doucereux... j'ai pas pu le boire. En revanche, c'est vrai qu'il est très épais !

Et puis des triathlètes (pas pu m'empêcher de penser à M. L... alors que je le connais même pas), du turron, des berberechos mutants qui sont en fait des palourdes, la recherche désespérée du souvenir kitsch à ramener pour jeudi soir (j'ai notamment renoncé à ramener une sorte de flute miteuse à cause d'une blague débile faite le jour de mon déménagement mais j'ai préféré renoncer) un pike-nike et le passage obligé par le supermarché à la frontière où l'alcool est moitié moins cher que "chez nous".

Voila un dimanche qui sort vraiment de l'ordinaire...

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