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vendredi, 26 octobre 2007

ENERVEE

Mais au point que je suis physiquement atteinte là.


Et la seule raison pour laquelle je suis énervée, c'est moi. Moi qui ne trouve rien de mieux à faire que jouer les hystériques au boulot, qui ne suis pas foutue d'aller acheter 2 tomates et 3 rouleaux de papier toilette depuis une semaine, qui me décrédibilise chaque jour un peu plus auprès de ceux que je voudrais éblouir, qui sais si bien comment me faire souffrir...


Je suis une Conne. Je n'en peux plus de tant de crétinerie.


Et puis je suis fatiguée, vraiment fatiguée. Pas de manque de sommeil, non. Nerveusement. Je suis lessivée...


J'ai l'impression que ma semaine de vacances est à des années lumières.


Je voudrais que quelqu'un vienne me prendre dans ses bras et me fasse croire que tout ira bien. Que quelqu'un me dise que si, je vais être capable de me remettre de "Ca m'amuse, juste"

Je n'y croirais pas bien sûr mais ça me ferait probablement du bien.


Je voudrais tellement être capable de lâcher prise, juste une fois.

mardi, 23 octobre 2007

Il y a du soleil sur ...


J'obéis à Landrellec et partage, pour une fois, des petits bonheurs plutôt que des coups de gueule :


 


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la première fois que je suis invitée à dîner dans son chez elle


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des tonnes de blablabla pour rattraper la semaine


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des cours d'accent toulousain


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le beau ventre de ma cops de l'ouest


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les youpi tralala de Foulqrude dans le ventre de sa maman que j'ai pas osé toucher


(les deux derniers, c'est plus que des petits bonheur : ça va peut-être paraître exagéré d'être investie à ce point mais ça me serre le ventre d'émotion juste d'y penser…)


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un SMS qui a fait plaisir


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des vieilles lettres retrouvées dans des boîtes à chaussures


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une partie de billard


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des rillettes et de la chantilly


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mon canapé qui m'attendait au milieu du salon ensoleillé


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une partie de mikado


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du shopping


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le partage de mon chez moi avec ma kanoupine


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un coup de fil pour trouver un magasin de jouets


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le ciel siiii bleu


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des tongs le 20 octobre


 


Des petits bonheurs qui ne devraient pas en être :


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42 courriels pro en une semaine d'absence


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une fossette


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une dispute entre 2 crétines


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la France même pas médaillée


-
        
plein de devoirs à envoyer


 

 

lundi, 22 octobre 2007

Une semaine de vacances

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dimanche, 21 octobre 2007

Ma semaine de vacances

Je ne m'étais pas bien rendu compte à quel point il était temps en fait...

Reste des veilles de rentrée des classes de mon enfance, j'ai hâte d'être dans quelques heures pour pouvoir retrouver mes chouchou et en même temps, j'ai déjà la nostalgie de cette semaine presque autistique :
       - vu personne
ou presque, vu que j'ai quand même demandé un ABC juste pour moi toute seule, pouvoir faire ma guest star !
       - ni appelé ni contacté "les autres"
ou presque, vu que j'ai envoyé un ou deux courriels et publié ici. Parfois, l'envie ne manquait pas mais la force ou l'audacen oui...

Là, je réfléchis à quoi faire pour occuper ma dernière demi-journée... Je crois que je vais profiter de mes dernières heures pour aller humer l'air tout froid de chez moi. (eh oui, fini les tongs !)

 

samedi, 20 octobre 2007

Biographie de la faim

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Ce livre m'a un peu réconciliée avec Amélie Nothomb que je trouve tellement imbuvable et déjantée dans ses interview que j'avais du mal à m'intéresser à ses oeuvres. Là, on m'avait donné le livre et la couverture me plaisait. En plus, il était court. Donc je l'ai ouvert puis lu. Dévoré même, si je puis dire.
 
L'auteur y décrit son enfance à la lumière de ce qu'elle considère comme le moteur de La sa vie : La Faim. Sa faim de nourriture oui, mais aussi du reste. Le besoin qu'elle a sans cesse de l'autre, de connaître, de savoir...
 
Elle explique comment cette faim l'a toujours guidée. C'est décrit sans complaisance, abruptement (comme souvent avec cet auteur je trouve) avec aussi la loufoquerie et l'humour qu'on attend d'Amélie Nothomb et avec... surprise pour moi, de la tendresse et de la simplicité. J'ai beaucoup aimé.
 
Et un extrait dont la lecture m'a scotchée au canapé.
 
"La faim, c'est vouloir. C'est un désir plus large que le désir. Ce n'est pas la volonté, qui est force. Ce n'est pas non plus une faiblesse, car la faim ne connaît pas la passivité. L'affamé est quelqu'un qui cherche.
Si Catulle s'enjoint à la résignation, c'est précisément parce qu'il n'est pas résigné. Il y a dans la faim une dynamique qui interdit d'accepter son état. C'est un vouloir qui est intolérable.
On me dira que le vouloir de Catulle, qui est le manque amoureux, l'obsession due à l'absence de la bien-aimée, n'a rien à voir. Mon langage y devine pourtant un registre identique. La faim, la vraie, qui n'est pas caprice de fringale, la faim qui dépoitraille et vide l'âme de sa substance, est l'échelle qui conduit à l'amour. Les grands amoureux furent éduqués à l'école de la faim.
Les êtres nés rassasiés - il y en a beaucoup - ne connaîtront jamais cette angoisse permanente, cette fébrilité, cette misère qui éveille jour et nuit."

jeudi, 18 octobre 2007

Où sont les poissons ?

Figurez-vous qu'aujourd'hui, d'après mon horoscope, je serais en veine avec les poissons. Bonne nouvelle ! Ca veut dire que je ne vais pas me disputer avec mamaman...

Sauf que soudain, horreur et damnation je me suis aperçue que je crois que je ne connais pas d'autres personnes poissons à part celle qui m'a mise au monde. C'est stupide : ça sert à quoi que ce soit ma journée atomes crochus poissons dans ce cas ? 

Y a t-il des poissons dans ma salle de lecture ?

a50112a43f6d298604c2437e71b13312.jpgEN passant est-ce que vous trouvez pas qu'il est juste nul le chevalier du poissons ? Moi je regardais pas du tout mais j'ai appris qu'en plus d'avoir un air de débilou, il avait que des attaques de sournois qui se bat pas avec des ses petits poings de surhomme très entraîné !

 

OUF ! Mon signe atome crochu de la semaine, c'est le gémeaux. Ca tombe bien, j'en connais déjà deux qui sont juste des anges tombés du ciel ! 

 

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(ce qu'il y a de bien avec les vacances, c'est que je fais encore plus de trucs débiles que le reste du temps et que ça me fait tellllllement plaisir...) 

mercredi, 17 octobre 2007

Mon nouveau chez moi rien qu'à moi

On commence par mon canapé que j'aime d'amour... Celui dont je vous parle depuis si longtemps (qui ne peut bien sûr pas rivaliser avec le canap' vintage de Mosieur X mais je veux pas retourner le couteau dans la plaie vu qu'il vient de s'en séparer...) et sur lequel je regarde des DVD fabuleux et écris des notes de blog spirituelles et drolesques pour votre plaisir à tous...

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Et qu'est-ce que je peux vous montrer d'autre ??? Oui, je suis sûre que vous rêvez tellement fort de visiter mon appart'... (comment ça je prends mes rêves pour des réalités ?) Mes sublimes étagères trop belles de la mort qui tuent vous intéressent ? Il suffit de demander :

 

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J'ai toujours mon beau mur de collier accroché au mur du couloir...

 

Avec tout ça, y a quelqu'un qui m'a dit : "Ca ressemble vraiment à un appart' de fille chez toi !"

 

mardi, 16 octobre 2007

;-)

"c'est quoi point virgule tiret parenthèse ?"

Ca, c'est ma maman quand elle reçoit un sms de ma part et que j'ai oublié qu'elle ne savait pas ce qu'était un smiley ! Elle demande alors à ma soeur une explication de texte...

 

"ça veut dire quoi LOUL ? " 

Ca, c'est une personne de plus de 45 ans de mon entourage qui souhaite se faire traduire les messages qu'elle a honteusement interceptés dans le téléphone portable de sa fille de 20 ans... 

 

^^

tro mdr 

lundi, 15 octobre 2007

"je peux faire quelque chose pour vous ?"

Eh bien il se trouve que cette phrase me va comme un gant. C'est dans ma nature. Définitivement. Sans changement possible sauf à faire un effort permanent sur moi-même. Et je crois qu'à mon âge, il faut cesser de se lamenter sur ce qu'on "aimerait" être et vivre simplement (quand c'est possible) ce que l'on est.

Donc, disais-je, c'est acquis : lorsqu'on m'appelle à l'aide, même si je n'aime pas spécialement la personne, même si je suis moi-même très occupée, j'arrive à la rescousse. Il y a quand même une différence entre les gens que j'aime et les autres : je me propose avec plaisir et enthousiasme pour ceux qui m'importent alors que je subis poliment les boulets.
 
Bon, j'ai quand même bien conscience que ce n'est pas juste une belle chose de jouer les scouts toujours prêts à aider. C'est au moins autant une faiblesse qu'une qualité humaine : d'aucuns m'appellent d'ailleurs parfois "maman Sarah" (et je sais très bien que ce n'est pas un compliment, au fond, parce que ça me fait mal chaque fois qu'on me le dit...) et d'autres insinuent que je tiens à être la star, quoi qu'il advienne.
 
Les premiers ont raison, je crois. En fait, j'ai une énorme tendance à être mère poule. Entendons-nous bien, je ne considère absolument pas les gens que j'aide comme des enfants mais j'aime savoir que tout va bien, que certains soucis sont solubles et que je peux contribuer à rendre les choses plus simples. Et surtout, ça me fait réellement trèèèès plaisir de pouvoir rendre service à ceux qui comptent.
 
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En revanche, ces derniers se trompent totalement. Contrairement à ce que j'imaginais jusqu'à il y a peu, ce n'est pas du tout lié au fait que je souhaite me rendre indispensable ou aimée de tous. Après introspections diverses et variées, je suis sûre désormais que la seule réciprocité qui compte pour moi concerne les gens que j'aime. Je n'ai pas besoin d'être aimée de tous : apprendre que certaines personnes ne me supportent pas ne me fait ni chaud ni froid partant du constat que je me fous moi-même carrément d'elles.
 
Comme je suis une incurable optimiste (sisi je vous assure...) j'ai décidé de considérer que cette "générosité" (je ne sais pas si c'est le meilleur qualificatif pour parler de ma tendance à me transformer en carpette mais bref...) était une très belle qualité. Pire, je m'imagine que c'est un atout... C'est vrai, on apprend beaucoup en aidant les autres. On apprend professionnellement mais aussi personnellement ! En tout cas je crois que souvent, je m'enrichis au contact de ceux que j'assiste. (car oui, je veux me voiler en partie la face : Je ne veux pas penser au fait que certains me marchent carrément dessus, avec mon aide en plus, en profitant de ma saint-bernarderie...)
 
Quelqu'un dans la salle a besoin de quelque chose ? 
 

samedi, 13 octobre 2007

Tu m'attires

D'abord un corps entre mille autres corps
Un oeil ouvert un cheveu ordinaire
Un bras léger une épaule allongée
Tu m'attires

D'abord un signe un rien qui te désigne
Ton cou tendu ton bas du dos fendu
Ta peau qui perle et tes secrets déferlent
Tu m'attires

D'abord un geste puis viendra le reste
Sous ma rosée je voudrais tout oser
Mais devant toi je regarde mes doigts
Tu m'attires

Allume éteins éloigne-toi reviens
Ne parle pas mais parle moi tout bas
Ferme les yeux et regarde-moi mieux
Tu m'attires

Je sens ta voix dans tes yeux je me vois
Je te respire tu me plais tu m'inspires
Jusqu'à demain je danse dans tes mains

J'entends ta force appeler mon écorce
Tu es tout près tu es là tu es prêt
Dans un instant nous sortirons du temps
Tu m'attires

D'abord un corps entre mille autres corps
Ton bras moins ferme et ton oeil qui se ferme
Sans te réveiller je vais me rhabiller
Et rentrer

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