« 2007-10 | Page d'accueil | 2007-12 »

jeudi, 29 novembre 2007

Ou comment le binômat, ça change une femme

La chose qui m'intéresse le plus, professionnellement, c'est partager.

 

Dans tous les sens du terme : apprendre du voisin, donner des informations à une collègue, rédiger un document en équipe avec des pro d'autres spécialités… J'aime que tous les jours soit différent ou m'apporte quelque chose.

 

Il n'en reste pas moins que la plupart du temps, je travaille seule avec mes dossiers. Et fatalement, j'ai acquis des automatismes. Automatismes autant liés à ma formation (universitaire et professionnelle) qu'à mon caractère.

Je ne suis pas organisée dans ma vie privée, il n'y a aucune raison que je le sois au boulot. Je ne suis pas très attachée au formalisme, il est donc normal que je ne reprenne pas mes interlocuteurs quand ils sont un peu familiers.


Cette année aura marqué un tournant dans ma carrière : au lieu de rester toute seule derrière mon écran, j'ai beaucoup travaillé en binôme, groupe de travail, comité.... J'ai ainsi pu me rendre compte que personne ne fonctionnait pareil. Je me suis également aperçu du fait que je piquais aux autres les trucs qui me plaisaient. Vous voyez, les machins pluss mieux qu'ils utilisent pour traiter leurs dossiers et auxquels mon petit cerveau ne pensait pas ?…


fcb7b7e044be7c239d82fba96069de56.jpg

                                                                                                Un an plus tard ?

 

Un an plus tard, je justifie tous mes courriels, je vérifie (même quand je crois savoir et ça m'arrive souvent) avant de rédiger ma réponse, je relis systématiquement toutes mes notes avant envoi, je précise que les réponses que je fais en réunion sont données sous réserve de vérification, j'ai appris à me rendre compréhensible par le néophyte sur des sujets que je maîtrise sur le bout des doigts et aussi à moins me sentir gênée de corriger les gens venus demander mon aide. Je crois sincèrement que j'ai énormément progressé en peu de temps alors que je stagnais dans mes automatismes pantouflards. J'ai surtout pris confiance grâce au regard posé sur mon travail par des gens que je pensais tellement plus compétents que moi.

 

Un an plus tard en revanche, je ne jargonne toujours pas, je n'utilise pas de références obscures à des grimoires anciens (en clair : je ne cite toujours pas mes sources quand je sais qu'elles sont absconses pour mon interlocuteur…) et je n'ai toujours pas réussi à combler le retard dans le traitement de mes dossiers, pas plus que je ne prépare les réunions avant de m'y rendre. Et puis je suis toujours aussi pragmatique, disponible pour mes collègues et je ne me sens pas amoindrie par le fait que d'autres savent plus/mieux que moi, quelle que soit la position hiérarchique de ces autres…

mercredi, 28 novembre 2007

LDC : ze compte-rendu

Bon commençons par des considérations girlie :

Le maillot de Barcelone, c'est juste pas possible. Ce turquoise dégueulasse qui fait mal aux yeux, c'est non. Définitivement non.

Le barcelonnais aux cheveux bouclés et à la coupe improbable, même combat : c'est non. Il est pas glamour et en plus il fait tomber les lyonnais. Dehors !

L'ancien lyonnais qui joue en équipe de France mais qui maintenant est à Barcelone (oublié son nom, c'te honte...) ben il est miamesque.

Mon chouchou c'est Loïc Rémy même s'il a joué 5 minutes et qu'il a fait obstruction en tentant un crochet. 

Ensuite, passons au sport :

La règle quand on regarde un match, c'est que l'arbitre est forcément de parti pris. Pour l'AUTRE équipe bien sûr. Ce soir par exemple, l'arbitre avait clairement un truc contre l'OL en général et contre Govou en particulier... C'était flagrant !

Ca dit beaucoup putain (ça c'est bon, je maîtrise) et enculé (ça, beaucoup moins naturel...) dans le public... Un exemple "Et l'autre enculé qui rigole derrière" (c'est vers la fin, 2 joueurs près de la ligne de touche et aussi de celle de corner. On espère tous un corner mais ça siffle une sortie de but ou une touche je sais plus : bouh !!) ou "c't' enculé d'arbitre"  

J'ai vu un tas de superbes actions et des buts par milliers après le match : un but en aile de pigeon (plus sûre de l'expression...) de chez plus qui (je devais noter mais... Cruz ??) un but genre "je me moque un peu de vous" d'un type avec un nez crochu et un nom imprononçable qui a ensuite pris un carton sur un coup franc qu'il a mis trop longtemps à tirer, (je passionne les foules, là, je le sens jusque dans mon âme...) Et j'ai vu des maillots moches aussi, des tas ! Celui vert et blanc à rayures horizontales, celui jaune et noir à rayures verticales... Mais ils lisent pas cosmobiba ???

J'ai cru entendre un "t'as des briques à la place des pieds?" 

 

68b89c342399a1247984be5ac44a87ff.jpg

Bon bref, ravie de ma soirée. Merci surtout à mes adorables voisins : Ils ont été très patients ! Pas de remontrances :

    - ni quand je soutenais Lyon d'un "allez les pioupious!!"

    - ou quand je demande "mais coup franc et coup de pied arrêté, c'est pareil?"

    - pas non plus quand j'explique que Juninho est vraiment tout choupinou

    - on m'a même laissé dire que j'étais championne du monde, moi... 

    - on n'a même pas (trop) rigolé quand je me suis exclamée "ah non, faut pas les laisser aller par là, c'est dangereux les petits..."

 

Voila, j'aurais pas forcément cru, sur le papier, mais ça m'a plu comme soirée. (sûrement grâce à mes voisins quand même, qui m'ont laissé jacassé et ont même répondu) 

 

PS : et c'est pas pour dire mais je suis plutôt rassurée parce que c'est casher de rigoler ! Pov raisin quand même quand j'y pense...

PS2 : c'est la loose, ce soir, je suis retournée chez bibz juste pour écouter Take That ! 

mardi, 27 novembre 2007

Compote "voyons quels fruits sont en train de se perdre dans mes placards ?"

3 poires

5 kiwis

2 poignées de framboises brisées (du surgelé) 

1 cuillère à café de miel

 

Couper grossièrement les poires et kiwis (épluchés au préalable)
Les mettre dans une casserole à feu moyen, couverte pour éviter que toute l'eau des fruits ne s'évapore.
Quand les fruits commencent à ramollir et qu'il y a un peu de jus de fruit dans la casserole, ajouter une bonne cuillère à café de miel.
Au bout de deux trois minutes, après avoir bien mélangé, verser les framboises.
On passe sur feu doux et on laisse mijoter à couvert jusqu'au moment où ça sent tout bon dans la cuisine et où les poires ont l'air bien cuites.

8000cb910713e6ee1915a30b6778f2a2.jpg

 Compote sur canapé de rêve

J'ai adoré !

Pour ma part :
- je n'aime pas mixer la compote, je préfère les fruits en gros morceaux, juste un peu écrasés à la cuillère.
- je fais réchauffer avant de manger, j'aime bien quand c'est tout tiède...

Mais vous faites comme vous voulez ! 

lundi, 26 novembre 2007

LDC

AH AH AH

Y a des adorables cinglés qui croient qu'une brioche aux pralines et un peu de chocolat, ça vaut bien de me supporter durant tout un match de foot !

J'ai pourtant prévenu que j'allais poser des questions par milliers et que j'allais tout gacher le spectacle. Ca n'a pas eu l'air de faire très peur !

Y a donc des inconscients qui me proposent de voir du foot en leur compagnie... et pas de bol j'ai accepté !

6a887d08b53cc1891a8d2cac78fdb1dd.jpg

 

(En fait, le vrai problème c'est que je crois que si je m'écoutais, je serais plus pour Barcelone que pour Lyon alors que pas eux... donc je vais faire un effort ! Non allez, je dis le VRAI problème, c'est que je serai entourée de vrais regardeurs de foot et que je crois que c'est chiant, les filles comme moi, dans le cas d'un match avec un enjeu...)

Memorial

 BOSTON

b64e45cad8e22cbb7f7849721d6e4260.jpg

 

They came first for the Communists,
and I didn’t speak up because I wasn’t a Communist.
Then they came for the Jews,
and I didn’t speak up because I wasn’t a Jew.
Then they came for the trade unionists,
and I didn’t speak up because I wasn’t a trade unionist.
Then they came for the Catholics,
and I didn’t speak up because I was a Protestant.
Then they came for me,
and by that time no one was left to speak up.

 

 

2cb52d14207e07b327182ce5518f1d3b.jpg

 

LONDON

 

cbf951cb36089aa7ffab698ac7a0e103.jpg
 

samedi, 24 novembre 2007

Les cafards

 60cb0595e0a4e95493f6abbfcea9fc2a.jpg

L'inspecteur Harry Hole travaille pour la police suédoise. Sauf que bon il est un peu rebelle et irrespectueux des régles alors il est comme qui dirait au placard. Ce qui l'arrange bien vu qu'il est très légèrement en train de faire une rechute dans l'alcoolisme. Et voila qu'un jour, on a besoin de quelqu'un pour élucider le meurtre de l'ambassadeur de Suède en Thaïlande. Et hop, contre toute attente, on choisit Harry. Alors zou... en route pour Bangkok !

Harry Hole, tout de suite, il m'a fait penser à un autre héros de polar que j'aime beaucoup : Harry Bosch. Comme lui, il est un peu hanté par des démons contre lesquels il ne parvient pas toujours à lutter et qui lui donnent autant d'atouts que de handicaps pour résoudre les affaires qui lui sont confiées. Sauf que Hole, il est censé avoir 30 ans et que je n'arrive pas à m'y faire tant il semble avoir à gérer un passé lourd et complexe. Je me le représente souvent sous les traits du cinquantenaire Harry Bosch du coup... 

Tout ça pour dire que Les Cafards, c'est non seulement un excellent polar avec une enquête minutieuse, des rebondissements, des gentils un peu méchants et des méchants pas si pourris que ça ; mais c'est surtout un livre avec des petites choses autour de l'enquête, un polar comme je les aime où, sous des couverts d'intrigue policière, l'auteur a le talent de nous entraîner dans la moiteur, la perversion et la beauté de Bangkok comme si on y était (dans le tome 1 on était en Australie et c'était déjà génial de réalisme) et où on se glisse dans l'âme de personnages, auréolés d'ambiguïté et de complexité.

 

PS : Moi je n°2 est sorti depuis un mois déjà. C'est toujours aussi sympa et bien trouvé, peut-être un peu plus mélancolique mais très bien. Pour la librairie, il faut demander "Moi je, et caetera"

vendredi, 23 novembre 2007

Happy Days

Parce que oui, je continue sur ma lancée : y a tellement de choses belles, petites ou grandes, que je ne dois pas m'appesantir sur les choses moins bien (même si bon, y a des bricolettes pas géniales tendance stressantes qui prennent quand même un peu de place, j'avoue… et des énervements sur le thème : d'où on obtient une augmentation sans même avoir à la demander, 10 jours après avoir commis la plus grosse faute professionnelle de l'année ?) et profiter au contraire de tous les petits bouts d'étincelles qui font pétiller mes yeux ou autre…


 

ab689e77d21a106ffc8dfe1a600771e6.jpg

Y a des visites à venir qui font plaisir et qui me montrent que je suis grande, maintenant, parce que je ne suis pas polluée par l'inquiétude qu'un truc foire, juste contente de lui présenter mon appart'.

 

Y a des jus d'airelle qui durent deux heures que je suis étonnée de ne pas avoir vu passer et qui laissent un goût de douceur et de revenez-y.

 

Y a des coups de fil pour dire rien du tout de spécial qui font juste plaisir et laissent un sourire flotter pendant quelques minutes après avoir raccroché.


Y a des déj de Thanksgiving qui font mesurer combien le temps passe vite et qui rassurent aussi sur le fait que ce temps n'a pas tout effacé de ce qui existait.

 

Y a des nuits de 2 heures parce qu'on a pas pu s'empêcher de regarder la moitié de la saison des Sopranooooooooooo.

 

Y a des discussions par mail qui font un bien fou parce qu'on rigole de trucs bien crétins qui au départ, sont plutôt pas tellement censés faire rire.

 

Y a des journées raccourcies qui permettent d'admirer ma ville la nuit quand je rentre à pieds, que je la trouve belle, pouvez pas imaginer.

 

Y a des questions posées par cette sorte de frère que j'aurais voulu avoir et à qui je n'ai pas pu répondre parce que ce n'était pas le bon endroit pour lui dire que oui, ça va mieux merci de me dire que tu t'inquiètes.


Y a des requins dans ma boîte aux lettres et un petit mot pour l'accompagner même que s'il n'avait pas été 23h quand j'ai ouvert ma BAL, je crois que j'aurais appelé pour dire "trop merciiii"

 

Y a des week-ends de 4 jours avec juste du vide à l'horizon ou presque : même pas peur ! 


Y a des soirées VIP au théâtre que j'attendais avec tellement d'impatience que j'en avais des papillons dans le ventre et qui, en plus, sont encore mieux que je ne l'imaginais...


Y a surtout des jours où on s'aperçoit qu'on devrait laisser plus souvent parler sa spontanéité naturelle…

mercredi, 21 novembre 2007

Dis, pourquoi ?

En ce moment je me pose plein de questions métaphysiques du genre :

    Comment fait-on, grâce à une simple échographie, pour estimer le poids d'un bébé en cours de fabrication ?

Quand mes cops enceintes me racontent comment se passe leur grossesse, (oui, bon, j'avoue, quand je supplie mes cops de me donner tous les détails) elles m'indiquent notamment qu'en ce moment, bébé pèse 572 grammes ou 1,943kilo...
Comment peut-on le savoir avec autant de précision ?

    Comment fait-on pour départager les ex-aequo ?

Si demain deux équipes se retrouvaient 1ères ex aequo de Ligue 1. Est-ce qu'il y aurait deux champions ?
(Je me dis ça parce qu'actuellement, le PSG et le TFC sont 13èmes ex aequo. Même nombre de points, même différence de but. Bon c'est pas la mort parce qu'ils sont 13èmes... mais s'ils étaient 1ers, est-ce qu'il y aurait un moyen de les départager ou est-ce qu'ils se partageraient le titre ?)

 

Et si vous aussi, de votre côté, avez des questions et que vous pensez que je peux vous aider à résoudre ces problèmes épineux, n'hésitez pas à m'en faire part ! 

mardi, 20 novembre 2007

Une journée chez les soi-disant non-grévistes...

Il y a tout d'abord les arrivées, échelonnées sur toute la matinée. Les pseudo « oh là c'était atroce ce matin » alors qu'ils vivent à 20 minutes à pied ; les qui en profitent pour partir de chez eux encore plus tard que d'habitude et qui donc apparaissent au boulot à des heures indues ; les qui sont des rescapés de l'enfer, levés à 5h pour être au bureau à 8h comme d'hab' et qui le font bien savoir ; les qui ont les yeux très cernés mais ne disent rien parce qu'ils ne vont pas s'épancher toute la journée sur le sujet, les qui font n'importe quoi pour venir travailler (genre louer un chameau, venir de Cergy à Paris à cloche-pied, s'essayer au freebord sur le périph'…) et avoir ainsi l'air de vrais gens motivés, eux…


Il y a ensuite le débriefing du « C'était comment pour toi, ce matin ? » Comment vous dire… après une semaine de grève, on a -à peu près- fait le tour de tous les collègues, on sait donc qui vient désormais en voiture, qui prend le train plus tard, qui marche, qui a sorti son vélo… A J+7 après le début de la grève, donc, on n'a théoriquement plus tellement besoin de perdre 10 minutes par bureau pour se renseigner sur le combien c'était compliqué de venir travailler malgré les éléments extérieurs déchaînés.


Il y a après ça l'heure du déjeuner. « Oh ben déjà midi ? J'ai même pas eu le temps de regarder mes mails perso ni de faire un tour sur mes sites porno d'info préférés… » Pour sûr, avec tout juste une heure et demie de présence le matin, le temps file vite… « C'est pô grave, je ferai ça cet après-midi. »


Parce que oui, il y a aussi l'après-midi. Qui commence donc par une prise de connaissance du travail à faire, puis un petit coup d'œil sur les prévisions de trafic sur le site qui va bien et tourne vite au sondage façon « Et sur ta ligne, c'est très perturbé pour rentrer ? »

 

Il y a enfin l'heure du goûter départ qui commence dès 16h. Il faut les comprendre : il y a la cohue, les embouteillages, la pluie, le mal aux dents… tout un tas de problèmes à éviter si c'est possible. Donc on préfère partir un peu tôt au cas où…

e764e56a50f2d54bf6f7831447d0dd19.jpg

 

Je vous jure, depuis une semaine, j'ai l'impression de bosser à l'hospice au milieu de petits vieux qui s'inquiètent tous du transit intestinal des voisins en espérant que ces derniers posent à leur tour ZE question « et pour toi, c'est comment ? »


 

NB : j'arrive pour ma part à la même heure que d'habitude à quelque chose près (entre 10 heures moins le quart et dix heures et demie) et pars quand je me rends compte que je suis la dernière ou presque : hier, il était 17h45 et il n'y avait plus PERSONNE… Donc pour moi aussi, grève = beaucoup moins d'heures de présence !

lundi, 19 novembre 2007

American Gangster

153e74e49c73b9544a24f2893cbeb6f5.jpgFin des années 60 début des années 70, la guerre du Vietnam fait rage. C'est aussi l'époque de la French Connection. On est à New-York où sevit la mafia. Et les Etats-Unis doivent faire face à un véritable problème de santé publique : la vente de drogue se développe à toute vitesse. On crée donc des services spécialisés dans le démantèlement de réseaux pendant que la police classique arrête les petits dealers.

Et c'est dans cette ambiance qu'on va suivre en parallèle (i) la première enquête aux stups d'un flic un peu looser mais intègre et (ii) l'ascencion fulgurante d'un génie de l'organisation de malfaiteurs qui parvient à faire de l'ombre à tous les gagnsters en place à l'époque. 

Je me souviens qu'à un moment je me suis dit : "bon, quand est-ce que ça commence ?" mais je me souviens aussi qu'ensuite je suis restée scotchée à l'histoire. Parce que vraiment, une grande force de ce film, c'est définitivement le scénario.

L'autre grande force c'est bien sûr le casting fabuleux (tous, tous, sont tellement crédibles que je me demande presque s'ils jouaient la comédie...) et, un peu comme dans les Affranchis je trouve, c'est le sens du détail le plus infime (galerie de personnages fouillés, anecdotes, décors...) J'ai même été la seule sursauté au moment le moins inattendu de tout le film, c'est dire si c'était prenant.

J'ai affronté la grève, le froid et la pluie pour aller le voir ce soir. Ensuite, j'ai failli mourir de faim en attendant que ma soupe petit pois menthe réchauffe. Et franchement, ça valait sacrément le coup !  Bref, courez-y...

Toutes les notes