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dimanche, 30 décembre 2007

Il faut être deux pour danser le tango

Alors la pétillante bibz a eu la géniale idée de lancer un blog qui fasse réfléchir sur des mots (y en a même deux ou trois que je lui soumettrais bien le jour où j'ose, tiens...) ben moi, je fais ma copiteuse et je lance une grande lutte : "sauvons les belles expressions de la langue française"

ba91a16cb06b21af10d92a628b1ed682.jpgAujourd'hui donc, penchons-nous donc sur : "Il faut être deux pour danser le tango"

Mettons-nous en situation : Le tango étant une danse de couple, il apparaît impossible de le pratiquer quand on n'a pas de partenaire. A moins d'aimer être ridicule, de souffrir d'une grave affection mentale et/ou de disposer d'un ami imaginaire, personne n'ira donc se lancer seul sur la piste de danse quand il n'y a que des couples qui y évoluent.

Si on va plus loin, on pourrait dire qu'à moins, donc, d'être gravement malade (j'exclus de fait les cas de délire pour que ma démonstration puisse tenir la route : A ce propos, Ginette, si tu m'entends, je te salue !) aucune relation, aucune situation -aussi atypique soit-elle- ne peut se mettre en place ou se développer s'il n'y a pas d'écho, si aucun partenaire ne renvoie la balle. (Je précise -même si je pense c'est inutile- que j'exclus également le cas où celui qui renvoie la balle serait un malade mental qui prend plaisir à faire croire des choses qui n'existent pas sinon on se retrouve dans un téléfilm de M6 !

Partant, vous remarquerez qu'on assène régulièrement au pauvre conjoint bafoué qui insulte copieusement le monstre sans coeur qui a poussé un gentil parent fidèle à l'adultère : "tu sais mon chou, il faut être deux pour danser le tango." 
Au rayon détournement d'expression idiomatique, on remarquera que nombre de sales c... se servent aussi de cet argument fallacieux pour faire croire au consentement de certaines victimes d'abus sexuels... 

CQFD : Lorsqu'on utilise l'expression du jour, on souhaite expliquer que la personne ne s'est pas mise seule dans la situation où elle se trouve, que les deux protagonistes partageaient sûrement le même avis, oeuvraient pour un objectif commun.

 

PS en forme de demande de contribution : Je mène actuellement des recherches actives sur une expression qui semble être tombée dans une telle désuétude que je ne trouve aucune info à son sujet. Si donc quelqu'un sait quoi que ce soit au sujet de "raconte ça à un cheval de bois et il te donnera un coup de sabot" je suis hyper preneuse ! 

samedi, 29 décembre 2007

Quand la motivation prend possession de mon corps

        

 

-          Réveil annonciateur d'une journée à forte valeur ajoutée : « Ouh là, il n'est que 8h58 ? Je vais peut-être traîner encore un quart d'heure au lit,   non ? »

 

-          Eblouissement matinal : « Bonjour bureau ! » Mais mais… ? il fait super jour quand on arrive à 10h45, dis donc…

 

-          Allumage d'ordi et bayage aux corneilles devant mes mails perso (Punaise !? j'ai pas répondu à … ? viiite !)

 

-       Visite de tous les blogs listés dans mon netvibes et non filtrés par mon méchant employeur, même s'il n'y a aucune mise à jour. Lecture des commentaires et cliquage sur les blogrolls pour aller en lire des nouveaux.

 

21088e6469e16a2a366c236a562bfa26.jpg-          Ecriture de deux notes pour mon propre blog dont une qui m'entraîne sur…

 

    -          Une heure et demie d'exploration du site du CNRTL (merveilleux)

 

    -          Pause déjeuner d'une bonne heure et demie

 

    -          Découverte d'un moyen de twitteriser depuis le boulot (thanks netvibes, mais pour combien de temps ?)

 

    -          Descente dans l'armoire de l'économat

 

    -          Illumination : « Tiens c'est la Saints Innocents ? »

 

-          Sauvegarde dans un carnet de tous mes numéros de téléphone enregistrés dans le portable

 

-          Interventions diverses pour aider mes connasses favorites à traiter leurs dossiers

 

-          Analyse de questions métaphysiques : « Est-ce que j'achète des DVD ou est-ce que je tiens bon et garde la saison 4 des Soprano pour le 31 au soir, histoire de commencer 2008 un peu sympathiquement ? » Faisons un tour sur Internet pour voir les nouveautés, tiens…

 

-          Désespoir grandissant : après Le Monde, exploration des dernières news publiées sur léquipe !

 

-          Adhésion à la carte UGC illimité

 

-          Désespoir ultime : je suis poussée à la faute et procède à une levée provisoire d'embargo. Oui, j'ai honte mais ne peut-on dire que la fin justifie les moyens ? ( Vous avez 4 heures…)
 
-          Pause bien méritée. Au point d'aller prendre un café directement au comptoir du café d'en face ? Oui !
 
-          Conclusion de transaction financière qui, ô joie, me permet de perdre une bonne demi-heure supplémentaire.
 
-          Rangïte aiguë et soudaine. Sûr de sûr la semaine prochaine sera plus productive si tout est bien nickel quand j'arrive...
 
-          Préparation d'itinéraire. Grâce à la reuhatépé, je sais quel est le plus court chemin pour rejoindre le ciné.

 

vendredi, 28 décembre 2007

Il était une fois

d9d4f60ec29c09718a1b0853417e7e72.jpgCe film met de bonne humeur. Définitivement. Parce qu'il y a de la chanson digne de Disney, parce que les acteurs, les images sont tout lumineux, parce que c'est plein de bons sentiments, parce que New-York, parce que Docteur Mamour... mais surtout, parce que c'est très drôle. Si si je vous assure : j'ai ri à gorge déployée à de nombreuses reprises. Il y a énormément d'ironie, de références et de détournements des clichés de ce style de film. (avec notamment la fameuse scène façon Blanche-Neige où on voit des blattes aider la princesse à faire le ménage en chanson !!)

Et puis, ce qui ne gâche rien, les acteurs sont vraiment très bons ! Incroyable à dire mais l'actrice principale est absolument crédible en princesse naïve échappée du pays des contes de fée qui s'étonne à voix très haute, est ébahie de chaque détail, s'émeut de tout. Ne parlons pas de James Marsden, au top en prince fat et bellâtre...  

De toute façon, même sans tous ces arguments tout droit venus de bisounoursland, en toute objectivité et adulterie, un film qui contient des morceaux de chanson qui disent : 

" Four lips are the only things that touch
So to spend a life of endless bliss
Just find who you love through true love's kiss"

et qui disent aussi : 

"You've got to show her you need her
Don't treat her like a mind reader
Each day do something to need her
To believe you love her"

 et bien, FORCEMENT, c'est un film trooop bien !

^^ 

jeudi, 27 décembre 2007

Fin de l'année ou presque

6f286e46e74e019238460eea1793dd8e.jpgPlein de tic tac à la cannelle

La découverte de Tétu 

De la recette de la salade de fruits

L'accent de référence et les autres

Les Affranchis 

Les bienfaits de l'embargoïsation sur l'estime de soi

L'agneau, c'est toujours pas bon

Hot tea

House style et control check en Garamond 12

Des alligators découverts dans l'Amazonie

La soupe de potiron, c'est dangereux

Un antivirus pas compatible vista

Le stoïcisme n'est pas pessimisme...

Des joies du lapin

All in

a1d3af6cd44242c2084b0ee5a55f821a.jpgLe choco menthe de chez Alter Eco est définitivement le meilleur !

L'épluchage de clémenvilla/tines

MMMbop

La zizanie

La joueuse de pipeau

Avec ou sans compte, c'est urgent, je pars en vacances ! 

La guerre anti-poissons 

Et une année n'y aura rien changé : je démarre toujours au quart de tour... 

mardi, 25 décembre 2007

Mon presque dernier Noël.

Figurez-vous que j'ai failli ne jamais ouvrir mes cadeaux ! Pour une fois, je n'exagère pas...

Hier, alors que je transportais une armoire, je suis passée à travers une porte.

Une porte qui servait à masquer l'ouverture d'une grande et profonde cuve en fer.

Je suis passée à travers et tombée dans la cuve.

En fait, je ne sais pas par quel miracle, j'ai lâché l'armoire à temps pour ne pas la prendre sur la tête. Et je ne sais pas non plus par quel miracle, je ne me suis pas assomée contre le bord de la cuve.

Je me suis retrouvée très tranquillement en appui sur mes triceps, pendue dans le vide... Genre je suis cascadeuse professionnelle, je sais retomber correctement en toutes circonstances... Probablement grâce à la lecture du fabuleux guide "Scénario catastrophe : Manuel de survie : situations extrêmes"

Bref, heureusement pour moi, je n'étais pas seule, on m'a hissée hors de là, telle une baleine échouée sur la grève.

Il faut quand même le dire, je me suis fait super mal ! Déjà hier, j'avais mal quand je riais. Aujourd'hui, j'ai tellement mal au dos que je fais en sorte de ne pas trop m'appuyer sur les dossiers de chaise. On dirait une mémé...

Bon, au final, ça fait une bonne blague de Noël, me direz-vous ? J'ai envie de répondre oui...

Sauf que non en fait : je viens de réaliser que je ne vais probablement pas être capable de transporter mon sac, demain matin, de la gare à chez moi sans pleurer de douleur... Que n'ai-je pas demandé au Père Noël une valise à roulettes ?

lundi, 24 décembre 2007

Mon Noël

Cette année, pour la première fois depuis longtemps, je n'utiliserai qu'une seule méthode pour l'ouverture des cadeaux, celle ancestrale pratiquée dans ma famille depuis des lustres : le chacun pour soi et dieu pour tous vers minuit.

C'est le même rituel qui subsiste depuis le temps où j'étais minuscule :
       - Noël, c'est un réveillon en famille (minimum 10 à table, les petites années...) le 24 avec cortège de nourriture tel que je cesse d'avoir faim avant même la fin des entrées,
       - tout au long de la soirée -passée en état d'excitation total- décompte ridicule à base de hurlements entre cousines (oui, cousinEs, il n'y a que des filles dans ma famille) "DANS UNE HEURE 58 C'EST NOËL !!!"
        - puis, vers minuit moins le quart, départ en piaillant pour chanter et crier dans les rues du village pendant que passe le Père Noël.
       - au retour, le Père Noël est effectivement passé : il y a sous le sapin une tonne de cadeaux et chacun se met à chercher frénétiquement lequel est pour qui et ouvre sans plus attendre ce qui lui est destiné.

541ccefa06480d46410f6c93cd22d64b.jpgPendant la séance de déballage, donc, tout le monde parle en même temps, les papiers sont déchirés, mis par terre, les paquets ouverts au hasard, on s'arrête le temps d'aller faire un bisou, on cherche qui a eu la bonne idée d'offrir telle surprise, on observe ses voisins, on pousse des cris de surprise...

Cette méthode de sauvage a un avantage : lorsque le cadeau ne plaît pas (Oh Tata Gertrude, des mules turquoises en plume de putois, fallait vraiment pas !) on a le temps de fabriquer une expression de ravissement avant de sauter au cou du gentil donateur...

samedi, 22 décembre 2007

Looking for....

Quelqu'un qui m'accompagnerait pour voir :

 
1. Looking for Mister Castang avec Edouard Baer (hiiiiiiiiiiiii)
C'est à la Cigale et c'est pas pour longtemps alors viiiiite faut réserver.
 

2. L'enfer de la bibliothèque, Eros au secret.
C'est une expo interdite aux moins de 16 ans, (ça tombe bien j'en ai pile 16 et demie) qui se passe à la BNF. Moins urgent parce que c'est jusqu'au 2 mars.
 

Voila, envoyez-moi un courriel si parmi vous se trouve un(e) intéressé(e) pour qu'on s'organise !
 

vendredi, 21 décembre 2007

Mon lectorat (2)

(...)
 

La censure justement, c'est un sujet que j'ai abordé il y a quelques semaines avec ma sœur (qui me lit, commente parfois mais avec qui je discute peu de ce que je dis ici) qui me demandait comment je parvenais à gérer le fait que je raconte ici des bouts de moi sans savoir vraiment qui lit ni ce que les lecteurs vont faire des informations qu'ils trouvent ici.


2a7f2a06dc7e80b81b5f6d9069e13f40.jpgDe fait, je me censure. Tous les jours. Dans chaque note. Même si, vu de l'extérieur, on n'en a probablement pas l'impression.


Déjà, heureusement pour moi, il s'agit d'écrit, dactylographié de surcroît. Une partie de ce que je voudrais spontanément écrire ici -comme je le ferais sur une feuille volante que je brûlerais ensuite- passe donc à la trappe à la relecture ou parce que le temps de le taper, j'ai déjà remanié 26 fois le compte-rendu d'une anecdote, changeant ainsi son sens et son contour.


De même, tout ce que je raconte ne m'est pas forcément arrivé. Certaines fois, j'aime piquer à mon entourage (y compris lointain) des anecdotes qui me font rire. Ou alors, je change les lieux, les gens… pour tenter de rendre le tout moins soporifique. Voire je publie des semaines après la rédaction, à un moment où tout ça est déjà très loin.


Et puis il y a aussi ce que je vais appeler la ligne éditoriale : je ne montre pas tous les aspects de moi. C'est un peu beaucoup le pays des bisounours, ici. Tout y est noir ou blanc, grave ou drôle, dépression profonde ou exaltation euphorique. C'est volontaire. Je suis réellement naïve et spontanée et utopiste et pleine d'illusions sur ce que devraient être les relations humaines et remplie de jugements à l'emporte-pièce et de belles théories d'un monde empli de gens honnêtes et qui s'aiment.


J'évite certains sujets bien sûr. Des qui pourraient me brouiller avec des proches, ou créer des polémiques inutiles, ou faire de la peine gratuitement, ou me revenir dans la figure force 12, ou être à l'origine de 5.000 questions pour cause de mauvaise interprétation, ou révéler des choses que je n'ai pas forcément envie de dévoiler.

 

Et c'est donc pile là que je vais faire intervenir la dernière catégorie de mon lectorat : il y a ceux dont j'étais persuadée qu'il était impossible qu'ils me lisent mais qui ont fait une sorte de gaffe lors d'une conversation à l'apparence somme toute anodine. Et là, intérieurement, une sorte d'immeuble de 30 étages vous tombe dessus et vous vous dites dans un premier temps « Oh putain (désolée…) dites-moi pas que c'est pas vrai ? c'est juste pas possible ? Ca ne peut qu'être une coïncidence !... » et immédiatement après, alors qu'on tente de faire bonne figure en continuant la conversation, le cerveau bouillonne de 10.000 questions et plans sur la comète à base de  « si j'aurais su.... j'aurais censuré ça, et puis ça aussi et peut-être ça ? » et on se dit qu'en fait, on aurait peut-être dit certaines choses autrement…….. OU PAS ? (©iowagirl)
 
Alors on finit par prendre une grande inspiration mentale et par se dire que bon, c'est fait, qu'on ne va pas demander de toute façon, on n'aura pas le courage. Alors on se calme et on continue comme avant !

jeudi, 20 décembre 2007

Mon lectorat (1)

Oui, j'aime bien ce titre. Ca fait tout pompeux, prétentieux, arrogant. Ca fait la fille qui se prend pour un grand auteur, un conteur de talent…


9a6b79fb5705c36742d47c15831de66e.jpgIl y a d'abord tous ceux qui, à un moment ou à un autre, ont eu l'adresse mais ne lisent pas ou plus : et je les comprends ! D'abord, je suis probablement aussi insupportable à l'écrit que dans la vie. Donc on aime ou pas et c'est tout. Ensuite, le fait que la lecture de blogs me paraisse naturelle ne veut pas dire que cela le soit pour tous les autres… Et puis peut-être que cette double relation ne plaît pas à tout le monde et je le comprends très bien.

 

Il y a aussi tous les silencieux : ceux dont je ne connais évidemment pas le nombre ni le nom ; des qui passent une fois par hasard et s'en vont. Et ceux que je connais très bien et qui me lisent sans me le dire. Voire ceux dont je ne sais pas s'ils me lisent alors que je sais qu'ils ont mon adresse.

 

Il y a ceux qui me posent directement des questions sur certaines notes, qui en font un sujet de conversation ; un morceau de notre relation tout simplement : mais je savais pas du tout que la clémenvilla était un croisement entre deux agrumes où tu as trouvé ça ? Donc American Gangster, tu as aimé ?

 

Il y a ceux qui ne m'en parlent jamais en dehors des commentaires qu'ils peuvent y laisser, pour certains, c'est parce que je ne les connais pas tout simplement. Mais il s'agit parfois de très proches. Pour ces derniers, j'imagine que c'est parce que ce blog, ce serait comme une sorte de version « désincarnée » de moi, une version de toute façon différente de ce que je suis vraiment

 

Il y a ceux pour qui je fais le facteur à domicile : chaque note leur est envoyée par mail. Juste parce que la tradition s'est installée comme ça il y a un long moment et qu'elle me plaît. Donc je la perpétue encore aujourd'hui en procédant tout de même à un peu de censure quand je suppose que ce sera absolument sans aucun intérêt…


(…)

mercredi, 19 décembre 2007

Laissons laissons, entrer le soleil...

Allez Allez... On les cherche... Mais oui elles sont bien là, il y en a des pépites qui font que le sourire atteint quand même les yeux certaines fois dans la journée...


5fc932f317627661d9b5ebbe58b31419.jpg - Chanter à tue-tête et super faux des cantiques de Noël et en avoir la chair de poule
 
- Profiter de mes parents pendant presque une semaine, même si à certains moments je dois lutter pour ne pas retomber dans le schéma "petite fille à ses parents"

- Ma nouvelle bibliothèque top canon que grâce à elle y a bientôt plus de cartons dans le couloir pour accueillir mes visiteurs... 

- En fait, il me restait la saison 4 des sopranos à regarder, je ne vais donc pas succomber tout de suite à une crise de manque ! 

- Refaire le monde en sortant du boulot autour d'un morceau de tofu et de gyozas. J'adore ces moments même si ce n'est jamais moi qui le lui propose pour ne pas paraître trop intrusive...

- Se faire draguer par un type plutôt très très très potable (pas le genre désespéré qui essaie avec tout ce qui bouge !). Même que s'il n'avait pas été blond aux yeux bleus et tellement maigre qu'il rentrait entier dans une seule jambe de mon pantalon, je lui aurais peut-être donné mon vrai numéro dis donc...
 
- Je ne sais pas comment ça se fait mais j'ai reçu un cadeau de Noël par la poste aujourd'hui...
 
- Organiser une fête surprise. Comme quand on est petit et qu'on fait les espions, qu'on cherche des alibis, qu'on envoie des messages secrets et qu'on fait des conciliabules dès que l'autre a le dos tourné. Bon je sais pas trop si la fête et le cadeau ont plu mais j'étais ravie de fomenter ce truc !

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