vendredi, 30 janvier 2009

Tournée de Merguez et JJG

On aura tout dit et tout entendu cette semaine. Ma phrase préférée sera sans doute celle lancée par le chef d'une cops : "La grève ça n'existe que dans le public, le privé n'est pas concerné."

Donc oui, foulons au pied notre Constitution. Riche idée. Interdisons aux gens ne travaillant pas dans le secteur public de faire grève. Et interdisons les rassemblements de plus d'une personne tiens, ce sera aussi simple.

 

Autre pensée à la volée (ce soir c'est tout sauf construit, mon cerveau fait grève) je regrette que certains grévistes ne soient pas comptés en tant que tels pour cause de crise. Plutôt que perdre une journée de boulot, certains ont préféré poser une RTT. Je le comprends vraiment bien mais examinons un peu ce cercle vicieux paradoxal :

on fait grève parce que crise, peur, envie de râler, de montrer à tous son mécontentement. Mais on n'a pas les moyens de s'offrir une journée de salaire alors on pose une RTT. Et malheureusement, on n'est pas compté dans les contestataires. Notre grogne passe inaperçue. On se dit que les gens sont pas si mécontents. Rien ne change...

 

De cette journée je retiens surtout : que pour la première fois, j'aurais voulu faire grève mais que la pression de ma chef m'en a empêché.

 

 

mercredi, 28 janvier 2009

Les mercredis des musicos surfeurs (11)

Les surfeurs sont volages. Il fallait s'y attendre me direz-vous ! En effet, avec les grappes de filles qui tournent autour, faut pas s'étonner que le choix soit difficile et qu'ils soient parfois tentés d'aller voir ailleurs. Après avoir goûté aux charmes de miss je me pâme, et alors que la lassitude n'a pas même encore fait son apparition, Mister beau gosse décide de conter fleurette à miss je minaude.

Seulement voila, qui se retrouve alors sur le carreau ? Qui pleure des heures durant, regardant les photo souvenirs des heures enchanteresses passées ensemble ? Miss je me pâme, oui, vous avez tout bien suivi. Le surfeur le lui a dit sans ménagement ce matin : depuis hier, il est avec miss je minaude. Then suddenly, it's hard to breathe

Alors miss je me pâme s'est enfermée dans sa chambre. Elle écoute en boucle des chansons tristes, regarde encore et encore l'épisode de Grey's Anatomy où Meredith est quittée par Derek, écrit des notes pleines de désespoir sur son skyblog, ne veut parler à personne ou plutôt si, veut parler des heures au téléphone à ses copines en pleurant parce que sa vie est fini, c'est trop dur ! Trying hard to fill the emptiness

L'idée c'est de soigner la tristesse mais pour ça, il faut d'abord aller tout au fond du désespoir. Pour ça, les chansons tristes mais avec des messages qui font du bien, parce que faudrait voir à pas non plus entrer en dépression. D'autant que le surfeur le mérite probablement pas, au fond ! Allez Christina, on t'écoute :

You are beautiful no matter what they say
Words can't bring me down
So don't you bring me down today




Bon je vous laisse, je dois enfiler ma combi et farter ma planche !

lundi, 26 janvier 2009

Mon parcours de santé

Je ne vais pas souvent chez le médecin mais quand je le fais, je le paye cher. Parce que j'ai fait le choix de ne pas désigner de médecin traitant.
Très précisément, cet état de fait aujourd'hui me coûte 50% du prix de ma consultation.

Qu'on s'entende bien : je ne pleure pas. C'est un choix que j'ai fait. Et j'ai les moyens de l'assumer. Je ne crache pas non plus sur les 90% de français qui ont désigné un médecin traitant.

Bien donc, j'ai fait ce choix de dire Fuck au système et ça me coûte un oeil ou environ 5 euros par consultation. Pourquoi ce choix ? (les gars, si ça vous passionne pas ma vie, je le comprends, hésitez pas à changer de page, hein ? )




D'abord parce que je ne comprends pas très bien pourquoi je devrais aller toujours voir la même personne : parfois je suis malade au boulot donc je vais à côté, parfois je suis mourante chez moi donc je vais à côté. Mais ce sont pas les mêmes à côté en fait...

Et ça me saoule de me dire qu'à moins que ce soit grave ou de nature à
affecter mon intégrité, ben je suis hors de leur putain de parcours de
santé !  (ah non pardon parcours de soins coordonnés) Examinons en effet la définition du cas où je peux faire la fille free style qui choisit le 1er médecin dispo :
"On considère comme urgence une situation non prévue plus de 8 heures auparavant, et qui concerne une affection, ou la suspicion d'une
affection, mettant en jeu la vie du patient ou l'intégrité de son organisme et entraînant la mobilisation rapide du médecin."

exemple : j'ai la migraine et pas la force de bouger jusque chez le médecin, je suis bien dans l'affection non prévue 8 heures auparavant, ok. Examinons la deuxième condition cumulative (ils disent "ET") : est-ce que ça met en jeu ma vie ou l'intégrité de mon organisme ?? et si c'est la grippe ?

médecins.jpgEnsuite parce qu'il se trouve que je suis atteinte d'une affection de longue durée et que j'ai pas bien capté comment je suis censée pouvoir aller voir mon spécialiste sans passer par le généraliste. C'est possible je le sais, mais j'ai pas compris comment. Et si j'ai plusieurs affections longue durée ?

Pire, y a des médecins qui sont des spécialistes et je vois pas très bien pourquoi je peux pas aller les voir direct. Non mais sans blague : j'ai une verrue faut que je paye 2 consultations pour me la faire cryogéniser ? On nous suggère d'aller voir tous les ans un dermato pour contrôler les grains de beauté (et j'en ai une tonne) et donc il me faut payer 2 fois le médecin pour 10 minutes par an ?

J'ai dû louper un épisode... ?!
parce que allo ??? on essaie pas de limiter les consultations inutiles ???


Enfin et surtout, parce que je trouve qu'il y a plus grave qu'aller voir le dermato sans passer par le généraliste. Il y a à mon sens des pratiques bien plus dispendieuses que les resquilleurs du parcours de soins coordonnés : y a le fait de devoir payer tous les 3 mois un généraliste pour qu'il me prescrive les mêmes médicaments depuis 5 ans... Médicaments qui coûtent 3,41 euros.

Donc que fais-je ? Au bout de 3 mois, j'utilise ma vieille ordonnance aussi longtemps que les pharmaciens l'acceptent et je paye de ma poche les 3,41 euros. Parce que sauf déréglement visible à l'oeil nu, je ne contrôle mon dosage que tous les 18 mois. 2 visites par an me sembleraient suffisantes !

ordonnance.jpg



Pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que dans quelques mois, mon choix de rebelle va me côuter un oeil ET un bras. On ne me remboursera plus que 30% de mes consultations. Et la mutuelle ne prendra pas en charge le reste.

On va où, là ? Je représente 10% de la population. Combien de % des remboursements ? Ca va leur rapporter quoi, cette mesure ?

Si je résume, donc, on voudrait me faire croire que réduire de 20 points le remboursement de 10% des assurés sociaux va sauver la Sécu !!! Faudrait peut-être voir à pas me prendre pour plus conne que je ne le suis, non ?

vendredi, 23 janvier 2009

Hier, j'ai mangé de la salade de poulet

Et ce fut bon.

Ou peut-être que c'était des pâtes aux courgettes et du brownie périmé et du thé périmé.

D'ailleurs y en a qui organisent des soirées périmées il paraît.

Et puisque je le suis peut-être pas, est-ce que j'ai pensé à des prénoms ?

Ben y avait plein de céline dans ma classe en seconde.

C'était quoi déjà le prénom du petit garçon ???

Ouf ! mon netvibes il me dit que son titre et heureusly.

Bonjour ! c'est la concierge. Elle veut un baptème d'ulm ?

Bon les yeux piquottent, c'est peut-être dodo time...

jeudi, 22 janvier 2009

Oui mais non... mais si ! ou pas ?

rester c'est souffrir chaque jour
rester c'est se demander si elles n'ont pas raison, au fond
rester c'est leur offrir mes forces
rester c'est attendre le prochain courriel qui me fera encore pleurer

 

partir c'est me lancer dans les disputes ouvertes
partir c'est laisser tomber sans se battre
partir c'est prendre le risque d'être au chômage
partir c'est les laisser gagner

 

 

ce matin, je suis enfin allée voir le médecin, et je n'ai pas osé lui dire
pas osé lui dire que si j'étais si fatiguée c'est parce que les forces nerveuses nécessaires pour affronter le boulot sont trop grandes
pas osé lui dire que je crois qu'au fond il ne s'agit pas vraiment de fatigue mais de pas envie d'aller bosser profonde (et non pas d'un caprice)
pas osé lui dire de peur surtout qu'il m'explique que c'est moi qui ai un problème. pire, que c'est moi LE problème et pas elles

 

et au fond, sans cesse cette question : est-ce que rester c'est vraiment gagner ?...
dilemme.jpg

PS : merci pour le SAPP* cet aprem sous forme de sms et mails et images à mes suiveurs de twitter et cops d'apéro.
vous êtes précieux

 

* service après pétage de plombs

mercredi, 21 janvier 2009

Les mercredis des musicos surfeurs (10)

Les surfeurs font les beaux gosses. C'est connu. Ils sortent de l'eau, planche sous le bras, cheveux tout fous après leur lutte avec les éléments aquatiques, ouvrent nonchalamment leur combinaison et les filles sur la plage se pâment.

C'est logique, c'est l'aura du sportif cool. Les groupies sont là en grappes… Elles gloussent et se tripotent les cheveux dès qu'ils sortent de l'eau, passant à côté d'elles, faisant mine de ne pas les voir. Elles, elles se sont apprêtées spécialement avant de venir Ce matin elle maquille ses yeux Relève ses cheveux

Chacune tente de faire passer son message. Eux tentent l'indifférence mais n'en sont pas moins très à l'écoute de ce qu'il se passe. Nos corps balancent, Tournent et s'avancent, Nos gestes suivent, Nos yeux s'esquivent...

En réalité, en paons qu'ils sont, ils ont même tout à fait conscience de toutes leurs minauderies. Mes cinq sens, Guettent leur chance... L'objectif étant de savoir avant même les retrouvailles, vérifier qui est réceptif aux avances de qui. Parce que là, avec la tenue qui va bien, on fait les malins mais ensuite, sans le camouflage, on ne veut pas se planter. Il faut que la première tentative soit la bonne.Ne pas laisser de place au tâtonnement, pire, à l'échec !

Et celui qui décrit le mieux pour moi l'entreprise de séduction, c'est Martin Rappeneau. Il sait tout dire, de l'avant au pendant et jusqu'à l'après. Ses mots sont justes et ses chansons simples et abordables comme un coup de foudre.

Ce manège plaît à tout le monde. Petit jeu du chat et de la souris. On fait les fiers, chacun dans son coin, mais on sait que ce soir, sur la plage ou ailleurs, on se croisera à nouveau et que là... là tout pourra commencer. Ou pas.




Une autre danse,
On recommence,
Sa tête se penche,
Ses lèvres tremblent,
C'est ma revanche,
Nos corps balancent.

 

 

 

Bon je vous laisse, je dois enfiler ma combi et farter ma planche !

mardi, 20 janvier 2009

Loque ô motive

Voila voila ça devait arriver on le sait tous, n'est-ce pas ? Après des semaines voire des mois de grave n'importe quoi, je vois que le crash est en cours de route, là. Le sol se rapproche à une vitesse folle, les commandes ne semblent plus répondre même quand j'insiste lourdement. Je vais m'écraser !

La loque attitude me pendait au nez depuis quelques jours et elle est là. Mercredi je sentais mon cerveau fondre d'épuisement à la sensation de pas pouvoir retenir ne serait-ce qu'une ligne de plus de mes cours. Jeudi dernier je riais hystériquement. Vendredi je me suis sentie complètement lobotomisée à la fin de mon partiel.Dimanche j'avais mal au dos. Hier j'ai raté le premier cours depuis la rentrée pour la simple raison que j'avais la flemme. Aujourd'hui je me suis tout simplement pas levée.

noyee.jpgJ'ai l'air d'une sorte d'épave échouée sur mon canapé. Pas encore mangé, pas encore lavée, pas encore bougé. Je me sens un peu nauséeuse aussi. Comme un peu faiblarde quoi. Je fais juste rien en attendant que ça passe... Et j'espère que ça passe. Parce que je veux surtout pas que ce soit là le moment qui vient couronner mon entêtement à vouloir avancer coûte que coûte. Vous savez, ce moment où atteint le lieu où la glace est trop fine, on avait pas remarqué parce qu'on marchait nez au vent mais soudain, elle fait *crac* sous les pieds et on plonge. Et c'est froid. Très. Et on a un petit peu peur. Parce qu'on ne sait pas trop comment bouger avec tous ces habits qui gênent pour nager et l'engourdissement du froid tout ça.

Allez, on se bouge !!!

lundi, 19 janvier 2009

Mes voisins au musée

 

Il y a ceux qui touchent à tout, qui ne respectent rien du tout. « Oh mais c'est dingue ça. Touche comme c'est bizarre… On dirait trop pas qu'elle est faite en bois cette sculpture ! » Ils ont des photo souvenirs à prendre aussi "Attends ça fait pas très beau, t'as qu'à poser ton paquet de chips par terre en attendant" et puis avec le flash, c'est beaucoup plus joli donc ils ignorent royalement les 359 panneaux d'interdiction. Mais où est choupinou ? Choupinou ? CHOUPINOU ohé t'es où ? Ouf, ils sont claqués de tant de découvertes, il leur faut un sandwich au saucisson pour mieux admirer la Joconde, là. Il reste plus de chips par hasard ? Oups j'ai renversé un peu d'eau...

Il y a ceux qui regardent la vie à travers leur objectif. L'appareil photo n'a même pas besoin d'être sophistiqué. On voit très bien qu'il s'agit juste de photographes dans l'âme. Ce n'est pas qu'ils visitent la salle puis qu'ils sélectionnent une œuvre ou deux qui les ont touchés. Non. Tout est immortalisé, sans distinction d'intérêt, syndrome « j'y étais ». Ils soupirent très fort parce que ce con de touriste lit les cartels et s'attarde devant le tableau qu'ils voudraient photographier. Ils saoulent bien tout le monde à rester plantés 5 minutes dans le passage pour choisir le meilleur angle de vue… Idéalement, ils prennent des poses de pro, ils s'approchent, ils s'éloignent, ils se contorsionnent, mais l'oeil toujours vissé à l'objectif.


Il y a ceux qui sont guides professionnels. Voire même docteur es muséums. On les sent prêts à donner une conférence sur quelque sujet que ce soit. Ils déambulent, généralement accompagnés d'amis à qui ils exposent avec affectation leur théorie sur le monde en général et sur la plus obscure des œuvre du musée en particulier. Généralement, leur cour empressée est trop hypocrite ou éblouie pour se rendre compte des débilités qu'ils débitent : « Quand on compare ce buste à celui exposé à Djakarta, on voit immédiatement que l'inspiration hellénistique de cet artiste est tout à fait improbable. J'en parlais encore hier après la lecture d'un article dans Blaireaux de Musées… »


dodo.jpgIl y a ceux qui font tache. Parce qu'ils ne font pas comme tous les autres. Les artistes plongés dans leur création ou leur copie des œuvres, les habitués du musée... ils vont se concentrer sur une œuvre ou deux et rester devant pendant de très longues minutes, voire des heures quand le reste papillonne de pièce en pièce. Les gens qui cherchent juste un refuge. Ils lisent, griffonnent, envoient des sms, figures immobiles au milieu du flot de curieux. Les groupes d'écoliers qui cherchent les réponses à leur questionnaire comme un jeu de piste et ne regardent rien des oeuvres. Les fatigués qui attendent leurs amis plus motivés en faisant la sieste sur les fauteuils moelleux de la dernière salle.


 

 

mercredi, 14 janvier 2009

Rétrospective

voili voila mon premier tag de 2009. Et c'est Marine qui m'a désignée.

Il faut que je vous raconte un peu mon passage à la nouvelle année à travers des évènements passés ou à venir. On va commencer par le moche pour mieux apprécier le beau et être plein de pensées positives et d'espoirs pour demain...

 

5 choses à oublier :

Bon. Bien. Je suis désolée, ce n'est pas du tout pour faire la bisounours de base mais j'ai pas 5 choses à oublier... par contre j'en ai bien plus de 5 à retenir...

Après recherches et réflexions, je me suis dit, oublions quand même si possible :

Les larmes d'humiliation

Les hurlements au bureau

Le bilan qui se (re)déglingue

 

5 choses à retenir :

 

  • On m'a choisie comme marraine

Il faudra que je finisse un jour la note que j'ai écrite sur le sujet pour vous dire combien j'ai été émue. Et aussi pour vous raconter ce que c'est, pour moi, être marraine d'un petit bonhomme tout doux et rieur. Surtout quand c'est le fils de ma sauveuse et du frère que j'aurais voulu avoir.

  • J'ai rencontré une sorte de ... comment dire... comment trouver les mots ?

Je l'aime juste. Comme un coup de foudre. Elle est absolument merveilleuse et patiente et cinglée. Elle m'impressionne aussi un peu, je dois dire mais j'aime être impressionnée par ceux que j'aime. C'est tellement parfait comme timing, cette rencontre ! Et comme je crois pas mal qu'il n'y a pas de hasard ni de coïncidence...

  • Ma vie pas si irréelle

On pourrait croire que ce blog et facebook ou autres m'éloignent de la vraie vie. Il n'en est rien. Ils remplissent au contraire ma vie de rigolades, de courriels, d'échanges de livres, de week-ends avec eux, de plunch, d'apéros, de brunchs, de soirées lasagnes, de... parce qu'en fait, ce monde virtuel est tout simplement peuplé d'une bonne partie de mes amis. Je vous aime fort !

  • La rentrée universitaire 2008-2009

J'en rêvais depuis longtemps, le mot n'est pas trop fort. Il aura fallu un aprem de flemme à papoter de tout et de rien avec mon magicien pour que l'idée soit plantée. Elle a fait son chemin et grandi, soutenue par mon entourage qui avait l'air d'y croire. Alors j'ai sauté le pas et j'y suis. Je vais à la fac tous les jours depuis septembre et c'est bien.

  • La parole libérée

Je me suis confiée beaucoup plus que je ne l'avais jamais fait. Et les gens n'ont pas fui d'un air saoulé. D'habitude je raconte tout plein d'anecdotes sur moi, laissant peut-être penser que je ne suis pas forcément pudique. Mais je ne partageais pas ce qu'il y a là, au fond. Eh bien maintenant si. Et j'en suis ravie parce que ça fait du bien de ne pas tout porter seule...

 

5 choses à faire en 2009 :

  1. chercher sérieusement un nouveau boulot
  2. aller faire un réapprovisionnement en M&M's amandes
  3. bosser un peu plus que je ne le fais si je veux avoir mon année
  4. apprendre quelques notions de couture
  5. continuer comme ça en fait... je suis fière de moi, si vous saviez. Et ce, même si ce dernier souhait paraît tout à fait prétentieux.

 

voeux 2009.jpg
Tous mes voeux à vous tous pour cette nouvelle année. Et merci d'être là, même silencieusement.

En théorie je dois tagger 5 personnes,
je suis pour l'auto-taggage en l'occurrence.
Trop claquée pour réfléchir plus.

lundi, 12 janvier 2009

La tuile !

Putain les gars, je suis catastrophée.

A priori, y aura pas l'Ile de la tentation cet été.

Non mais sans blague, comment survivre sans mon fix annuel ?

 

Et tout ça pourquoi ?

Pourquoi ?...

POURQUOI ? !!

Parce que l'appât du gain est le plus fort !!!

 

Les ex-candidats ont assigné la production en justice pour obtenir requalification du contrat qui liait les participants à la production. C'était pas un jeu mais un boulot.

Donc on veut des sous pour tout ce boulot accompli.

Un boulot où on se tape tous les gens du coin, où on boit jusqu'à prendre des bains de minuit sous l'oeil bienveillant des caméras, où on fait de la plongée et du parachute, où on philosophe jusqu'à pas d'heure sur la zoologie "C'est comme un phoque mais y a des oreilles"... Dur dur comme boulot...

 

Finies les phrases du mardi... Je vous déteste !!

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