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  • Juste trop bien

    Pas tout à fait 3 heures et demie de sommeil.
    Le réveil qui me trouve hagarde  et désorientée à 5h40.
    Un panneau d'accueil sur le quai d'arrivée, un mouchoir au départ.

    Des pieds dans le sable.
    Et puis dans l'eau...
    Enfin !...
    Envoyés par mms.

    Des bises sur ses fossettes.
    Son air mutin et en même temps si...
    Ma gratitude pour les gestes qu'elle fait alors que je n'ose les faire.
    Juste attendre une dédicace à ses côtés, en silence ou presque.

    Des photos de dos.
    Un coup de soleil sur le front et l'ivresse provoquée par le vent marin.
    Des goelands qui s'invitent à table.
    Du guacamole et de la daurade cuite dans la cheminée.
    Mais pas de caramel au beurre au sel (de Guérande of course !)
    Des tic tac à la cerise tout exprès épargnés pour moi.

    Un petit ventre qui se laisse juste deviner.
    L'impression de l'avoir quittée il y a deux jours (alors que deux ans déjà....)
    Sous son air décidé et son sourire enthousiaste, retrouver -ne lui en déplaise- sa douceur et sa patience.

    Des cartes postales si belles qu'on voudrait se les envoyer à soi-même.
    Des livres bien sûr.
    Dont 4 tout neufs dont je n'avais pas du tout besoin...
    Des parisiens en ciré jaune et pulls rayés.

    Beaucoup beaucoup de blabla et au moins autant de fou rires.
    La magie de se croire accueillie par sa propre famille.
    Des ours en peluche qui ont trop lu le kama sutra.
    Mille et une choses apprises grâce à deux guides uniques.
    Le petit noeud dans le ventre qui dit "j'ai pas envie de partir déjà"...

    Merci comme ce mot ne saurait suffire à le dire.

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  • Peser ses mots

    C'est mon travail que de réfléchir à 36 fois avant d'écrire. (je ne parle pas ici du blog pour lequel je ne fais pas toujours très attention à ce que je dis ni à ma façon de le dire mais de mon boulot) Parfois, rédiger une réponse de 4 lignes peut m'avoir pris plus de deux heures. Parce que j'aurai cherché dans le dictionnaire des synonymes pour vérifier s'il n'existe pas de termes plus nuancés. Parce que j'aurai demandé l'avis de mes collègues quant au ton approprié. Parce que j'aurai revérifié la véracité d'une information dont je suis pourtant sûre au fond de moi. Parce que j'aurai tenté de concilier mes impératifs avec ceux des autres intervenants sur le dossier. Parce que parfois, ça paraît rien, mais utiliser « retourner » plutôt que « restituer » peut être lourd de conséquences.


    Ce matin, j'ai dû faire une réponse plutôt courte qui m'a pris 3 allers-retours avec le bureau d'en face pour en peser tout le contenu. Pourtant, elle aurait pu ne contenir qu'un seul vu qu'en clair, mes 4 lignes de blablatage voulaient simplement dire « non » Seulement voila, il s'agissait là d'une demande formulée par un client plutôt important et surtout, il s'agissait pour moi d'être méprisante avec mon confrère sans que cela n'ait pour autant de conséquences trop fâcheuses. Parce que tout de même, voila trois réunions que cet espèce de malotru part du principe que je suis tellement crétine que j'en ai oublié de vérifier les données que je communique... A base de « selon elle » ou de « je peux vous transmettre la documentation si vous ne l'avez pas encore lue » il passe son temps à laisser entendre que je ne fais pas mon boulot et que je fais donc traîner le dossier sur lequel, lui, à fait plein plein plein de recherches.


    Sauf que je m'aperçois que ce monsieur si -au lieu de me demander sans cesse de lui trouver des info improbables telles que la marque du soutien-gorge de Marie-Antoinette le jour de sa décapitation- il avait tout simplement tapé dans un moteur de recherche dès le départ, ben il nous aurait fait gagner à tous beaucoup de temps.

    Dont acte : je refuse de lui communiquer mes sources et lui suggère d'allumer son ordinateur avant de parler. Et je remets en copie les 5 lignes de destinataires qu'il avait charitablement conviées à la discussion de départ… Je dirais que je viens de prendre un avantage psychologique mais j'étais à domicile. J'attends maintenant de voir s'il y aura un sursaut d'orgueil de sa part…

  • J'ai rencontré de la salsepareille

    Qui parmi vous ne connaît pas les champs de salsepareille ? Mais oui, je parle bien de ceux cultivés par les schtroumpfs. La plante dont les petits hommes bleus se régalent !... Je ne saurais pas dire pourquoi mais la salsepareille, pour moi et depuis toujours, ça n'existe que dans la BD de Peyo. Pourtant, je suis d'un naturel assez curieux et je suis du style à chercher sur Internet les trucs les plus improbables (du nom du perroquet de Tao à l'orthographe de vol à l'arraché) eh bien il ne m'était jamais venu à l'esprit que la salsepareille pouvait exister.

     Lors d'une balade dans un parc naturel avec vue sur la sublime méditerranée, j'ai appris non seulement que la plante que je trouvais si douce s'appelait le cyste cotonneux (c'est une super jolie plante aux feuilles toutes duveteuses) mais également que la salsepareille poussait en toute liberté, loin du village des schtroumpfs. Et même que Peyo, ben il a bien respecté l'échelle puisque une feuille de salsepareille, ça fait à peu près la taille d'un pouce. Donc c'est normal que les petits hommes bleus se rassasient avec juste une feuille ou deux.

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  • Meredith a raison

    "Not knowing is the worst feeling in the world."

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    Comment fait-elle pour survivre alors qu'elle bosse tous les jours avec l'homme de ses rêves et qu'elle attend de savoir s'il va vouloir d'elle ou non ?

    Oui, je suis en retard, très en retard, sur les épisodes de Grey's Anatomy, j'en suis à peine au 5ème épisode de la saison 2 (spoilers interdits dans les comm', je sais pas comment j'ai réussi mais j'ai échappé à toute info sur le sujet pour le moment) et je grignote petit à petit ce retard. Certainement pas assez vite cependant pour pouvoir regarder mercredi soir le début de la saison 3 mais tant pis...

    Bref, n'empêche que je la plains cette petite (je dis cette petite mais je trouve que ça se voit qu'elle est bien plus âgée que son rôle, non ?) parce que j'imagine que ça doit être nerveusement très compliqué de passer ses journées à le cotoyer et faire comme si de rien n'était !
    J'aimerais quand même savoir si je n'aurais pas raté mon choix de carrière : est-ce que vraiment, c'est spécifique au milieu hospitalier les coucheries permanentes entre collègues ou est-ce que c'est juste dans mon service actuel que ce style d'histoire n'arrive jamais ? Parce que s'il me suffit de changer de boîte pour assister à tout ce cirque, ça me va. Mais ce serait dommage que je doive faire une croix pour toujours sur les ragots au boulot !
    Un autre truc que je me demande, c'est si c'est les trucs qu'elle (Meredith, celle du titre) dit en voix off tout le long des épisodes sont des citations de gens célèbres ? Parce que bon, elle peut pas être médecin et philosophe en même temps quand même ! Genre elle se tape 45 heures de garde d'affilée et elle est encore capable de sortir des grandes phrases sur la vie et ses mystères... Faut pas déconner quand même...

    De quoi ? Comment ? C'est de la télé ?
    Quel est le rapport ?
    :-p